Parfois ça pète, plus souvent ça explose ◊ Ethael
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 Parfois ça pète, plus souvent ça explose ◊ Ethael



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Mer 7 Déc - 20:18

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Sylea haussa les sourcils, roula des yeux. Encore. Encore une fois, elle était obligée de quitter la caserne pour aller chez Archibald. Archibald, l’inventeur qui n’en était pas un. Elle soupira, descendit de son perchoir, glissa son poignard dans sa botte et sortie de la caserne, cette fois-ci à petite foulée. Elle était fatiguée. Au moins, une fois par mois, elle était appelée à propos d’Archibald. Certes, c’était assez rare qu’elle soit obligée de se déplacer en personne pour un cas d’explosion, c’était régulièrement que les voisins appelaient la caserne pour se plaindre, de tout, surtout de n’importe quoi. Enfin, elle savait que le dryd avec une aile était des plus spéciaux, que oui, parfois, il était un peu bizarre sur les bords. Mais ce n’était pas des plus inquiétant, habituellement. Cette fois-ci, la citoyenne qui avait informé la caserne était très clair : il s’agissait d’une nouvelle explosion.

Elle s’était donc mise en route, seule, car elle pensait quand même réussir à gérer un dryd doué d’une seule aile – sans que ça ne soit méchant pour lui, et n’avait sur elle que son attirail habituel. Ainsi, vêtue de la tenue Or des membres de la Garde, le blason du pacte sur le poitrail, ses deux épées longues dans le dos et ses cheveux nattés, elle partait à la rescousse de ces voisins terriblement inquiets. Soit, c’était une chose à faire. Son métier ne consistait pas toujours à sauver le pauvre et l’orphelin, mais aussi parfois à s’occuper des fous qui pensaient réussir à inventer l’extraordinaire.

Elle arriva rapidement à la demeure du dryd. Elle y toqua une fois, deux fois, puis une troisième fois avant de s’annoncer. « Garde de Ceti, ouvrez ! » Au moins, là, elle savait qu’ils finiraient par lui ouvrir. Plantée sur ses deux pieds, les bras croisés sur la poitrine, nonchalamment posée contre le mur à côté de la porte, Sylea attendait que quelqu’un daigne lui ouvrir la porte. Elle espérait, que cette fois-ci, ça serait bien Archibald qu’elle rencontrerait et pas son assistant. Pas qu’il n’était pas charmant, bien au contraire, mais elle n’avait pas que ça à faire de transmettre des messages à Archibald par son assistant. Qui était-il donc pour laisser une membre de la Garde de côté ? Enfin, c’était ainsi, elle devait s’y faire. Elle sortit son poignard de sa bottine droite et commença à se limer les ongles en attendant. Sa tresse tombant sur sa poitrine, ses yeux parcourant la foule présente dans le quartier, Sylea n’était pas pressée. Enfin, pas pressée, jusqu’à un certain point. S’ils mettaient trop de temps à répondre, elle escaladerait sans souci la façade de leur demeure pour y pénétrer. Certes elle était feugh, certes elle était patiente, mais elle n’avait pas que ça à faire de sa journée non plus.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
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Jeu 8 Déc - 13:43

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BOUM. Voilà approximativement le bruit qu’avait fait la nouvelle invention d’Archi avant de casser à moitié un pan de mur. C’était moins grave que d’habitude niveau dégâts matériel, mais il s’était quand même pris de foutus bouts de verre dans les bras –nus- et les mains. Là non plus rien de bien grave, tout comme Archi’ allait bien et semblait à la fois malheureux d’avoir raté son expérience, mais heureux d’avoir fit autant de bruit… a moins qu’il finisse par s’imaginer des choses, avec le dryd tout était possible. TOUT. c'est bon je t'assure que ce n'est rien, je peux me soigner tout seul ! ça ira vite ! je te le promets! Tandis qu’Ethael avait commencé à s’enlever bout de verre par bout de verre à l’aide d’une petite pince, il avait fut Archi sortir comme un fou de chez lui… sans grand étonnement. Ce type était barge, il avait dû avoir une autre idée et allait chercher tout le matériel nécessaire, sauf que là comme son camarade lui avait hurlé il était allé chercher de quoi le soigner bien que le Newid ne trouve pas cela franchement nécessaire. Il décida donc de profiter de l’absence de son ami pour se foutre torse nu, il avait beau avoir grandi en ville, il n’empêchait pas qu’il préférait largement vivre sans habit, c’était quand, il fallait bien l’avouer des sensations beaucoup plus agréables ! il avait même fini par enlever ses chaussures, là encore pour être plus à l’aise et il continua de s’enlever le verre.

Il ne s’était franchement pas franchement attendu à ce que quelqu’un frappe à la porte. Il sursauta, surtout en entendant garde de Ceti. Il n’avait pas spécialement envie d’ouvrir, pour ne pas dire pas du tout, il n’avait pas envie d’entendre un discours moralisateur alors qu’ils n’avaient rien fait de mal. Il grogna, hésita pendant quelques instants à se transformer histoire de ne pas avoir à faire la conversation, mais il repoussa très fermement cette idée de son esprit. Il s’étira, pris son tee-shirt qu’il ne prit même as le temps de remettre et ouvrit à la jeune femme tout en se rhabillant rapidement. Bonjour Madame, il y a un souci ? lui dit-il avec son sourire le plus doux et charmant. Si vous cherchez Archi’, il est sorti et je ne sais pas où il est… ni quand il reviendra d’ailleurs, est-ce que vous souhaitez rentrer ? Ce qui était à moitié vrai. Il savait qu'il était parti chercher des affaires pour le soigner mais où exactement.... ça c'était plus un mystère !

Il fallait être poli avec les Dames et les respecter, contrairement à ce que pouvez penser beaucoup de monde, elles étaient fortes et puissantes. Il se poussa un peu histoire de lui laisser de la place  pour passer. Bien sûr qu’il se doutait du pourquoi elle était là, mais il préférait qu’elle lui dise de vive voix plutôt que de le « deviner » en quelque sorte. Il se passa une main dans ses cheveux attendant sagement qu’elle ordonne quelque chose ou pose de nouvelles questions.




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Lun 12 Déc - 17:04

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Accoudée contre le mur, la jeune femme attendait qu’on vienne lui ouvrir. C’était évident que quelqu’un allait venir, après tout, elle avait crié haut et fort « Garde de Ceti ». Habituellement ça entraînait deux situations : la fuite, et alors elle se devait de prouver combien son entraînement était payant, ou alors on venait sagement à la porte. D’un côté, elle aurait bien envie d’une course-poursuite dans les rues, ça faisait toujours du bien de se dégourdir les jambes. Et pas qu’un peu par Tad ! Enfin, elle fut vite déçue en voyant la porte s’ouvrir sur l’assistant de Monsieur Wingardth. « Bonjour, en effet, vos voisins ont transmis à l’attention de la Garde de nombreuses explosions récemment. » Elle haussa un sourcil curieux. « J’aimerai beaucoup en effet. » Elle franchit alors la porte aux côtés du jeune assistant. « Vous êtes bien l’assistant de Monsieur Archibald n’est-ce pas ? » Demanda le soldat. Elle était assez curieuse sur la façon de fonctionner des deux jeunes hommes. Elle se demandait aussi comment son assistant faisait pour supporter un tel personnage. Non seulement il faisait exploser des choses – et ça en révélait beaucoup sur le personnage – mais en plus, il se permettait de laisser son assistant se débrouiller tout seul, si ça ce n’était pas inquiétant non plus.

Enfin, elle fit quelques pas dans la demeure et remarqua très vite la beauté du lieu. C’était un endroit des plus plaisant, malgré le nombre incroyable d’invention qui jonchaient le sol, qui étaient accrochées au mur ou qui pendaient aux lustres. C’est une constatation qu’elle fit en levant les yeux, assez surprise. « Etonnant. » Murmura-t-elle, entre ses lèvres. « Vous me disiez donc que votre ami est parti ? » Elle se voyait étonnée d’un tel comportement. « Il avait quelque chose de particulier à faire, ou il a pour habitude d’éviter la Garde de Ceti ? » Si tant est qu’il s’était rendu compte de sa présence à la porte de sa demeure. Ca, elle ne pouvait pas le certifier.

Ce qui la surprenait le plus, c’était la faculté à son employeur d’être aussi fou. Elle ne savait pas vraiment si c’était un défaut ou une qualité. En réalité, elle se demandait s’il y avait encore de l’espoir pour ce dryd. En tant que Garde, elle se devait d’avoir le plus d’informations en sa possession sur les habitants de la ville, alors forcément un dryd avec une seule aile, ça ne passait pas inaperçu. Evidemment, un ingénieur non plus, surtout qui passait plus de temps à faire péter son labo qu'autre chose. Enfin, me direz-vous c'est sans doute propre à tous les ingénieurs, ils font toujours tout exploser. Ou presque. Les inventions en tout genre, les plans qui traînent et les idées farfelues sont sans aucun doute leur pain quotidien. Elle avait juste envie de croire qu'il trouverait une solution pour presque tous les malheurs du monde. Presque, elle se doutait bien que la mécanique, ou même la technomagie, n'avaient pas les réponses à toutes les questions. « Avez-vous conscience que les explosions incessantes comment à inquiéter le voisinage ? Apparemment il n’y en aurait qu’une à trois par années de réellement significative, mais les plus petites les dérangent régulièrement. » Elle se tourna vers son interlocuteur. « Y aurait-il une quelque façon de les faire cesser, voire dans un premier temps diminuer ? »


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Sam 31 Déc - 16:12

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Oui, il savait qu’il en avait mis du temps pour lui ouvrir et encore, il avait été bien gentil et ne s’était pas transformé pour l’embêter, pour ne pas à avoir à répondre à ses questions. Il y avait songé, mais avait eu peur qu’elle défonce la porte ou s’excite un petit peu trop avant qu’il ne lui ouvre s’il avait procédé à sa ratonlavisation – comme il appelé parfois sa transformation en animal totem-. Pui sait-on jamais…. Si ça se trouve elle aimait la fourrure, et il en avait beaucoup ! hum.. là il divaguait pas mal ! Il soupira doucement Il n’y en a pas eu tant que ça pourtant dernièrement je trouve. haussement d’épaules. C’est fou comme les gens n’étaient pas compréhensifs dans l’art d’Archi ! Ils ne comprenaient pas étaient juste fermés d’esprit, pour un peu, il serait bien venu leur voler des raison –ou déposer des petites crottes sur le paillasson- qu’ils aient enfin une bonne raison de se plaindre. Il lui proposa néanmoins d’entrer son autre question le laissa un peu perplexe Oui bien sûr que je suis son assistant, qu’est-ce que je ferai sinon dans son atelier ? Seul… alors qu’il n’est pas là et dans cette tenue ? Oui, parce que Monsieur Ethael tenait toujours son tee-shirt à la main. Oui, il se doutait que ce qu’il venait de dire était blindé de petits sous-entendus mais c’était plus ou moins fait exprès. Il ne devrait pas tarder à revenir, est-ce que je peux vous servir quelque chose à manger ou à boire en attendant ? Evitez juste de prendre le raison, je suis exécrable si j’ai pas ma dose. il lui fit un petit sourire –charmant- et avait dit cela sur le ton de plaisanterie, même s’il y avait franchement une bonne part de vérité là-dedans ! Il ne vous évitait pas, il est parti chercher des bandages pour que je puisse me soigner, c’est tout. C’est un bon gars. grogna-t-il, néanmoins pas que l’on insulte de cette façon son ami. Il n’est pas lâche, il est juste un peu spécial, mais c’est quelqu’un d’une étonnante bonté d’âme. continua-t-il. Il soupira tandis qu’elle se remit à blablater machin, truc, inquiétude du voisinage ? il eut un petit gloussement à sa dernière question. Si vous arrivez à lui faire entendre raison, c’est certainement que vous lui avez totalement lavé le cerveau. Rien ni personne ne pourra l’arrêter ! Quand il a une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs… mais ses voisins sont des gens grognons pour la plupart qui font des histoires pour rien. Il travaille pour la science, l’avenir, alors oui, ça a quelques conséquences, mais s’il mène son projet à bien… cela pourrait changer de nombreuses choses ! Oui il exagérait, mais il essayait de bien vendre tout ça, histoire de l’avoir un peu de son côté pour quand le dryd reviendrait ! Il se doutait qu’Archi se montrerait beaucoup véhément ou autre à l’égard de la jeune dame. En attendant il se tut. A part que je suis son assistant, vous ne m’avez pas demandé comment je m’appelle ? Non il ne draguait, il meublait la conversation tout en essayant de l’orienter vers quelque chose de plus « positif ». Quand on appréciait les gens on avait tendance à faire moins de jugement hâtif et c’est ce qu’il essayait, maladroitement, de faire.




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Jeu 12 Jan - 18:53

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Finalement c’est l’assistant qu’il lui ouvrir les portes. « Vous êtes peut-être plus habitués aux expériences de votre employeur que vos voisins. » Souleva la jeune feugh, ne sachant pas vraiment s’il disait ça pour diminuer l’incidence des plaintes, ou parce que c’était réellement le cas. Ne souhaitant pas s’avancer plus qu’outre mesure, elle garda pour elle ses possibles remarques. Elle souleva un sourcil réprobateur. « Les mœurs de votre employeur ne me regarde pas, vous pourriez faire énormément de choses dans cette tenue, mais parler ainsi à un Garde de la ville n’est peut-être pas l’idéal n’est-ce pas ? » Renchérit la jeune femme, sa langue ne tenant pas en place dans sa bouche. Concernant sa tenue, elle descendit un œil vers l’habit qu’il tenait et haussa les épaules. Elle s’en fichait complètement et laissa un léger sourire filtrer sur son visage. Après tout, il était libre de s’occuper comme il le voulait. Elle entra à sa suite. « Non merci ça ira. Je n’ai pas spécialement faim. » Comme toute feugh qui se respecte, elle était foncièrement honnête et avait, souvent, des difficultés avec les relations humaines, pas que ça lui pose un réel problème après tout. Sa nature l’excusait de biens des maux et ce n’était pas pour lui déplaire. Elle n’allait pas dire le contraire. « Pas de souci. Vous êtes blessés ? » Elle scruta les alentours. « Rien de grave j’espère. » Elle posa son regard sur le jeune homme, cherchant ladite blessure. « Puis-je savoir ce qu’il s’est passé ? » Avait-il était agressé par son employeur ? Elle haussa un nouveau sourcil. « Tant mieux me direz-vous, mais là n’est pas la question. » Et c’était totalement le cas, elle se fichait qu’il soit bon ou mauvais, elle venait du fait de plaintes répétées des voisins. Vraies ou pas, d’ailleurs, elle ne se devait pas de le découvrir, elle venait juste pour demander à ce que ça cesse.

Elle éclata d’un rire joyeux. « Dites-moi, il est né feugh votre ami ? Parce que pour être aussi têtu que ça, il doit bien venir de la même région que moi. » Son peuple était d’ailleurs réputé pour leur caractère et leur franchise parfois déplacée, enfin elle s’en fichait pas mal, ça l’aidait même globalement dans son travail. « Comment pouvez-vous savoir qu’ils font des histoires pour rien ou que c’est vous qui êtes très (trop peut être) tolérant ? » Après tout, il était torse nu dans la maison de son employeur, alors il pouvait sans doute tolérer bien d’autres choses venant de sa part, qu’en savait-elle elle ? « S’il mène son projet à bien, cela pourrait changer de nombreuses choses ? » La jeune femme ferma son visage, se remit bien face au jeune homme. Parlait-il de terrorisme, de violence, de guerre, de choses barbares ? « En quoi consistent les recherches de votre employeur d’ailleurs ? » Elle n’allait peut-être pas lui rentrer dans le lard de suite. « Non en effet, mais ai-je un réel intérêt à le savoir ? » Lui demanda-t-elle, un ton taquin et un sourire sur les lèvres. « Navrée pour mon impolitesse, vous êtes ? »


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Jeu 9 Fév - 18:17

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Peut-être qu’elle avait raison, probablement même qu’il était plus habitué à voir évoluer Archi que ses voisins. Il haussa néanmoins les épaules, ne sachant franchement pas quoi répliquer à cela. Blablabla, niah niah niah, parler ainsi à un garde Ceti. C’est bon, il n’était pas un délinquant quand même et il ne trouvait pas spécialement qu’il lui manquait de respect ou quelque chose comme ça. Je vous parle de quelle façon ? demanda-t-il, finalement, plus étonné qu’autre chose. Peut-être qu’elle faisait partie de ces gens qui prenaient tout mal, ou alors de ces personnes avec un si gros égo que c’était difficile de communiquer avec eux lorsqu’on n’était pas du même avis. Quoiqu’il en soit, il saurait très rapidement de quoi il en retournait ! Il lui proposa ensuite à manger, chose qu’elle refusa ! Tant pis pour elle, elle ne savait pas ce qu’elle ratait et ça en ferait plus pour lui et son appétit d’ogre ! Lorsqu’elle parla de ses « blessures », il haussa les épaules, pour montrer que ce n’était vraiment pas grave. Juste quelques éclats de verre, rien de bien terrible. Je suis toujours en vie et en bonne santé, cela ne fera, dans le pire des cas que quelques cicatrices. et il n’était franchement pas à ça près ! Il haussa un sourcil avant de soupirer et de continuer, finalement, à parler Il ne s’est pas passé grand-chose. On a juste voulu essayer une de ses nouvelles machines, soi-disant améliorée et elle a un peu explosée. Comme vous pouvez le voir en dehors de quelques murs  et meubles abimés il n’y a aucun dégât. Oui par rapport à d’habitude, c’était quelque chose de quand même beaucoup plus léger. Il espérait qu’elle ne serait pas trop tatillonne sur ce genre de détails. Il ne voulait pas non plus se faire l’avocat du Diable, mais Archi était quelqu’un de plutôt bon, malgré ses phrases parfois un peu… et ses idées en plus tordues à chaque fois. Il savait que la confrontation avec cette dame, ne se passerait pas franchement bien. Il voulait donc essayer de la faire partir avant que son patron ne revienne mais c’était loin d’être gagné probablement même qu’Archi était déjà sur la route du retour.

Heu… et voilà qu’elle venait de le perturber avec sa question à deux sous sur les Feugh. Non, non, en tout cas pas que je le sache. Il doit juste être très têtu de nature, c’est tout. Il se racla ensuite la gorge avant de continuer Est-ce que vous avez vu des habitations dehors ou autre qui étaient abimées ? Non. Oui, il y a quelques explosions parfois, mais il n’y a jamais eu des blessés extérieurs. jusqu’au jour où l’explosion serait plus grande et il priait pour être loin ce jour-là. Je ne pense pas être plus tolérant qu’un, seulement ce qu’il fait pourrait apporter pas mal dans le futur, alors oui, cela veut bien, pour moi, quelques petits sacrifices. Il toussa un  peu, gêné par la question qu’elle venait de poser sur les recherches d’Archi. Vous n’aurez cas lui poser la question quand il arrivera, je ne suis pas certain d’être habilité à tout bien expliquer, il ne devrait plus trop tarer de toute manière ! Mais ce n’est rien de dangereux, qui peut nuire aux vies humaines, au contraire, cela pourra probablement sauver des vies. Un poil exagéré, oui et alors ? Ethael. Ethael Dol’Ion, enchanté, Madame ! répondit-il joyeusement




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Dim 12 Fév - 19:59

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Elle roula des yeux. Les newid avaient cette fâcheuse tendance à se moquer de tout, tout le temps et à en faire qu’à leur tête. Certes, ce fonctionnement allait parfaitement à leur race, dans leur royaume, mais à Ceti il en était autrement. Elle ne renchérit pour autant pas, elle n’allait pas lancer un débat sur un léger détail. Il était légèrement présomptueux et c’était suffisant. De toute façon, c’était un newid, il ne comprenait pas. Ils avaient une vision des choses si différent que parfois, c’en était délirant. Enfin, surtout pour elle qui avait vécu dans un monde feugh, totalement différent dans sa façon de fonctionner de celui des newid. Le choc des cultures était son quotidien, elle s’y faisait. De toute façon, avait-elle eu un choix différent ? Pas vraiment. « Tant mieux, il aurait été délicat que votre colocataire soit responsables de coups et blessures, même involontaires. » Elle n’était pas sûre du terme qu’elle avait employé, mais au moins elle ne faisait pas de bêtises. Après tout, elle n’avait pas à savoir ce qu’il se passait entre les deux, bien au contraire. En fait, elle préférait même éviter. C’était bien trop dangereux. Enfin, dangereux. Elle se comprenait. « Hm. » Elle avança dans la pièce, examinant les dégâts dont il parlait. Elle avait l’impression de le déranger, de l’ennuyer. Ce dernier se permettait de soupirer, comme lassé par la situation, comme si tout ceci le dérangeait énormément. Non mais, si elle le faisait chier, surtout qu’il ne se gêne pas pour lui dire. Elle n’appréciait pas énormément le ressentiment qu’elle avait face à cette situation. Ça l’énervait presque. Elle était juste trop entraînée pour laisser ses émotions transparaître.

Elle esquisse un léger sourire. « C’est intéressant. » Il n’était donc pas feugh, mais à quelle race pouvait-il appartenir ? « Pour l’instant, comment pouvez-vous être sûr que ça n’arrivera pas ? » Elle haussa les épaules. « Les voisins sont inquiets et apparemment ils sont nombreux. Il faudrait peut être leur expliquer qu’ils ne risquent rien. » Elle réfléchit un court instant. « Après il faut être honnête, si vous entendez des explosions, même minimes, vous êtes inquiets. Ce qui est logique. On n’est pas tous dans la tête de votre employé et évidemment, ça inquiète d’entendre des explosions dont on ne sait ni la raison, ni l’origine. Ou alors quand l’origine est assez vague. » Elle pouvait comprendre que les voisins soient inquiets et cherchent des réponses. Après, c’était aussi à la fine équipe de le comprendre. Elle esquissa un léger sourire. Si il était sûrement plus tolérant que beaucoup d’autres, car né newid. Mais ça, elle ne pouvait clairement pas le lui expliquer, disons que ce n’était pas politiquement très correct. « C’est une belle mentalité. J’espère qu’il vous la rendra. » Et qu’il n’en profitera pas à ses dépens. Après tout, on ne savait pas réellement qui étaient les autres, avant d’en avoir payé le prix. « Je serais ravie de l’attendre dans ce cas. J’avoue avoir plusieurs questions à lui poser et j’aimerais des réponses. Comprenez, c’est pour mon rapport. » Et sa curiosité personnelle, mais ça, elle n’avait aucune obligation de l’en informer. « Sauver des vies ? Est-ce réel ou présomptueux ? » Après tout, il pouvait juste faire une très bonne pub à son partenaire, tout en déblatérant des mensonges à tout va. Elle n’en savait rien. « Enchantée Ethael. » Elle laissa un sourire percer sur son visage. « Ca fait longtemps que vous êtes à Ceti ? » Se permit-elle de lui demander.


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Il la regarda pendant quelques instants dans les yeux tandis lorsqu’elle parle de coups et blessures, avant d’hausser doucement les épaules. Il n’était pas spécialement d’accord avec elle, mais qu’est-ce qu’il pouvait dire ou répondre à ça ? Il n’y avait rien à dire, répondre n’en valait même pas la peine ! Il se passa une main dans les cheveux tandis qu’elle se (lui ?) demandait si Archi était un feugh. Quelle étrange idée c’était-là ? Il tenta de ne pas trop rire à cette idée saugrenue de peur qu’elle le prenne mal, ce qui serait franchement dommage… un peu. En fait, il n’avait surtout pas envie de s’attirer des ennuis pour pas grand-chose et se taire… en partie… lui paraissait donc la meilleure des solutions ! il eut un vague sourire ironique, sarcastique lorsqu’elle se mit à parler des voisins, il aurait beau dire, personne ne le croirait, tout le monde croyait Archi’ un peu barge ! Parce que je connais Archi’ et ses limites. Il ne veut blesser personne. Il est parfois… disons un peu dans la lune est spéciale, mais c’est vraiment quelqu’un qui a le cœur sur la main. Il secoua un peu la tête avant de reprendre Quant au voisin, on leur a expliqué déjà plusieurs fois, mais ils ne comprennent pas, pourtant me semble-t-il, ils n’ont jamais été blessés. Du coup j’ai un peu de mal à comprendre, certains font aussi beaucoup de bruits et personne ne s’en plaint. Je ne suis pas certain de comprendre le mode de fonctionnement de ces personnes. Ou peut-être.. un peu. Mais il ne voulait pas nuire à Archi.  Ils savent très bien d’om ça viennent, ça ne leur plait juste pas, j’en suis certain ! Archi leur avait forcément parlé… ou pas vu sa paranoïa il aurait probablement peur qu’on lui vole son expérience. Il se racla la gorge et leva un peu la main comme pour éluder, repousser cette question finalement gênante.

Bientôt il lui dit qu’Archi ne devrait pas trop tarder à arriver, il était clair qu’il ne pourrait pas se débarrasser de cette jeune femme. Vous pouvez vous asseoir, vous serez probablement mieux installée que de rester debout. Bien la traiter était quelque chose d’intelligent. Plus il lui parlerait mal et compagnie, plus de mauvaise humeur elle serait. C’est réel ! Je suis certain que son invention pourrait sauver des vies, mais je ne peux vous en dire plus. Il se présenta avant de froncer légèrement les sourcils lorsqu’elle lui demanda si cela faisait longtemps qu’il était à Cati Quelques années oui, ça fait même un sacré moment. Pourquoi cette question madame ? Il ne comprenait pas forcément pas le rapport entre cette question et ce qui l’emmenait à venir ici, mais il n’eut pas vraiment le temps de réfléchir que déjà, il entendit la porte s’ouvrir. Okay. Archi venait de revenir. Il devait prendre la parole en premier pour que son ami comprenne la situation et qu’il fasse attention à ses dires ! Madame, fait partie de la garde de Céti. Des voisins ont fait de leur mécontentement au sujet des explosions. Elle voudrait te poser quelques questions. Il fit un petit sourire en attendant la réponse de l’un ou de l’autre. Il espérant qu’Archi comprendrait qu’il fallait qu’il se tienne tranquille et ne râle pas sur ses voisins et compagnie sinon ça ferait mauvais genre.




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 « Tant mieux si vous me l'assurer ! Je pense que vous devriez l'expliquer à vos voisins, ça m'éviterait de devoir me déplacer. » Et puis, en toute sincérité, le jeune homme en face d'elle pouvait lui assurer ce qu'il voulait, le souci restait toujours le même : c'était ses dires et non une vérité. Il pouvait parfaitement lui mentir, ou au contraire le croire de tout son coeur, sans pour autant que cela s'avère exact. C'était sans doute le principal souci. Il pouvait réellement le penser, voir même dire la vérité, et pourtant son collègue pouvait être réellement barge, fou, avec une volonté de blesser. Il ne fallait surtout pas se baser sur de simples paroles, surtout quand c'était les paroles d'un ami. Enfin ça, elle ne pouvait le lui expliquer. « Ca malheureusement je ne peux pas vous en dire d’avantage. Je n’ai reçu aucune plainte de votre part ou d’autres voisins les concernant. De ce fait, aux yeux de la loi c’est vous les plus bruyants. » elle haussa les épaules, désabusée par la situation, mais elle était pourtant ainsi. S’il voulait que ses voisins soient moins bruyants, il devait le signaler aux forces de l’Ordre compétentes qui s’assureraient alors que la tranquillité soit de retour dans leur quartier. De la même façon que ses voisins tentaient de s’en assurer. Elle haussa les épaules, ne comptant pas s’avancer sur un terrain glissant et sur un sujet qu’elle ne maîtrisait, très clairement, pas.

« Merci c’est gentil, mais je préfère rester debout. » Déjà parce qu’elle n’avait pas l’habitude de se reposer en service et ensuite parce qu’en cas de souci, elle serait plus rapide debout sur ses deux jambes qu’assise. Déformation professionnelle, sans doute. Et puis, elle était en service, raison supplémentaire pour ne pas se relâcher. « Que c’est intéressant ! » Et très curieux. Elle peut sauver des vies, mais on ne peut en parler ? Etait-ce déontologique et éthique comme façon de faire ? Ou pire, est-ce que la façon de faire de cet inventeur l’était ? Peut-être que c’était pour ça que les voisins avaient appelé. Qu’importe, elle ferait son enquête et les conclusions viendraient en temps et en heure, elle en était persuadée. « Ce n’est que la procédure, rassurez-vous. » Souriante, elle plongea son regard dans le sien, avant de le laisser de nouveau vagabonder sur l’espace l’entourant. En quelques années on pouvait passer d’assistant à collaborateur, voir associé, il était très mignon et à l’apparence très douce, gentille, presque naïve. Etait-ce une nouvelle façon de manipuler l’auditoire ? D’écarter les manants, les curieux, voir peut-être les autorités ? Qui mieux qu’un naïf, voir un imbécile peut défendre un sujet sensible ? Ou alors un très bon manipulateur ? Elle n’en savait rien, mais toute cette situation lui semblait très étrange.

Avant qu’elle ne pense à poser d’autres questions, des bruits de pas attirèrent son attention. D’un mouvement imperceptible, elle changea ses appuis de façon à pouvoir réagir rapidement. Elle se tourna en direction du bruit, pour apercevoir le jeune homme dont ils parlaient depuis un moment déjà. « Bonjour. » Répondit la jeune femme à l’affirmation du jeune Ethael. Elle aurait peut-être enfin de vraies réponses. « C’est exact, Sylea Sil’afin, vous êtes Archibald n’est-ce pas ? » Lui demanda-t-elle, sûre d’elle.


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L’apothicaire recomptait son tas de valutas, songeant sûrement que ce Dryd avait fait sa provision de premiers soins pour au moins six mois. Dans la panique, Archibald avait dévalisé pansements, bandages, onguents contre les brûlures, pinces, ouvrage sur les geste d’urgence, baumes antiseptiques, potions aidant à la cicatrisation, vitamines (on lui avaient dit qu’elles étaient très efficaces et elles étaient en promotion) et soin pour les cheveux (parce que ses boucles blondes ne s’entretenaient pas toutes seules). Il couru donc à vitesse éclair pour arriver chez lui, un énorme carton entre les bras. C’était ce genre de moment où il regrettait son aile perdue. Il esquiva la foule de la grande avenue en grommelant, écartant son aile droite pour gagner de la place. En effet, personne n’aimerait se prendre une aile dans le visage. Ça peut fouetter la peau, les plumes c’est plus solides que ça en à l’air !  Ceci jusqu’à regagner la rue étroite qui lui permettait de couper pour aller jusqu’à chez lui. Il sentait qu’il y avait comme une présence étrangère,  les courants d’air lui rapportèrent un morceau de conversation qui lui plus moyennement. Mais c’était le cadet de ses soucis. Lui, ce qu’il voulait c’était réparer sa bêtise et Ethael. Il était d’ailleurs dommage que les êtres vivants ne se réparaient pas comme les machines. Ceci lui rendrait la vie plus facile.

- ETHAEL ! ASSIED-TOI QUE JE SOIGNE ! Hurla-t-il avant de retomber à demi plié sur lui-même, essoufflé par sa course. Il ignora complètement la garde Feugh pour obliger le Newid à poser les fesses sur l’assise la plus proche et son bras blessé sur la table. Son assistant lui parla de la garde, mais il n’en avait nullement cure à ce moment-là.

- Oui, mais Madame la Garde attendra. Elle saura patienter car Madame la Garde voit très bien que je suis à l’instant un Dryd occupé et qu’il y a plus important à l’heure actuelle que des imbéciles incultes qui ne savent pas mettre des bouchons d’oreilles, déclara-t-il tandis qu’il ouvrait l’onguent aux plantes antiseptiques, dont le fort arôme se répandit dans la pièce. Il en couvrit le bras du Newid, puis se saisit de la pinces pour enlever les derniers bouts de verre. Attentif et dextre, il y apportait le même soin qu’au plus délicat des rouages. Il attrapa la potion cicatrisante qu’il tapota avec une compresse, puis déroula un long bandage qui était presque de trop, mais dont la précision et l’épaisseur témoignait sûrement de l’affection qu’il portait à son ami Newid.

- Voilà. Et encore désolé... Ya des chocolats dans le placard de la cuisine. Il se releva pour se retourner vers la Garde. Je ne sais pas quelles sont vos questions mais je vais vous faire gagner du temps. Est-ce que je compte arrêter ces explosions ? Non. Est-ce que je suis buté comme un dragonneau ? Oui. Est-ce une excuse suffisante ? Tout à fait. Sur ce, j’ai des choses à faire.

C’était pas la première fois que la Garde passait, et on lui servait toujours les mêmes discours. Il ne pouvait pas arrêter ces explosions, car elles étaient inhérentes à la construction de ses inventions. On ne faisait pas d’omelette sans casser d’oeufs (même si cette expression était un peu un comble pour un Dryd).
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Dim 5 Mar - 16:34

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Ahaha ! Elle était marrante celle-là. Tenter d’expliquer la situation aux voisins ! Ce n’était pas comme s’ils ne l’avaient pas déjà fait… et Ethael ne savait plus vraiment comment s’exprimer. Les voisins ne comprenaient rien de l’art de son ami, c’était presque déprimant qu’ils soient tous si obtus d’esprit, mais d’un autre côté il pouvait comprendre, un jour, il y aurait peut-être une explosion plus grosse…. Il haussa les épaules avant d’ajouter l’air de rien Moi, je ne suis pas bruyant on ne m’entend pas, quand je suis chez moi, personne ne se plaint du bruit que je fais. Ce sont les expériences qui sont parfois bruyantes ! Enfin vous pourrez discuter de tout ceci avec Archibald, moi, je n’y suis pas pour pas grand-chose dans tout ça au final. Il n’était que des petites mains qui essayaient de raisonner le scientifique le plus possible ! Et il fallait bien avouer que ce n’était pas de la tarte, la Dame allait bientôt le comprendre dès lors qu’elle verrait ce qu’était réellement Archi’ et sa personnalité ! Il ne savait pas s’il lui tardait cette confrontation ou s’il devait en avoir peur ! En attendant que son « patron » rentre, il tenta de la détendre un peu histoire de la mettre dans les meilleurs conditions possibles. La procédure…. Ouais la procédure et il ne voulait pas aller contre la loi, alors il la laissa faire… enfin regarder autour d’elle tout en se remettant à manger ses grains de raisins ! Un délice ! Elle ne savait pas ce qu’elle ratait la Feugh !

Bientôt Archi’ était arrivé et il tenta de faire un topo rapide de la situation pour qu’il comprenne qu’il devait être attentif à ce que la dame disait… Malheureusement, comme il s’en doutait, l’autre ne voulut rien entendre et lui ordonna de s’asseoir pour qu’il le soigne. Le Newid lui obéit sagement sachant pertinemment que dire non reviendrait à avoir une discussion sans fin avec son camarade et ce n’était pas le moment. Il ne tenait pas non plus à nous l’énerver juste avant que le Dryd lui retire les derniers bouts de verre restant ! Il lui fit quand même les gros yeux quand il envoya presque paître la Feugh. Qu’il était stupide quand il s’y mettait, ses blessures pouvaient bien attendre quelques minutes supplémentaires, ou alors il aurait pu se montrer un peu plus poli… et surtout ne pas dire des choses aussi franchement. Il se racla la gorge, grimaçant un peu lorsque Archi lui enleva le verra avant de soupirer doucement lorsqu’il passa l’onguent et lui mit le bandage ! Ethael allait se mettre à répliquer, lorsqu’Archibald prononça le mot magique pour le faire taire, comme si le blond savait qu’il allait d’ores et déjà essayer d’apaiser la situation. Ce mot : chocolat. Le Newid leva ses fesses pour aller les chercher en fourra deux dans sa bouche histoire d’être sûr de ne rien répliquer de suite de stupide, il alla ensuite vers les deux autres et leur tendit la boite. Le chocolat attendrit les mœurs et les querelles. dit-il simplement, doucement mais avec son expression totalement blasée qui était revenue en plaine face. ARCHIBALD TAIS TOI DE SUITE !!! Qu’il aurait voulu lui crier, mais ce n’était pas possible ! Ce qu’Archibald voulait dire, d’une manière fort peu diplomatique, j’en conviens, c’est que personne ne pourra le faire changer d’avis et que personne ne risque rien. Ne vous inquiétez pas, c’est ça façon de parler habituelle, il n’a rien contre vous, ce n’est pas une quelconque manière de vous défier ! tenta-t-il de tempérer dans un soupir.




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Mar 28 Mar - 19:14

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Le plus surprenant, ne fut sans doute pas de voir qu’à nouveau le dryd n’avait qu’une aile, mais bien qu’il était arrivé en hurlant sur le newid, le forçant à s’asseoir pour le soigner. Il déblatéra à toute allure que Sylea allait attendre, chose qu’elle fit patiemment, les mains dans les poches, à quelques pas des deux jeunes hommes. Elle haussa un simple sourcil sceptique concernant son éventuelle débilité et laissa un léger sourire flotter sur le coin de ses lèvres, absolument pas vexée par l’incapacité à être polie du dryd. C’était sans doute le fait de vivre dans les nuages, ça leur montait à la tête. Finalement, il réussit à faire un bandage à son ami, partenaire, ou elle ne savait trop quoi, lui proposant par la suite de manger des chocolats. Il se tourna finalement vers la jeune femme et déblatéra – une nouvelle fois – à toute vitesse, des explications. Pour conclure, toujours de manière aussi impolie, qu’il avait des choses à faire. Oui, comme sans doute quatre-vingt-dix pourcents de la population à Ceti. Elle était très ravie pour lui, mais ce n’était certainement pas le moment d’être susceptible.

Evidemment, ce fut le newid, qui jusqu’à maintenant n’avait été que peu enclin à la discussion, qui tenta de rattraper la politesse de son chef. Si tant est qu’il était son chef. Elle lui rendit sa gentillesse par un petit sourire poli. Puis, finalement, planta son regard sur le dryd à une aile. « Monsieur Wingarth, j’ai également beaucoup de choses à faire merci, dont m’occuper d’un dryd peu enclin à la discussion et qui donne donc une raison à ses détraqueurs de croire qu’il prévoit quelque chose de dangereux. » Elle fit une pause, calme et totalement sereine. Ses pupilles papillonnaient dans la pièce, ne s’arrêtant qu’un fugace instant sur ses interlocuteurs. « La logique veut qu’en tant que Garde je désamorce la menace. » Elle haussa les épaules. « Ce sont mes choses à faire à moi. » Se permit-elle d’ajouter, un sourire sur le coin des lèvres adoucissant son faciès. « On peut désamorcer cette menace ici, ou je peux vous emmener à la Caserne. » Elle haussa les épaules. « Moi, ça m’est complètement égale. » Ses yeux vinrent transpercer le corps du jeune homme, glaciaux. La jeune femme ne rigolait plus.
En soit, elle n’avait pas été vexée par le comportement du jeune homme, elle se fichait de la façon dont on la traitait elle, sachant pertinemment ce qu’elle valait. Par contre, s’en prendre à sa profession et supposer qu’ils ne faisaient que faire chier les citoyens, ça, ça lui déplaisait fortement. Et Sylea, en nature de feugh, savait se montrer beaucoup plus déplaisante qu’on pouvait le soupçonner aux premiers égards. Elle n’attendait juste qu’une opportunité pour le prouver.


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Ven 28 Avr - 13:54

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Il regarda Ethael aller vers la cuisine récupérer son chocolat. C’était magique comme les sucreries étaient efficace sur cet homme aux allures blasées. Il en devenait presque attendrissant, au point qu’Archibald adorait lui en acheter rien que pour voir cette lueur innocente et heureuse sur son visage. Il revint en proposer aux deux autres, mais le Dryd repoussa la boite en expliquant qu’il en mangerai quand il aurait réglé les affaires avec la Dame. Il n’avait pas du tout compris les sous-entendus du Newid quant à sa remarque sur le chocolat. Celui-ci renchérit donc en expliquant qu’Archibald n’était pas la personne la plus diplomatique de Ceti, loin de là. Malheureusement, c’était aussi le cas pour les Feugh, fier peuple qui semblait ne jamais mâcher ses mots. Ce qui promettait évidemment une discussion électrique.
La Garde était catégorique : ou il arrêtait de rendre à moitié sourd les habitants du quartier Valkoi, ou il finissait au poste. La menace sembla n’avoir que peu d’effet sur cet être qui n’était même plus têtu, mais horriblement opiniâtre. En même temps, il fallait avouer qu’il avait tendance à moins accorder de crédit aux gardes quand il s’agissait de femmes. Simple réflexe culturel, après tout cela ne faisait que dix ans qu’il était à Ceti ; seulement un tiers de sa vie en quelque sorte. Il resta donc solide comme un roc face à celle dont les yeux bleus semblait lancer des flèches de glace. En même temps, il n’avait jamais eu conscience une seule fois qu’on puisse le considérer comme un être dangereux. Il était le premier à venir en aide aux indigents ou à rentre service d’une quelconque façon. Il construisait ses machines avec l’amour de la créativité et ne réfléchissait jamais au mauvais impact qu’elles pourraient avoir, ou de ce que les gens en pensaient.

- Je ne vois pas en quoi je fait quelque chose d’illégal, Madame. J’ai une licence me permettait d’exercer le métier d’ingénieur, je suis donc habilité à manipuler ces produits. Jamais je ne travaille à des heures où le bruit peut-être réellement pénible. Et pourquoi serait-je forcément dangereux ? Des explosions, il y en aussi dans les laboratoires d’ingénierie, et personne s’en offusque ! Vous croyez franchement que la technomagie dans cette ville tournerait sans avoir testé quelques mélanges de Poussière hasardeux ?

La vérité était plutôt que dans un laboratoire d’ingénierie Dryas, c’était un phénomène exceptionnel. À vrai dire, il savait très bien qu’il trichait un peu, mais il n’avait aucun argument en sa faveur pour sauver ses fesses. Personne ne savait sur quoi il travaillait parce qu’il répondait des trucs un peu au pif, il avait déjà détruit totalement la façade de son atelier par plusieurs fois, et des fois on le voyait sur les toits avec des drôles de machines - ce qui était ses prototypes de prothèses. Il y a un stade où le rôle de doux dingue ne devait plus suffire à ses voisins, qui avaient peut-être fini par le classer comme un fou dangereux. Mais ça, jamais il ne s’était rendu compte, car la dernière question qu’il se posait était «est-ce que j’ai bonne réputation dans le voisinage ?»

- Personne ne veut de mon travail dans les laboratoires - tous l’avait jugé trop dangereux et pas assez rentable - alors il m’est plus facile de vivre en indépendant. J’avoue n’avoir jamais dit à mes voisins ce sur quoi je travaillais, mais je n’ai pas envie que quelqu’un d’autre s’y intéresse trop et finisse par me voler mon travail ! Il suffit qu’un laboratoire s’y intéresse un peu trop et je n’ai plus rien ! Je ne peux pas gâcher dix ans de travail aussi bêtement. Et c’est pourquoi je ne m’arrêterais pas mes recherches, car c’est tout ce qu’il me reste. Autant me tirer une flèche dans le crâne si vous m’interdisez d’exercer.

Et même si on l’interdisais d’exercer il trouverait un moyen de continuer sa prothèse d’aile. Il sauverait des centaines de Dryas, il en était persuadé.
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Dim 14 Mai - 12:06

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Les choses allaient dégénérer il en était certain… comment est-ce que cela pouvait finir autrement ? Sérieusement… Pourquoi est-ce qu’il fallait qu’Archi’ se comporte de la sorte. Et puis, il fallait montrer un peu plus de Respect, à une telle Dame. Forcément il fallait s’attendre à ce qu’elle réplique après tout, insulter son travail ce n’était pas quelque chose à faire. Il hésita à disparaitre et à revenir quand le plus dur serait passé, mais ça ne serait pas très gentil pour son camarade dryd. Il se passa une main dans les cheveux tout en essayant de bien noter mentalement tous les arguments de la jeune femme – et quelle femme-. Tout ce qu’elle disait lui semblait tout à fait logique, tout comme il comprenait les points de vue de ses voisins… mais il savait également que ce que faisait Archi’ c’était pour la bonne cause ! Avoir le cul entre deux chaises n’était pas quelque chose qu’il appréciait fortement. Encore une fois il préféra laisser répondre Archi’, de s’en mêler que s’il trouvait cela nécessaire… ce qui serait probablement le cas à moins qu’en deux minute le blondinet ait appris la diplomatie –ce qui était impossible-. Il ne put s’empêcher de passer une main sur son visage, blasé et désespéré de la façon de s’exprimer de ce pauvre dryd. Même lui pouvait dire que tester des produits et des explosions en pleine ville était plus dangereux que dans des laboratoires, mais ça.. forcément Archi ne voudrait jamais l’entendre. Le reste des arguments restaient quand même plutôt acceptables ! Jusqu’à ce qu’il « avoue » que personne ne voulait de lui dans des laboratoires. Et la suite… et bien s’il comprenait son petit compagnon ce n’était quand même une façon de parler. Rattraper le coup à présent semblait compliqué et il n’avait plus de raisons à porter de main histoire d’essayer de s’étouffer avec un grain pour faire diversion. Non, il allait devoir parler –encore- et tenter de faire la part des choses entre les deux parties… Il se racla donc la gorge Bien sûr qu’il ne veut pas aller à la Caserne ni mourir… mais… mais… disons que… était bien, vous devez le savoir les recherches représentent un travail de toute une vie, des laboratoires peu scrupuleux pourraient lui « voler » son idée s’ils en entendaient parler. Et comme dans tout, tous les projets ne sont pas forcément « viables » pour les laboratoires, il faut de la rentabilité même si c’est moins utile. D’où le pourquoi mon… Monsieur Wingarth n’a pas trouvé d’endroit comme ceux-ci. Il se tut quelques secondes avant de reprendre Est-ce que vous pensez qu’il y a quelque chose à faire pour… continuer à travailler ici tout en faisant comprendre aux voisins qu’il n’y a pas de réelle menace ? Vous pouvez bien comprendre qu’il ne peut pas abandonner ses recherches et que cette maison est son lieu de recherche. Des compromis pourraient-ils être possible, et si oui, lesquels ?




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Jeu 25 Mai - 18:30

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Sylea repoussa gentiment la boîte de chocolats, elle était du genre à ne pas profiter de son service pour boire ou manger. Il ne fallait pas qu’on vienne raconter que la Garde passait du temps libre alors qu’ils étaient en plein service. « Si vous avez une licence d’ingénieur, vous savez également que vous devez avoir un lieu habilité pour réaliser vos expériences. Il doit répondre à des normes architecturales et environnementales. » Un rapide coup d’œil sur son environnement l’informa que ce n’était – évidemment, pas le cas. « J’aimerai donc que vous me sortiez tous les documents certifiant que vous avez le droit de réaliser des expériences sur votre domicile. » Chose qui, évidemment, était interdit. La loi obligeant à spécifier que les lieux d’expérience étaient habilités à l’expérience et donc, inaptes à la vie civile. « Vous dites ne pas travailler à des heures où le bruit est pénible et, pourtant, il est suffisamment dérangeant pour justifier le déplacement de la Garde. Si l’heure est respectée, il faudrait aussi vous assurer que les décibels ne soient pas trop volumineux. Avez-vous un appareil pour les mesurer et donc prendre en compte les restrictions à ce sujet ? » C’était sans compter sur la tranquillité coutumière des dryas, qui aimait que leurs chez-soi, soient différenciés de leur lieu de travail. A la différence des feughs qui avaient l’habitude de vivre dans le bruit. Ainsi, malgré lui, il travaillait sans doute dans le quartier le moins flexible. « Je ne dis pas que votre travail n’a aucun intérêt. Là n’est pas mon rôle aujourd’hui. » Etait-il incapable de comprendre une simple conversation ou perdait-il la tête ? « Je suis ici pour vérifier que vous avez le droit de faire autant de bruit et vous arrêtez si vous n’en avez pas le droit. L’intérêt de votre métier ne me concerne en rien. » D’autant qu’elle s’en fichait éperdument de son travail d’ingénierie. Tout ce qui l’intéressait, c’était de voler à dos de dragon ou de lui faire fermer son clapet, du moins, présentement. « Si vous n’avez pas de travail dans les laboratoires, c’est qu’il y a une raison. » Evidemment. « Je demande à voir les compte-rendu de sécurité qui ont été fait pour justifier votre refus au sein d’un laboratoire. » parce qu’ils ne pouvaient pas juste l’avoir mis dehors sans raison. Si c’était, comme elle le craignait, pour des raisons sécuritaires, elle serait obligée de l’embarquer. Et ça, ça risquait de faire pas mal de bruits. Les clichés avaient tendre à disparaître au sein de Ceti, celui du dryas propre sur lui était pourtant le plus persistant. Il existait en effet très peu de brigands dryds. En comparaison à d’autres races en tout cas.
Concernant la fin de sa tirade, sans doute une légère paranoïa dû à un isolement pesant, elle décida de passer outre. Elle n’était pas là pour en juger, comme elle l’avait précédemment expliqué : son travail était de faire cesser les bruits à l’origine des nombreuses plaintes reçues. Il fallait vraiment qu’il se reconcentre sur le but de sa visite. Bientôt il l’accuserait de vouloir lui arracher son aile restante à ce rythme-là.

« Comme dit à votre employeur, Messire Dol’ion, je comprends totalement l’intérêt de la science. » Elle sortit un petit objet de sa veste, une sorte de toupie, composée de nombreux engrenages et qui pouvait percer le doigt, tout en analysant le contenu sanguin de la personne piquée. Elle le montra aux jeunes hommes. « La science me permet de réaliser mon métier, tout au côté de la tradition. » Comme le prouvaient les deux épées croisées dans son dos. « Je vous le répète, je ne suis pas juge de l’intérêt ou de l’utilité de votre métier. » Elle soupira mentalement. Cette conversation allait s’annoncer très très longue. Un instant elle se demanda si ce n’était pas une mauvaise blague de la caserne, comme un bizutage retardé. « Concernant les possibilités de repli, tout dépendra des papiers que vous avez à me fournir et, évidemment, de votre collaboration. » Ses yeux passèrent d’un citadin à l’autre. C’était certainement pas en lui crachant au visage qu’elle allait arranger leur situation.


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Mar 6 Juin - 17:12

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Il semblerait que Sylea Sil’afian était du genre bien trop rigide pour accepter le baragouinage du Dryd comme excuse valable. Ethael avait de son côté tout tenté (et dans son coeur Archibald en était très touché), essayant de faire naître chez de la Feugh un semblant de compassion, mais il semblerait qu’elle l’aie oublié au placard. Mais elle venait tout de même d’un peuple qui balançait les non-aptes au travail dans un volcan - c’est ce qu’on disait - peut-être que ce n’était pas quelque chose qu’elle avait tout simplement appris. Implacable, la garde posait question après question, enfonçant de plus en plus les espoirs de l’ingénieur de réussir à garder le droit de réaliser ses expériences. Tout ce qui lui restait était de collaborer gentiment sans protester. Il soupira, et évènement exceptionnel n’essaya pas de répliquer.

- Patientez un peu je vous prie, finit-il par demander. Il se rendit dans un autre bout de l’atelier, des immenses étagères où s’entassaient des livres, des bocaux, des carnets,  des parchemins, des classeurs, mais surtout des piles de tubes bouchonnés posés dans des sortes de niches en formes de losanges. L’étagère était simpe, mais sa conception était très esthétique, et n’étonnerait personne si on annonçait qu’elle appartenait à un Dryd. Il regarda attentivement les tubes placés le plus haut, qui étaient couverts d’une fine pellicule de poussière. D’un geste de la main, il déplaça quelqu’un d’entre eux pour les poser sur l’établi en métal. Il regarda les étiquettes, manuscrites avec son écriture peu lisible qui pourrait faire presque concurrence à un cliché de guérisseur, puis se ouvrit l’un d’entre eux pour en sortir délicatement les deux feuilles de papier qu’il contenait. Il les étendit sur un grand pupitre et invita la garde à y jeter un coup.

- Donc nous avons les plans de cette maison avant les travaux sur cette planche, et là tous les ajustements que j’ai fait sur la seconde. J’ai fait vérifier ça par un confrère qui s’y connaissait en sécurité et tout le tralala pour ça tienne bien. Nous avons fait quelques améliorations -  en réalité il aurait du dire reconstructions mais il savait très bien que cela n’irait pas en sa faveur - avec Ethael au fur et à mesure de nos avancements et de nos test. Vous inquiétez pas c’est du solide tout ça ! - Il frappa sur le mur de pierre comme pour prouver ses dires. - Et dans ce tube ci - il montra un autre tube, mais ne prit pas la peine de l’ouvrir -  j’ai noté toute la liste des améliorations qu’on a fait avec Etheal, d’ailleurs celle dont je suis le plus fier est la porte ! Regardez moi cette serrure, elle est quasiment inviolable, même le plus gros truand qui se balade à Ceti n’y arriverait pas ! Et cette porte n’est pas qu’en bois, il a un excellent alliage entre ces deux solides blocs de chêne qui ne bougerait pas d’un pouce !

Son regard brillait tandis qu’il présentait toutes les fonctionnalités de sa porte de sa conception. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’y avait que lui qui pourrait voir que si cette porte avait une faiblesse, elle se situait au niveau des gonds. Mais pour le moment elle avait tenu, et remplissait son job. mais il craignait qu’elle tienne beaucoup moins lors d’une explosion plus grosse.

- Mon collègue m’a signé un truc comme quoi le lieu était réglo, mais je ne pensais pas qu’il fallait forcément faire un truc hyper administratif pour que je puisse travailler chez moi ! Parce que j’ai juste jamais passé les entretiens dans les labos. On m’a dit juste que mes projets n’étaient pas intéressants, et qu’il vaudrait mieux que je reste à bricoler mes inventions farfelues chez moi. Hé bien, je suis donc resté bricoler chez moi ! Il n’y avait à la rigueur que le laboratoire de technomagie en majorité Dryas qui aurait eu pitié de moi. Parce que j’étais plutôt bon quand j’étudiais à Corvi et que j’aurais pu facilement avoir une lettre de recommandation. - Il soupira, son expression se fit un peu amère. - Le souci c’est qu’ils n’ont pas prévu d’échelle en corde assez longue pour que je puisse travailler là-bas. Depuis que le téléphérique du quartier Valkoi n’a jamais été réparé, seuls les Newids ailés et les Dryds y travaillent. Des Dryds avec deux ailes, bien sûr.

Et encore, de son point de vue, il n’y avait que les Dryas qui s’intéressaient vraiment à développer une meilleure technologie. Il avait tendance à trouver les machines des autres pays ingénieuses mais un peu arriérées. Certes, elles fonctionnaient, mais elles n’avaient aucune réflexion esthétique, et elles ne réalisaient que des fonctions relativement primaires et industrielles. Son moteur miniaturisé, qui était en réalité le coeur de sa prothèse, n’intéressait personne car serait sûrement trop couteux pour des machines communes. Mais ça, ce n’était pas une simple garde qui allait le comprendre.


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Sam 24 Juin - 9:26

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Bien que les choses étaient très loin de s’améliorer, au moins cela avait le mérite d’avoir baissé globalement d’un ton. Tout le monde semblait à présent vouloir réagir comme des adultes, et discuter plutôt que de grogner, insulter et compagnie et c’était une bonne chose….en théorie. Seulement la blonde avait raison, il devait il y avoir des normes et Ethael n’était pas franchement certain que ces normes soient respectées, même si au final cela ne le regardait absolument pas. Il se contentait de l’aider et de reconstruire un peu derrière lui, grâce à son affinité, mais c’était tout. Encore une fois, il ne voulait pas vraiment se mêler à leurs échanges, alors il préféra se tenir coi, espérant que tout cela serait bientôt réglé et surtout qu’Archi arrêterait de s’entêter, sinon il risquait de faire un petit séjour par la case prison. Et il fallait bien avouer que la Feugh semblait vouloir arrondir un peu les ongles, en essayant de lui faire comprendre que seul le respect de la loi l’intéressait. Il allait ouvrir la bouche pour dire qu’il n’y avait pas de souci, qu’ils allaient bien collaborer, le problème fut qu’Archi’, partit dans une toute autre direction, justifiée ceci dit, mais cela ne lui suffirait pas. Il fut même assez surpris de voir qu’il ne s’était pas renseigné plus que ça sur tout ce qui était administratif ! La belle affaire ! Il soupira, et forcément quelqu’un allait devoir s’y coller… et il sentait bien que ce quelqu’un, ça allait être lui. Retour de la tronche blasée.

On collaborera un maximum de façon à ce que tout se passe bien, madame. Il lui servit un pseudo sourire mais qui commençait à être plus irrité qu’autre chose par toute cette histoire. Je suis architecte, comme il l’a si bien dit, j’ai fait en sorte à ce que tout tienne bien debout, et que les dégâts ne soient que dans cette maison, si une expérience venait à échouer. Pour les papiers administratifs, qu’est-ce que l’on doit demander exactement, je m’en chargerai rapidement. Ou autrement, il pouvait tout aussi bien se transformer sous sa forme animale et passer le reste de sa journée à manger du raisin dans un coin de Ceti où personne ne viendrait l’emmerder, c’était une bonne solution de repli, ça ! Malgré tout, il resta là, sans trop bouger, essayant de calmer encore une fois un maximum le jeu, ou plutôt d’arrondir les angles et apporter d’autres précisions enfin de dire les choses sous un autre angle de vue !Ce qu’il veut dire, également, c’est que s’il ne peut pas travailler dans des lieux conventionnels, ce n’est pas parce qu’il est dangereux ou autre, mais simplement par un problème « technique », tu m’excuseras l’expression j’espère. Il ne peut pas atteindre les laboratoires. Du coup, on ne peut pas dire qu’il a vraiment le choix, n’est-ce pas ? Il ne comptait pas attendrir la blonde comme ça, mais au moins, il espérait que ce pur raisonnement, leur laisserait un peu plus de temps pour avoir les papiers règlementaires.




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Dim 25 Juin - 10:34

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◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
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Le dryd lui semblait imbu de lui-même et complètement inapte aux relations humaines. Chose qui la surprenait, d’autant plus qu’elle savait qu’ils n’étaient pas réputés pour être les plus froids et les plus butés. Non, son peuple l’était. Elle avait totalement conscience des tares de son espèce et ne s’en plaignait pas, bien au contraire. C’était majoritairement son caractère et sa façon de voir les choses qui lui avait permis de s’en sortir et d’avancer. Quoiqu’on puisse dire du caractère de son peuple, il permettait de rendre plus fort et plus endurant, évitant de se faire manipuler à tout va par des paroles douceâtres. En cet instant, elle se retenait de frapper le corps imberbe du jeune homme, de toute ses forces. Non seulement il était hautain, méprisant et cruellement déplacé, mais il ne cessait de soupirer à tout va comme si cette situation l’ennuyait au plus haut point. Que devait-elle faire ? S’excuser de faire son travail, quand il n’était pas foutu de le faire calmement ? Certainement pas. Elle se savait dans ses bons droits et dans le respect des lois définies par le Pacte, ce qu’il n’était pas. Il allait devoir se plier aux règles régissant la vie en communauté, ou alors quitter de ce pas Ceti pour retourner chez lui et faire comme bon vent lui plaisait.

Changeant de pièce, elle suivit le dryd à l’aile unique vers une salle poussièreuse et remplie de paperasse en tout genre. Il ouvrit un tube duquel il sortit un parchemin, l’étant sans un pupitre pour qu’elle puisse le voir. Sans vergogne, elle posa ses mains sur le papier, afin de prendre connaissance de son contenu. « Vous avez fait des ajustements, avez-vous le permis de construire pour les réaliser ? » Elle soupira à la mention du tout « tout le tralala ». Non seulement il n’en faisait qu’à sa tête, mais en plus, il se permettait de se croire supérieur aux lois qui étaient mises en place. Ce n’était pas simplement pour faire joli et son comportement commençait, sérieusement, à lui taper sur les nerfs. « J’aimerai voir les vérifications sécuritaires qui ont été faites et l’inspection nécessaire à tous travaux d’intérieurs pour faire ce genre d’expériences. » Froide, distante, elle ne laissait rien entendre. Il ne semblait pas comprendre l’importance de respecter ce qui était demandé, de s’assurer que son travail ne pouvait mettre en danger personne, ni même lui-même. Lorsqu’il montra le tube, la jeune femme l’attrapa et en sortit le parchemin, qu’elle déplia. L’autorisation du jeune homme lui passant au-dessus de la tête. Après tout, n’avait-il pas fait de même avec celles demandées par la Loi ? D’un rapide coup d’œil, elle se rendit compte qu’ils avaient faits beaucoup trop d’améliorations pour qu’elles aient toutes été validées et inspectées. Sylea, d’un geste souple et expert, attrapa les deux parchemins qu’elle roula et glissa dans son uniforme, désormais preuves des méfaits du chercheur. « Vous ne pensiez pas, en effet. » Laissa tomber la jeune femme, plantant son regard dans celui du jeune homme. « Il vous aurait suffit de vous diriger à la Mairie et de discuter de tout ça, les conseillers vous auraient répondus et aiguillés. » Parce qu’il ne s’était simplement pas donné la peine de se renseigner, persuadé de savoir mieux que tout le monde. « Donc si je vous dis d’aller vous faire cuire par un dragon, vous le faites ? » Demanda la jeune femme, un léger sourire sur le visage. « Ne vous méprenez pas, je comprends l’idée de vos propos, mais pensez-vous vraiment que quelqu’un va vous croire si vous vous défendez de la sorte ? » Elle était sincère, personne ne le croirait et devant une Cour, il serait condamné. « Si vous leur aviez demandé, je doute que les Dryds de Ceti auraient refusé. On aurait parlé de discrimination au handicap et comme vous le savez, les Cinq travaillent fermement contre ce problème. Vous auriez donc très bien pu accéder à votre poste ». Elle se retint d’ajouter que s’il s’était donné la peine de se bouger le cul, ça aurait été totalement réalisable, mais elle n’était pas là pour juger son comportement, juste pour conclure aux yeux de la loi.
Evidemment, il fallut qu’après tout ceci, l’ami Newid s’en mêle, sinon ce n’était pas drôle. « Sauf que Ser Dol’ion, ce n’est pas vous qui faites les expériences. Ce n’est pas votre nom qui figure sur les papiers qu’on m’amène et sur les plaintes qui tombent, donc aux yeux de la loi, ce n’est pas à vous de faire quoique ce soit, bien que votre intention soit très louable. » Bien qu’elle s’en fichait personnellement, ils avaient justes l’air de vouloir tout retarder, chose qu’elle n’appréciait pas. Ils avaient tort, point. « Vous faites en sorte que tout tienne debout, mais comme précisé, il faut demander une vérification, une inspection de sécurité, que vous n’êtes pas habilité à faire en tant qu’architecte. » Elle planta ses yeux dans les siens. « Et vous le savez parfaitement. » S’il continuait, elle allait l’embarquer pour complicité et ça serait terminé. Les débats commençaient réellement à l’énerver. « Comme je viens de vous le dire, si les choix il les as. Il suffit juste de faire les démarches pour que la Ville ait connaissance des vos démarches et vous aide. » Elle planta son regard, sévère, dans ceux des deux jeunes hommes, alternativement. « Si vous ne parlez à personne, comment pourrions-nous vous apporter une aide quelconque ? » Elle secoua la tête, soupira. « Mr Wingarth, je vais vous demander de me suivre à la Caserne. » Ses yeux plantés dans les siens, elle ne scillait pas. « Je vous conseille de me suivra calmement, vous prendrez connaissance des amendes et de leurs tarifs à la caserne, vous pouvez faire appel à un conseiller pour vous aider dans vos démarches et vous ne pourrez retourner expérimenter chez vous qu’une fois vos locaux mis à la norme demandée. » Elle poussa le jeune homme vers la porte d’entrée, se souvenant parfaitement de comment ils s’étaient déplacés jusqu’à cette pièce. Mr Dol’ion, n’était pas inculpé, mais elle ne doutait pas qu’il allait faire une bêtise qui la forcerait à l’emmener pour complicité.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Lun 17 Juil - 21:10

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Impossible de négocier avec quelqu’un plus droit qu’une flèche et aussi souple qu’un vieillard ayant de l’arthrose. C’est malheureusement ce que le Dryd appris aujourd’hui, en plus que son entêtement lui avait encore une fois porté préjudice. Mais la garde s’attaquait à ce qui était le plus précieux pour lui : ses recherches et son aile. N’était-ce pas terriblement injuste ? C’était Ceti qui lui avait arraché son aile gauche, c’était Ceti qui l’avait donc forcé à trouver une compensation quelque part, et c’était Ceti qui voulait l’arrêter, le faire partir d’ici. D’accord, il s’y était pris comme un manche à balai - apparement - mais c’était quand même étonnant qu’on lui ai rien dit avant, non ? Jamais on lui avait parlé de telles choses, il avait simplement... simplement fait comme il aurait pu faire dans un laboratoire à Corvi. Sauf qu’on était pas à Corvi, encore moins dans un laboratoire. Et donc à cause de cela, le voilà stupide, fermant le ventilateur qui lui servait de bouche devant l’injonction de la garde de la suivre sans protester à la caserne. Elle lui parlait d’amendes sûrement astronomiques qui mettrait bien son maigre compte en banque en rade pendant des mois. Des mois sans pouvoir bricoler parce qu’il fallait bien qu’il mange avant tout. Et pire encore, si jamais elles étaient tellement hautes que cela l’obligerait à hypothéquer la maison ? Il pouvait pas habiter dehors, quand même ? Ou pire, chez ses cousins ? Il se refusait à demander de l’aide à sa famille, on le voyait déjà assez comme une petite chose fragile pour cela. Il avait quand même un minimum de fierté. Circonspect mais relativement bouillonnant, le Dryd essayait de trier les émotions liées à la mise en danger de son obsession et celles, plus raisonnables, qui lui soufflaient d’être raisonnable pour une fois. Dans tous les cas il était frustré, apeuré, presque paniqué à l’idée de perdre ce qui faisait désormais l’intégralité de sa vie.

- Puisque je n’ai pas le choix, je vais vous suivre. Ce n’est pas comme si je risquais de m’envoler subitement, après tout, rit-il jaune. Mais je tiens à signaler que ce n’est pas parce que le Pacte y travaille fermement que cela s’applique. Et j’ai du mal à demander de l’aide à une ville qui a donné quelques Valutas à une femme qui a perdu un mari et a hérité d’un fils estropié suite à un accident inexpliqué.

Il se souvenait parfaitement du jour où il avait assisté au discours des Cinq au sujet de l’incident du métro de Ceti. Il y travaillerait fermement. Onze ans après, des deuils ne pouvaient toujours pas se faire parce qu’il y avait aucun résultat d’enquête. Certains conspiracistes ont conclu que devant leur échec, les Cinq avaient fait taire l’affaire et les indices. Lui avait préféré ne jamais avoir de conclusions à ce sujet. C’était mieux, ainsi il n’en voudrait à personne. Il se retourna vers son assistant.

- J’ai laissé du raisin dans le placard. Tu peux rester à la maison durant mon absence, mais fait attention a bien fermer si tu pars.

Il lui tapota l’épaule avec un sourire triste.

- Fait pas de bêtises en attendant.

Ceci dans tous les sens du terme. Il serait bien capable de venir sous forme animale le visiter.


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Parfois ça pète, plus souvent ça explose ◊ Ethael

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