EVENT N°1 ◊ le Grand Marché de Ceti
EVENTS

- Meurtre au Marché des Cinq Royaumes, ici.

LES POSTES VACANTS

- Noble élémentaire de l'eau ◊ ici.
- Assassine pour le pacte ◊ ici.
- Dresseur de dragons ◊ ici.
- Dealeuse ◊ ici.
- Sor'cière aveugle ◊ ici.

SCÉNARIOS DE NOS MEMBRES

- Sor'cier de la Garde ◊ ici.
- Maître d'armes de la Garde ◊ ici.
- Le gros matou ◊ ici.
- L'apprentie prêtresse ◊ ici.


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue en Arenaria !
Vous voilà désormais dans un univers aux larges possibilités, profitez de la diversité !

Les personnages inventés sont autorisés, n'hésitez pas à lire le guide du débutant, ou à poster dans l'atelier de création !

Partagez | 
 

 EVENT N°1 ◊ le Grand Marché de Ceti



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Jeu 22 Déc - 8:25

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 151
Points rps : 237

Arrivée en Arenaria : 19/08/2015
Localisation : Quelque part en Arenaria
Fonction/métier : Je dirige le monde





Le Marché des Cinq Royaumes
festoyons mes amis
Ceti était une ville multiculturelle et ce, depuis la création du Pacte. Cela ne comportait que de multiples avantages, bien qu’existant – parfois, quelques légers inconvénients.  Pourtant, une fois par mois, le Grand Marché des Cinq Royaumes se déroulait au sein de la Capitale. Marché aux allures de fêtes, tous les royaumes venaient présenter des biens culturels. Des caravaniers venant des cinq coins d’Arenaria venaient commercer avec la Capitale, parfois pour gagner leur pitance, mais aussi pour s’enrichir grâce aux citadins. C’était alors un lieu de fête, parfois de retrouvailles, de découvertes de milles saveurs et un lieu d’échange immense. Par mesure de sécurité, tout était regroupé au sein de la ville, sur la place de l’étoile et entourant le Grand Arbre en son centre. Les stands étant répartis sur chaque centimètre de la place, empêchant toute déambulation d’un point à l’autre de la place avec de grandes carrioles ou des voitures. En fait, pendant le Marché, la ville était centrée sur ça et uniquement ça. Il n’y avait pas le temps, la place ou l’énergie pour faire quoique ce soit d’autres. Parfois les quatre sages du pacte et leurs conseillers venaient faire un tour, remerciant les citadins pour leur fidélité et leur confiance. On pouvait également y croiser de grands hommes et femmes de la ville, ou des royaumes environnants, des émissaires venus de tout le globe.
Il n’était pas rare que des stands de nourriture, parfois très exotiques, pleuvent partout sur la place, emmenant de la diversité et de la surprise. Pour plus de précaution, les dryas participant à l’événement dressaient leur stand à terre et on demandait d’éviter au maximum les échanges aériens, pour permettre aux dragons de survoler la zone et d’en assurer sa sécurité.

Ainsi, des stands de dressage de créatures, de nourriture, de cosmétiques, d’ingénierie, d’artisanat, de bijoux et bien d’autres encore, pleuvaient partout sur la place. Pour autant, pickpockets, voleurs, charlatans et mendiants faisaient également parties de l’événement, profitant des rassemblements pour semer la zizanie. Il n’était donc pas rare de voir des uniformes dorés patrouiller de-ci de-là, voir parfois courir après un manant pour l’arrêter. La ville avait pour habitude de célébrer joyeusement et avec des alcools venus d’ailleurs la venue de cet événement, profitant du moment pour découvrir de nouvelles cultures, resserrer des liens amicaux, en créer de nouveaux, et surtout faire gonfler sa bourse. Une chose pourtant pouvait ternir le tableau. La présence de la Rose n’était pas anodine et n’était pas sans inquiéter toute la Garde. Les criminels polluaient les rues et elle craignait qu’elle profite de l’occasion pour faire un coup d’éclat. Ils espéraient que ça ne serait pas le cas.



Concernant l’évent, voici quelques petites précisions : il n’y a pas d’ordre de passage, vous répondez quand vous voulez, à qui vous voulez. On vous demande de privilégier les posts courts pour favoriser l’action et les péripéties.
Pour les membres ayant acceptés de réaliser des missions, on vous demander de lancer le dé dans le flood des évents et d’indiquer dans votre post votre résultat (ils sont détaillés plus bas), indiquant si vous avez échoué ou réussit votre mission. Pour les membres « subissant » les missions/défis lancés à certains joueurs, on vous demandera de faire preuve de fairplay : si le dé a dit qu’il réussissait, merci d’en tenir compte et de ne pas passer outre. Surtout que rien de grave ne peut vous arriver, au pire vous vous verrez allégé de votre bourse ou trempé jusqu’aux os, mais rien d’irrémédiable, soyez-en assurés !
Attention, on tient à vous prévenir que le MJ peut intervenir n’importe quand pour vous lancez un défi, on vous invite à faire preuve d’initiatives et à lancer des actions, des péripéties voir à vous défier entre vous ! Le jeu le permet alors profitez-en ! Et rien ne vous empêche non plus de venir voir le staff pour réaliser une action en particulier, ou pour qu’il vous couvre ! Bref, éclatez-vous surtout !

Le dé "Event 1" a 5 faces qui sont :
- 1 : mission partiellement réussie
- 3 : échec de la mission
- 2 et 4 : réussite de la mission
- : la mission peut être modifiée par tes soins si tu le désires (relance le dé si tu veux savoir si tu échoues ou réussis)

PS : tout le monde peut participer; même si vous n'étiez pas inscrit !
PS2 : n'hésitez pas à tagger les joueurs que vous interpellez dans vos rps. Ils seront sûrs de voir votre réponse comme ça !

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 22 Déc - 17:44

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 621
Points rps : 324

Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Le Marché est toujours un grand événement à Ceti. Un lieu de rencontre, un lieu de culture, un moment de partage. Sylea adore le marché, bien qu'en tant que Garde elle ne puisse pas réellement en profiter. Ce qui est dommage, mais elle l'accepte pleinement. T'yris n'est pas à ses côtés, elle sait qu'elle se doit de protéger le plus grand nombre, mais si elle a besoin elle saura la retrouver, même au bout du monde.
Elle a enfilé son uniforme et, avec son acolyte, monte sur une cheval, en direction du centre de la ville. Etonnement, tous les quartiers sont vides, comme s'ils avaient été évidés par un quelconque événement. Un sourire au coin des lèvres, son destrier au pas, ils avancent jusqu'à la grande place. Au fur et à mesure qu'ils avancent, le bruit s'amplifie, les passants sont de plus en plus nombreux. Une animation couvre la place, gigantesque. Des cris, des éclats de rires, des jongleurs, des cracheurs de feux, des funambules, des animaux, des locomotives de petites tailles et des objets mécaniques font de la foule une communauté à elle-seule, remplie de joie de vivre. Toujours à cheval, les deux gardes s'avancent au travers de la foule, leurs regards parcourant l'entièreté (ou presque) de la foule. Ils sont sur le qui-vive, prêt à réagir à tout instant. Il est certain qu'ils se doivent d'être irréprochables !

Pourtant, c'est difficile de travailler quand tout le monde semble s'amuser, quand la musique résonne dans l'air, quand des odeurs délicieuses embrasent vos narines. Un pincement au coeur l'attrape, lorsqu'elle aperçoit au loin les tentes rouges de sa région natale. Evidemment, ils n'ont pu érigé de stands en pierre comme chez elle, alors ils se contentent de grande toile rouge, rêches, faites à la main, pour s'abriter et délimiter leur territoire. L'odeur du Dùn, alcool bien fort de chez elle, mélangée aux saveurs exotiques des autres pays, lui procurent une sensation enivrante bien être. Il fait décidément bon vivre à Ceti !


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
Revenir en haut Aller en bas
Mer 28 Déc - 21:09

TU PEUX M'APPELER
Invité
puisse le pacte te protéger







Le Marché de Ceti est une occasion tous les ans pour toi de revoir ta famille. Enfin, quand tu parles de ta famille, tu parles surtout de ta mère. Car c’est elle, au final, qui prend le plus de place. Tu es toujours heureuse de la voir débarquer chez toi. Et soulagée quand elle repart. Parce que comme toutes les mères, la tienne est assez accaparante, et te pompe pas mal d’énergie. Quoi qu’avec toi, elle se limite quelque peu. Tu es veuve, tu as perdu ton mari, ton Combattant, et ton enfant. Non, le pire, ça doit être pour ton frère, qui malgré la trentaine passée est toujours célibataire.

Avec un énième soupir, tu poses un regard blasé vers ta mère. Comme toujours, la voilà qui parle de ton frère, et qui ressort les sujets qui fâchent. « Mais non mère, il aime les femmes. Peut-être même un peu trop. Il est trop immature, il n’est pas prêt à se caser. » que tu lui expliques pour peut-être la centième fois depuis maintes années maintenant. Tu connais ton frère, et son côté joueur et immature. Il tourne autour des femmes sans vraiment s’arrêter. Et ce n’est pas prêt de changer. Pas tant qu’il n’aura pas rencontré le grand amour (car tu es persuadée que ce n’est pas encore le cas). Tu profites qu’un client potentiel passe non loin de votre stand pour l’accoster. Ce qui te permet de mettre court à la conversation avec ta mère. Pendant de longues minutes, ta mère et toi sortez vos plus beaux discours pour tenter de charmer le client. Qui, devant vos sourires et vos compliments, s’empresse de faire un achet. Le Marché de Ceti est un moyen de faire gonfler le chiffre d’affaire, et tous les ans vous êtes de la partie.

Mais il faut croire que ta mère est lancée, et dès que le client repart avec son achat, elle remet le couvert. « Et toi ma tendre enfant, quand vas-tu te retrouver un nouveau mari ? » Ce qui a le don de t’agacer plus que nécessaire. C’est un sujet tabou que tu te refuses toujours d’aborder. « Mère, s’il vous plait. » que tu la supplies. Mais rien à faire, elle s’obstine. Et devant cette conversation que tu sens tourner au vinaigre, tu préfères prendre la poudre d’escampette. « Je vais faire un tour, je vous laisse gérer la boutique. » Et sans attendre de réponse de sa part, te voilà qui te rue au dehors du stand, te mêlant rapidement à la foule venue nombreuse.  
Revenir en haut Aller en bas
Mar 3 Jan - 22:16

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 226
Points rps : 178

Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


La jeune dryas décida d'aller au marché. Déjà, pour vendre ses parfums, ensuite pour acheter de belles étoffes et de jolis bijoux. Elle s'était arrangée pour engager un petit vendeur, lui permettant d'avoir plus de ventes en même temps ou de s'absenter un court instant. Ce qu'elle appréciait au plus haut point. Ainsi, elle décida de se balader un court instant, laissant son stand de parfumerie aux mains de l'homme qu'elle avait engagé.

Elle hésita longuement à s'élancer dans les airs, malgré les demandes de la ville de rester au sol. Ses ailées étaient toujours repliées contre son dos, pour éviter qu'elles ne trainent sur le sol, pour éviter de frapper qui que ce soit, pour éviter de laisser une plume traîner quelque part, pour... Bref, parce qu'elle avait pas le choix, que ses ailes étaient longues, qu'il y avait beaucoup (trop) de monde et pas assez de place pour laisser ses ailes se déployer. Ca l'énervait énormément d'ailleurs, pourquoi fallait-il qu'ils viennent tous quand elle sortait de son stand ? C'était énervant, elle ne pouvait pas profiter et, en plus, ça créait des tensions dans ses épaules, ce qu'elle détestait. Elle soupira. La journée s'annonçait longue et, pourtant, elle espérait pouvoir en profiter. Les étales étaient tous beaux, intéressants, riches, l'odeur de nourriture planait délicieusement dans l'air et tous les citadins de Ceti étaient vêtus différemment, ouvrant des horizons magnifiques. Elle adorait cette ambiance festive de la ville, ça changeait énormément de d'habitude.

Quelques pas plus loin, elle croisa une jeune femme dans la foule dont le regard l'intrigua. Il y avait quelque chose chez elle qui la fit tiqué. Elle ne savait pas trop comment, ni pourquoi, ni de où, mais son visage lui disait quelque chose. Etant fan des potins et des rumeurs, c'était très probable qu'elle en ai entendu parler au détour d'un thé ou d'un café avec une de ses clientes. D'un coup, elle décida d'aller la voir, partant du principe que - peut être - elle pourrait lui vendre des brumes. "Bonjour" s'exclama doucement la jeune femme, un petit sourire sur les lèvres. La robe brune qu'elle portait affinait sa silhouette, lui donnant un air très chic et très noble qu'elle appréciait énormément. Légèrement décolletée, elle avait en plus noué ses cheveux en une longue tresse partant du haut de son crâne. "Puis-je vous proposer un flacon de parfum ?" lui demanda la jeune femme. "Excusez-moi, je ne me suis pas présentée." S'exclama placidement la jeune femme, une expression désolée sur le visage. "Lysrhana R'yktha, parfumière, enchantée de vous connaître." Se permit-elle. Peut être qu'elle allait booster ses ventes, qui pouvait donc savoir ?


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
Revenir en haut Aller en bas
Lun 9 Jan - 17:52

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 111
Points rps : 126

Arrivée en Arenaria : 05/01/2017
Fonction/métier : Garde de Ceti

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


J'ai été assigné, comme chaque mois et la plupart des gardes de Ceti, à la sécurité du Grand Marché des Cinq Royaumes, une véritable aubaine pour mes papilles et mon estomac. Accompagné d'un collègue, je me glisse dans la foule sous ma forme animale, mes yeux scrutant le moindre signe d'alerte alors que mon odorat se perds au gré des stands, salivant presque en percevant l'effluve de gibier rôti. Je me faufile avec souplesse et agilité au milieu des commerçants et des habitants de la ville sans remarquer que je viens de perdre mon partenaire en route. Tant pis pour lui, je peux très bien assuré pour deux. Je m'éclipse de la foule, rejoignant l'extrémité de la grande place avant de bondir dans un arbre. D'ici, la vue est bien meilleure et me permet de conserver un oeil attentif sur l'intégralité du marché. Je reconnais mon amie Feugh, à cheval qui semble prendre son rôle très à coeur. Amusé de la voir ainsi concentré, je décide de la rejoindre.

D'un mouvement souple, je saute de la branche qui soutenait mon poids et traverse la foule dans sa direction. Je bondis au dessus d'un étalage qui me barre le chemin et maladroitement, je me réceptionne contre une jeune femme blonde, une Newid d'après son odeur. Nous roulons tout les deux au milieu de la place et je me redresse en feulant contre moi-même. Je la dévisage de mes yeux mouchetés d'or, je ne reconnais pas l'odeur de sa bête, elle ne m'est pas familière. C'est un félin, sans aucun doute mais je ne parviens pas à l'identifier. Je m'approche pour m'imprégner de son effluve et vérifier qu'elle n'est pas blessée puis je m'incline respectueusement, en guise d'excuse. Il semblerait que j'ai interrompu sa conversation avec une autre femme de notre espèce. Je ne veux pas me faire tirer les moustaches.

@Sylea Sil’afian @Saeunn Til'vahki


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
Revenir en haut Aller en bas
Mar 10 Jan - 13:06

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 62
Points rps : 135

Arrivée en Arenaria : 27/12/2016
Localisation : Le "Circus", derrière son comptoir, probablement en train de vous servir son alcool le plus fort
Fonction/métier : Gérante de la Taverne "Circus"

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Le grimoire familial, des feuilles séchées de Bruaddar, une fiole de potion dite "aphrodisiaque", un coutelas, des osselets, quelques mèches de cheveux diverses et variées (brunes, blondes, blanches, rousses, etc.)
COMPÉTENCES:




Le Grand Marché de Ceti
ft. a lot of people
Le grand marché de Ceti était probablement le rendez-vous à ne surtout pas manquer pour chaque habitant de la capitale. Recelant d'opportunités rares, de celles qu'on peinait à rencontrer lorsqu'on ne quittait jamais l’Étoile, le marché brillait par la profusion de ses exceptions. Aussi, habituée de ces grandes allées débordant de commerces tous plus énigmatiques les uns que les autres – ou alors bien plus traditionnels –, Surkhã'al Nishithini se plaisait à le redécouvrir chaque mois au bras de sa mère-grand, vénérable Wyyn avec laquelle elle traquait les bonnes affaires. Après tout, si le Pacte avait au moins réussi une chose en plus d'avoir établi la paix, c'était bel et bien de permettre aux différentes races d'étendre leurs connaissances, notamment en botanique. Or, si Surkhã'al avait su acquérir de lourdes connaissances avec les années, elle ne prétendait certainement pas avoir atteint la Sagesse et l'Intelligence de son aînée qui, encore aujourd'hui, lui enseignait diverses recettes qu'elle n'aurait jamais su imaginer seule. D'où son « partage », d'où ces deux bras entremêlés avec affection tandis qu'elles déambulaient parmi les étalages, sans même prendre la peine de cacher leur curiosité.

Malgré l'âge très avancé qu'était le sien, Buddhimattã'al Nishithini paraissait n'éprouver aucune difficulté à se faufiler entre toutes ces âmes qui se bousculaient, ça et là, pressées d'acquérir les trésors secrètement convoités depuis plusieurs décennies. La démarche élégante – quoique lourde comparée à celle de sa petite-fille –, l'ancêtre laissait ses yeux dévorer chacun des stands qui s'offraient à sa vue. Une lueur gourmande, avide, dansait au creux de ses pupilles ; l'auguste Dame cherchait les bonnes affaires, tandis que Surkhã'al, quant à elle, cherchait plutôt les « connaissances » afin d'obtenir des rabais. Avec dépit, elle constata qu'aucune ne gérait le moindre stand.

- Nous allons devoir négocier, mère-grand, glissa soigneusement Surkhã'al à l'adresse de son aînée. Il y a bien des personnes que je connais, mais pas assez pour pouvoir nous assurer forcément leur générosité.
- Ne t'en fais pas va, on se débrouillera.

Elle acquiesça silencieusement. Nullement inquiétée. Puis, son regard tomba sur la belle Sylea. Elle lui offrit un discret sourire mais ne souhaita pas s'imposer auprès d'elle alors qu'elle paraissait très occupée : surveiller un tel événement requérait sans aucun doute une grande vigilance de la part de la Garde.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
Revenir en haut Aller en bas
Lun 16 Jan - 11:38

TU PEUX M'APPELER
Invité
puisse le pacte te protéger







Ton regard s’arrête sur un stand en particulier. Et, tandis que tu fixes un objet qui t’intrigues, tu t’arrêtes sans vraiment t’en rendre compte. Machinalement, tu fais quelques pas jusqu’à toucher du bout de tes doigts une petite boite gravée d’inscriptions qui ne te parlent pas. Intriguée, tu laisses les secondes s’égrener, tandis que tu perds la notion du temps et te déconnectes de la réalité. Elle est bien jolie, cette petite boite. Elle t’attire autant qu’elle attise ta curiosité. Tu ne reconnais pas la langue employée sur ces inscriptions. Et pourtant, le vendeur qui t’observes du coin de l’œil est sans nul doute un Newid, comme toi. Où a-t-il bien pu avoir cette boite ? Et qu’est-ce qu’elle cache en son sein ? La curiosité te dévorant, tu finis par l’acheter, lâchant quelques unes de tes précieuses pièces avec un air toujours aussi absent. Tu as bien demandé d’où venait cette boite, mais comme tu t’y attendais, le vendeur est resté vague à son sujet. Un mystère, donc, des plus intéressants.

Tandis que tu caresses ses bords ambrés, tu retournes dans la foule. Absorbée, tu ne remarques pas cette Dryas qui marche vers toi, semblant vouloir t’accoster. Tu sursautes légèrement face à ses paroles, te stoppant net dans tes réflexions lointaines. Discrètement, tu enfouis la boite dans un pan de ta robe, remettant ta curiosité à plus tard. Un parfum, dit-elle ? Tu mets du temps à lui répondre, ayant quelques difficultés à te reconnecter avec la réalité. « Oui, oui. Pourquoi pas. » Elle s’est présentée. Et à vrai dire tu as déjà oublié son nom. Mais cela te reviendra surement. Alors qu’elle t’entraine à sa suite vers probablement son stand, une panthère noire fait irruption dans ton champ de vision. Surement, si tu avais été en pleine possession de tes moyens, l’aurais-tu senti venir et ainsi tu aurais peut-être pu l’esquiver. Mais ce n’est pas le cas. Et la lourde bête, sur son arbre perchée, te tombe lourdement dessus après avoir fait un saut mal calculé sur un étalage, vous faisant rouler au sol. Machinalement, tu feules, lorsque d’un geste brusque tu te dégages et te redresses. « Les panthères ne sont-elles pas censées toujours retomber sur leurs pattes ? » que tu craches dans sa direction, ton timbre de voix mêlant colère et cynisme. Tu laisses la panthère t’approcher, te renifler, puis s’incliner. Excuses à demi acceptées. Autour de vous, la foule s’est écartée. Il y a eu comme un mouvement de panique à la vue de cette bête sauvage fondant la foule. « Ce n’est rien. Juste un Newid maladroit. » que tu cries à la population pour que tout rentre dans l’ordre et que la fête recommence à battre son plein. Tu secoues ta robe pour enlever les quelques grains de poussière qui l’ont sali, et fais osciller ton attention entre la Dryas et le Newid.
Revenir en haut Aller en bas
Sam 21 Jan - 16:03

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 388
Points rps : 256

Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Il se trouve que parfois, on peut rencontrer Archibald Wingarth hors de la poussière et du cambouis. En réalité, le Dryd était plutôt du genre à apprécier pouvoir se dégourdir les jambes et l’esprit, parfois avec un bon verre au Circus - même s’il se méfiait cordialement de la tenancière - parfois en arpentant simplement les quartiers, et surtout en ne ratant sous aucun prétexte les animations de la ville quand il pouvait y aller. Le Grand Marché était une des plus intéressantes, car il pouvait trouver des choses intéressantes venues des quatre coins d’Arenaria pour ses expériences. Curieux, il ne renonçait à aucune ouverture pour améliorer ses composants. Il ne rechignait à explorer uen piste incongrue ou étrange - au grand damne de son assistant qui avait sûrement raison de fuir dès qu’il ramenait des choses encore plus bizarres que ses idées. Il regretta qu’Ethael n’ai voulu l’accompagner au marché, il était sûr qu’ils se seraient bien amusé. Peut-être qu’il y croiserait Haven, vu que la sécurité devait être renforcé. Enfin, il vaudrait mieux l’éviter. L’ennui rendait cet homme parfois bien plus terrible qu’un cataclysme.
Il s’était rendu au marché par une cariole de pégases. Les transports mécaniques ne le rassuraient que très peu, pas la peine de lui demander pourquoi. Et c’était toujours quand une carriole était en retard qu’il pensait qu’il était urgent de réussir à pallier à son handicap. En général, les gens le regardait avec curiosité.  Outre son aile unique, il était rare de voir des Dryas dans les transports en commun, vu qu’ils avaient la meilleure mobilité de Ceti. La seule exception était un voyageur bien trop chargé qui ne pourrait pas se servir de ses seules ailes afin de porter tout son poids. Durant tout le trajet il se plaignit  intérieurement du cocher qui ne savait décemment pas faire en sorte de voler doucement, en plus des sièges durs qui aimaient vous le rappeler à chaque cahotage. Même complètement ivre, il aurait volé mieux que ça. Enfin arrivé, il put s’émerveiller de l’immensité des stands divers et variés. Cette fois, il aimerait aussi regarder pour s’acheter un nouvel arc, il y aurait sûrement des artisans qui lui feraient avoir le coup de coeur pour l’arme idéale. Ou comprenez plutôt : l’arme qui pourrait enfin supporter ses améliorations farfeues. Tirer était un passe-temps qu’il aimait assez : cela demandait de la concentration, et son affinité de l’air lui permettait de presque toujours mettre dans le mille.
La bourse pleines d’économies engrangées spécialement pour ce jour, elle était prête à être enfin dépensée. Au fil de ses interventions avec les marchands, il trouva ce qu’il lui fallait : un bel ouvrage, simple, pas trop cher, et surtout dans un bois souple et garanti très résistant. Il profita de la promotion pour aussi acheter des flèches. Il sortit sa bourse pour régler le montant, rangeant ses affaires et se remit en chemin. Un peu parano sur les bords (pour ne pas changer); il s’occupa de voir si rodeur de l’avait pas déboursé de quelques Valutas. Mais parmi ses pièces restante, il y avait un objet inconnu. Il le sortit entre ses doigts, perplexe, pour constater qu’il s’agissait d’une bague en argent surmonté d’une rose blanche. Il sentit un corps étranger rentrer dans le sien, et essaya de rattraper maladroitement la bague tout en s’excusant envers la jeune blonde dans laquelle il était rentré, mais sa main ne se referma sur rien. Le Dryd regarda par réflexe sur le sol, son excellente oreille à l’affût du son du métal qui tombe. Mais rien. Aucune trace de la bague. La jeune femme, elle, était envolée. La bague est peut-être tombée dans son sac, elle avait ce genre de sac béant où tous les objets pouvaient tomber ! D’ailleurs à qui était cette bague ? Qu’est-ce qu’elle fichait dans sa bourse ? Il est vrai qu’il aurait été tenté de l’offrir à une certaine demoiselle, mais son honnêteté l’aurait fait rapporter à la Garde, ou alors il aurait fait passer une annonce. À propos de Garde... Il aperçu un gros matou noir et maladroit qui ne pouvait être qu’Haven. Bah tiens, il avait quelque chose pour l’occuper, le gros chat.

- HAVEEEEEEEEEEEN ! Hurla-t-il en accourant sur lui puis en lui sautant sur le dos. Si vous n’aviez jamais vu de panthère avec une aile, maintenant c’est fait. Aile qui battit de manière un peu paniquée.

- Renifle mon épaule ! Il faut que tu retrouves cette dame, et l’épaule c’est là où elle m’est rentré dedans ! Je suis sûr que tu peux la localiser avec ton odorat !

@haven thyargkas
Revenir en haut Aller en bas
Dim 29 Jan - 18:18

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 226
Points rps : 178

Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


La jeune femme était en train de discuter avec une jolie Newid, à qui elle souhaitait présenter ses parfums, sauf que voilà, une panthère a déboulé d’on ne sait où pour leur sauter dessus. La jeune femme à ses côtés à roulé par terre, feulant à l’encontre de la panthère qui a feulé en retour. Décidément, c’était des plus étranges. Elle ne réagit pas, laissant les deux compères régler leur compte. « Besoin d’un coup de main ? » Demande néanmoins poliment la dryas, bien incapable de toute façon de gérer une telle situation. Elle ne va, pour autant pas, le dire haut et fort, tentant tout de mêm de garder la face. Même si bon, c’est de notoriété publique que les dryas sont des poupées surprotégées par leur peuple. « Comment savez-vous que c’est un Newid ? » Demande, curieuse, la jeune femme. Elle s’approche de ce dernier, et sans savoir pourquoi, semble connaître la panthère qui se dresse sur ses pattes. « On se connaît ? » Demande naïvement Lys, sans se rendre compte qu’une panthère n’est certainement pas capable d’articuler pour se faire comprendre. Dommage, elle aurait bien aimé savoir si elle ne l’avait pas déjà vu. « Navrée, vous ne devez pas être la seule panthère de la ville. » Se permet d’ajouter la demoiselle, baissant sa main en direction de ce dernier, comme pour souligner un fait d’importance anodine. Elle ne voudrait pas non plus trop s’avancer et se tromper de personne. Ca serait terriblement gênant. Et, alors que la situation était des plus étranges, voilà qu’un dryd doué d’une seule aile saute sur le gros matou sans raison. La situation qui se déroule sous ses yeux, incongrue, la laisse sans voix. Les gens de Ceti sont, réellement, très dérangés. Elle se tourne vers la jeune femme qu’elle venait d’accoster, quelques minutes plus tôt. « Je pense qu’on les dérange, n’est-ce pas ? » Se permit-elle de lancer, complètement à côté de la situation actuelle, se croyant perdue dans un rêve.


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
Revenir en haut Aller en bas
Dim 29 Jan - 18:23

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 621
Points rps : 324

Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Perchée sur son cheval, elle laissait ses yeux parcoururent la foule devant elle, elle n’avait pas le droit à la moindre erreur. Comme chaque mois, elle se devait de vérifier que tout se passait bien, repoussant parfois du bout de sa botte un ivrogne qui venait trop près, calmant en élevant la voix des vendeurs un peu trop empotés ou des acheteurs tentant trop de marchander. Elle passait son temps à rappeler qu’ils étaient ici pour profiter de la diversité des cinq royaumes, pas pour s’entretuer. Mais certains semblaient réellement incapables de le comprendre. C’en était clairement dépitant. Elle ne vit pas le gros matou dans l’arbre, mais entendit bel et bien feulé. Alors qu’elle allait se diriger vers la situation de conflit, un autre garde s’en chargea, elle passa donc son chemin. C’est là qu’elle croisa le regard de la gérante du Circus, à qui elle lança un sourire chaleureux. « Alors Surkha’al, tout se passe bien ? » Elle se doutait qu’elle avait mis un stand sur le marché, pour faire parler d’elle, de sa race, de son don, de son établissement ou peut-être même de tout à la fois. Elle fit arrêter sa monture et laissa son partenaire continuer sans elle. Elle n’était pas non plus obligée de passer toute sa journée à l’affut et de se fatiguer sans raison.
Elle resta sagement sur son cheval, toujours perdue dans la contemplation de la foule, cherchant des comportements criminels, tout en restant non loin de la wyyn, avec qui elle avait bien envie de discuter. « Que faites-vous ici d’ailleurs, si je puis me permettre ? » Lui demanda-t-elle, un petit sourire sur les lèvres. La Garde était des plus curieuses, il fallait bien l’admettre. Après, être Garde lui permettait d’avoir le plus d’informations sur le plus de personnes possibles, elle n’allait certainement pas s’en priver.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
Revenir en haut Aller en bas
Sam 11 Fév - 13:16

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 111
Points rps : 126

Arrivée en Arenaria : 05/01/2017
Fonction/métier : Garde de Ceti

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Je m'ébroue en me dressant sur mes pattes et je fixe la Newid en levant les yeux au ciel alors que je goûte à sa colère sur le bout de ma langue, la minette semble avoir du mordant. Malgré tout, je m'approche pour m'excuser et étouffe un grognement lorsqu'elle parle de Newid maladroit. Et puis quoi encore ? Je m'approche de sa voisine, la jeune Dryas et rien que son parfum me rappelle quelques agréables souvenirs. Bien sûr que l'on se connaît. Je la bouscule en me frottant contre ses genoux et en ronronnant suffisamment fort pour attirer l'attention des marchands et des citoyens autour de nous. Un cercle de curieux commence à se former alors que je me laisse tomber sur le dos, offrant mon ventre aux caresses et aux papouilles. L'instant aurait pu être très agréable si un certain Dryd ne venait pas de hurler mon nom au milieu de la foule. Je me redresse en soupirant alors que le coupable se jette sur mon dos en me hurlant dans les oreilles.

J'écoute le blond me demander de poursuivre sa voleuse et je soupire en secouant la tête négativement avant de reprendre ma forme humaine. Si vous n'aviez jamais vu de Newid nu au milieu du grand marché de Ceti avec un Dryd à une aile sur le dos, c'est désormais chose faite. Et vous êtes des petits veinards.

Je glisse une main dans mes cheveux qui me tombent sur la figure et jette un coup d'oeil à la foule. Certaines se rincent l'oeil tandis qu'on reconnait les Newid à leurs ricanements amusés. Et puis il y a ceux qui semblent faussement choqués. Je grogne en attrapant un drap de tissu sur un stand voisin, abandonnant plus de monnaie que nécessaire au marchand et je m'en drape tel un dieu grec après avoir fait descendre le Dryd de mon dos. Archibald, ça me fait plaisir de te voir. J'esquisse un sourire avant de disperser la foule pour pouvoir discuter tranquillement. Bon écoute, avec tant de monde, tant d'odeurs et à peine une effluve sur ton épaule, il va m'être difficile de retrouver ta voleuse. Si encore tu avais réussi à lui soutirer quelque chose qui lui appartient... Sans compter que les arômes des étales d'épices me brûlent les yeux, brouillent en partie mon odorat et me rendent presque malade. Je le regarde avant de lui tapoter l'épaule. Tu me laisseras ton vêtement, je verrai ce que je peux faire à la fin du marché, peut-être que je reconnaîtrai son effluve au détour d'une patrouille. J'esquisse un sourire avant de le tirer vers la Newid et la Dryas. Maintenant détend toi ! Il faut que je te présente, je me suis fais de nouvelles amies. Archibald, voici Lysrhana, une ancienne camarade de classe. J'esquisse un sourire amusé en lui laissant le temps de me reconnaître avant de me pencher pour glisser quelques mots à son oreille. Je ne suis pas la seule panthère de la ville mais le destin semble décidé à nous lier. Je m'écarte en lui adressant un clin d'oeil, amusé par la situation absolument divertissante. Et voici... Je regarde la jeune femme métamorphe avec insistance en attendant qu'elle nous donne son nom.


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
Revenir en haut Aller en bas
Mer 1 Mar - 20:11

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar
En ligne

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 226
Points rps : 178

Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


La panthère s’était frottée contre ses jambes, ronronnant suffisamment fort pour éveiller la curiosité de la dryas. Ses ailes s’ébrouent légèrement dans son dos, surprise. Elle apprécie le contact de l’animal, laissant même quelques doigts passés dans son pelage. Situation étrange que voilà, comme s’il répondait positivement à la question qu’elle lui avait posée. Sans doute impossible, elle ne pensait pas qu’un animal, ou qu’un newid sous forme animale, pouvait comprendre ses paroles. Ou peut être que si ? Aucune idée. Elle ne chercha pas plus longtemps, elle ferait ses propres recherches le moment venu dans la bibliothèque de la ville, ça serait suffisant.
Elle laisse alors les deux jeunes gens, enfin plutôt le dryas à une aile et la panthère s’amuser, reculant un instant. Sans réponse de sa comparse de l’instant, elle reste sur place, ne sachant pas réellement quoi faire. Finalement c’est un homme nu qui apparaît devant elle, les cheveux cascadant sur ses épaules. Les joues de la dryas rosissent sur l’instant, elle se détourne de la scène. Ce n’est pas dans sa culture de s’exhiber autant et bien qu’elle connaisse l’anatomie masculine, ce n’est pas pour autant qu’elle apprécie de la voir à chaque instant de sa journée. Décidément, les rumeurs sur l’exhibition de certaines races étaient véritables. Elle soupira, ce n’était pas ainsi que les conflits raciaux allaient s’apaiser. Finalement, il finit par s’entourer d’un drap, alors qu’elle aperçoit déjà du coin de l’œil une jeune femme sur son cheval, une Garde de la ville, se rapprocher. Elle espérait que le jeune Haven, qu’elle connaissait finalement, ne se ferait pas embêter par la Garde. Bien que, avouons-le, ça lui ferait les pieds.
Alors qu’elle entend son prénom être mentionnée, la jeune dryas remet en place quelques mèches de cheveux et esquisse un sourire ravi. Elle ne fait pour autant aucun pas vers le dryas à une seule aile, les coutumes de leur pays étant en faveur d’un geste masculin dans un premier temps. Elle reconnaît le jeune homme, pour l’avoir croisé à la bibliothèque, mais il semblait beaucoup moins sociable à son travail que là. Il était même très bizarre actuellement, c’en était presque dérangeant. Il avait quand même sauté sur une panthère, ce n’était pas un geste des plus sains d’esprit ! A la remarque d’Haven, elle roule des yeux, presque blasée par la situation. « Haven, quel déplaisir de te recroiser ! » S’écrie-t-elle, légèrement moqueuse. Disons que le passé les avait déjà réunis, et ce n’était pas forcément que de très bons souvenirs. Enfin, elle n’allait pas non plus étaler sa vie pour rien, il y avait eu – qui plus est – un peu de bon dans tout ça. C’est alors qu’il se tourne vers la newid qui l’accompagnait, ou qu’elle accompagnait, c’était une situation assez cocasse. Les deux newid se toisaient, comme s’ils étaient prêts à se bouffer mutuellement. Elle espérait que ça ne dégénérait pas.


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 2 Mar - 16:00

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 62
Points rps : 135

Arrivée en Arenaria : 27/12/2016
Localisation : Le "Circus", derrière son comptoir, probablement en train de vous servir son alcool le plus fort
Fonction/métier : Gérante de la Taverne "Circus"

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Le grimoire familial, des feuilles séchées de Bruaddar, une fiole de potion dite "aphrodisiaque", un coutelas, des osselets, quelques mèches de cheveux diverses et variées (brunes, blondes, blanches, rousses, etc.)
COMPÉTENCES:




Le Grand Marché de Ceti
ft. a lot of people
Elle n'aurait pas pensé que Sylea viendrait à sa rencontre. Comme quoi, les apparences pouvaient être souvent trompeuses. Alors, Surkhã'al glissa quelques mots à l'oreille de sa grand-mère avant de s'en détacher, ce afin de se mettre en quête de la garde.

- Ma foi, le marché recèle une fois de plus d'innombrables trésors. Je trouverais peut-être mon bonheur. Qui sait ?

Elle lui dédia un sourire, puis d'ajouter que – pour une fois – elle n'était là que pour le plaisir.

- Il n'y a qu'en ce genre d'occasion qu'on peut trouver certaines plantes de grande rareté, ou bien quelques travaux expérimentaux qui ont tout leur intérêt, avait-elle ajouté avec entrain. Et vous donc, Sylea ? Encore en service ? Ne vous accorde-t-on donc jamais de vacances ?

Elle roula des yeux, feignant l'incompréhension du système. Il allait sans dire que les gardes de Ceti travaillaient plus que tout autre habitant de Ceti, ce qui était fort dommage. Certes, il existait certains cas un peu particuliers, comme « Haven », mais la grande majorité prenait leur profession très à cœur. Sylea n'échappait pas à cette règle, à en croire le professionnalisme dont elle faisait toujours preuve.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
Revenir en haut Aller en bas
Dim 5 Mar - 14:00

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 388
Points rps : 256

Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Il avait très vite ignoré la scène qui se passait de l’autre côté pour se concentrer sur la panthère noire, ayant même pas aperçu la scène entre la Dryas et l’autre femme inconnue. Enfin, sauf quand elle se mis à parler à Haven, parce qu’il se sentit moins seul avec sa manie de parler aux Newid sous forme animale. Il n’avait jamais été prouvé qu’ils comprennent ce qu’on leur dit. Et c’est vrai, elle mettait le point sur un point, était-il sûr qu’il s’agissait d’Haven ? Il pourrait s’agir d’une toute autre panthère que lui, elle l’avait bien dit : il n’était pas la seule panthère dans la ville. Mais pourtant, il était sûr qu’il s’agissait d’Haven, il avait une façon de bouger différente, ou... En fait, non il n’en était plus sûr du tout. Il lâcha la bestiole et fut plongé dans une profonde réflexion ayant comme sujet «Haven le nudiste ou pas Haven le nudiste ?». Jusqu’à que la panthère devienne effectivement Haven, montrant que son intuition avait été la bonne. Il lui ressauta donc sur le dos, et hurla encore une fois son problème à la figure afin d’être sûr qu’il l’ai compris. Il lui expliqua qu’il ne pourrait pas l’aider, du moins pas de cette façon.

- Le seul objet que j’ai, c’est cette bague. Je l’ai retrouvée à la place de mes Valutas.

Il la sortit de sa bourse, et la montra à Haven. Il doutait qu’il puisse faire quelque chose, l’odeur du métal et du cuir seront prédominantes. Il sentit Haven lui tapoter sur l’épaule avant de lui demander de lui prêter ses vêtements.

- Ha non, tu te débrouilles ! Ils viennent de Mywar, c’est un cadeau de ma mère ! Puis t’as vu comment tu es énorme par rapport à moi ?

Il fallait dire qu’il n’était pas des plus épais, au contraire d’Haven. En même temps, plus vous étiez léger, plus vous étiez doué pour le vol. Question de théorèmes physiques. Haven lui présenta la Dryas, une jolie dame brune qu’il avait déjà vu quelque part. Il creusa pour se dire que cela devait être potentiellement à la bibliothèque. En même temps, il croisait tellement de personnes par jour à son travail qu’il ne savait plus qui était qui à la fin. Il lui offrit des salutations polies, celles de ceux qui étaient convenues quand un Dryd rencontrait une Dryas presqu’inconnue. Si la jeune femme ne manquait pas de taquiner Haven, ce dernier semblait ne pas plaire à cette inconnue dont il ne connaissait même pas le nom. C’était tout Haven ça : un sacré beau parleur qui pensait s’être fait des amis en deux minutes chrono.
Revenir en haut Aller en bas

TU PEUX M'APPELER
Contenu sponsorisé
puisse le pacte te protéger







Revenir en haut Aller en bas
 

EVENT N°1 ◊ le Grand Marché de Ceti

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La grand-place de Mons le 16 décembre 07
» Rouen - Jour de marché par PISSARO
» crèche du grand lemps
» Quel nom pour le grand stade du HAC?
» Le Grand Paris

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Ceti :: partie évent-