Quand la panthère a faim...
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 Quand la panthère a faim...



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Dim 8 Jan - 18:33

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Arrivée en Arenaria : 05/01/2017
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Mon corps souple et élancé glisse au hasard des rues, usant des ombres pour camoufler mon pelage aux couleurs de la nuit. Aucun bruit ne trahit ma présence, seuls mes yeux, deux orbes luisant d'or dans l'obscurité permet de me localiser. Mes yeux et le bruit incessant de mon estomac qui crie famine. Je suis affamé. Je m'arrête un instant, lissant mon pelage de quelques coups de langue afin de me changer les idées mais rien à faire. J'ai faim et je suis si loin de chez moi. Je serai mort assoiffé, affamé et épuisé avant d'atteindre le seuil de mes appartements. Et je ne peux pas mourir, j'ai encore beaucoup trop de choses à faire, à commencer par conclure avec la petite nouvelle, la jolie blonde. Donc non, je ne peux pas mourir.

Mes pattes m'ont guidé jusqu'ici, à travers les ruelles du quartier Valkoi et alors que je crois que tout est terminé pour moi, que l'on retrouvera mon corps amaigri avec horreur demain à l'aube, je reconnais avec plaisir la maison de mon cher ami Dryd. Un ronronnement de plaisir m'échappe alors que je m'élance vers l'atelier d'Archibald. Je m'arrête sur le seuil et change de forme, adoptant celle d'un humain au corps engourdi après tant de temps passé à quatre pattes. Je m'étire quelques minutes avant de pénétrer dans l'atelier dont la porte est restée ouverte. Je me glisse à l'intérieur avec une souplesse et une félinité non dissimulées et me dirige à pas feutrés vers la cuisine sans croiser le Dryd. Je hausse les épaules, j'entends quelques bruits s'échappant d'une pièce voisine, il doit être occupé, je ne vais pas le déranger pour si peu. J'ouvre le frigo et hume avec plaisir le parfum de la viande fraîche. Je sors la boîte d'oeufs, les tranches de lard, de la crème et la bouteille de lait dont je commence par me servir un verre bien frais. Je porte le liquide à mes lèvres et ronronne de plaisir. Quel délice.

J'enfile le tablier qui traîne sur le dossier d'une chaise et je commence par faire bouillir de l'eau. J'attrape un couteau et mon odorat m'aide à localiser les oignons que je commence à découper en petits morceaux tout en chantonnant quelques musiques connues ici, à Ceti. Je les fais revenir à la poêle avant d'y ajouter les tranches de lard que j'ai aussi préalablement détaillées en dés. Rien que de sentir l'odeur émaner du mélange, je ronronne de plus en plus fort, de quoi alerter la patrouille de nuit s'il passe dans le coin. J'esquisse un sourire en vidant un paquet de pâtes dans l'eau désormais bouillante. Je trépigne déjà d'impatience à l'idée de passer à table. Peut-être devrais-je proposer à Archibald de se joindre à moi pour le repas ? Je retire le tablier que je balance sur le plan de travail avant de me diriger vers l'origine du bruit. Une odeur âcre de métaux et de bois brûlé me fait grimacer alors que je pénètre dans l'atelier. Bonsoir Archi. Les pâtes vont être cuites, dépêche toi de terminer ce que tu es en train de faire, on va passer à table. Je fais aussitôt demi-tour en direction de la cuisine où j'achève la préparation de mon plat en égouttant les pâtes avant de les couvrir de sauce et d'y ajouter deux jaunes d'oeufs. Je dispose le tout sur la table avant de m'asseoir et de croiser mes jambes, attendant impatiemment le Dryd. C'est prêt, à taaaaaaable !


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
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Sam 21 Jan - 23:45

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

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Ce matin, Archibald était parti très tôt faire des courses car il fallait bien se nourrir. Il avait donc tout installé soigneusement dans son garde-manger, puisque contrairement à ce que pourrait laisser croire la pièce maitresse de son atelier, il était assez ordonné en dehors. Toute sa maison était propre, sans aucune poussière, surtout la cuisine et la chambre. Tout sauf là où il avait posé son établi, où tout était un bric à brac de plans qui prenaient la poussière, de pièces, de parchemins, de tâche d’encre, de restes d’explosion. En fait il le devait en grande partie à Ethael, Newid consciencieux, qui lui rendait quand même sacrément service. Peu ingrat, le Dryd le gavait de gâteaux en échange. Parmi tous les peuples d’Arenaria, il portait une profonde sympathie envers les Newid. En excluant le fait qu’ils avaient toujours pu côtoyé les hauteurs de Mywar, c’était surtout des gens simples, relaxant car eux-même n’aimant pas trop se prendre la tête. Enfin, peut-être était-il venu à cette conclusion avec Ethael, car même s’il ne l’avouera jamais, si jamais le jeune homme devait soudainement disparaitre de sa vie, cela le rendrait profondément morose. Certes, il n’écoutait presque jamais ses conseils car il était plus têtu qu’un Dragon, mais il appréciait sa franchise toute naturelle qui ne l’avait finalement jamais blessé. Et c’est pour la même raison qu’il n’en voudrait jamais aux nobles Feughs de Ceti, dont les paroles pouvaient désarçonner rapidement.
Il passa une partie de sa journée à travailler dans la bibliothèque, rappelant sans aucune délicatesse de faire attention aux ouvrages, de ne pas les rendre en retard - les gens ont de nos jours aucun respect des délais ! - et surtout de faire silence pour ne pas donner la migraine aux pauvres étudiants en ingénierie qui essayaient d’approfondir ltant bien que mal leurs cours après s’être pris une bonne cuite la veille. Il avait de la compassion pour eux car il y a une dizaine d’années, il était à leur place. En gros, il s’était quand même un peu ennuyé. Ce travail était vraiment très ennuyeux, mais nécessaire pour manger et acheter des gâteaux à Ethael.
Il revint chez lui, des idées plein la tête suite à ses lectures sur l’histoire des grandes inventions d’Arenaria, et se dit peut-être qu’il devrait se mettre à trouver un système pour améliorer l’arc qu’il avait récemment acheté. Il l’avait trouvé parfait, il lui manquait juste de trouver un système pour pouvoir recharger rapidement l’arme et tirer plus loin. Pour ceux qui se posent la question, Archibald Wingarth ne se souciait que très peu des conséquences que pourraient avoir certaines de ses inventions une fois au point. Il réfléchissait différemment dans le sens où quand un objet ne satisfaisait pas ses attentes sous sa forme courante, il tenter de remédier à ce problème. Bien sûr, son aile mécanique restait le projet de sa vie. Mais il aimait aussi s’occuper de choses plus petites, qui avaient l’avantage d’être moins explosives, mais cela ne voulait pas dire qu’elles ne restaient pas un minimum dangereuses. Vous vous doutez qu’un arc avec un système expérimental qui permet de tirer trois flèches en une minute peut créer de sacrés catastrophes.
C’est parce qu’il était penché sur un plan qu’il n’entendit pas qu’un étranger fort discret avait pénétré dans sa baraque. Lui, il aimait l’odeur de cendre et de métal de son atelier, car c’était là où il pouvait laisser libre cours à sa créativité, et donc il s’y sentait bien. C’est pour cette même raison qu’il ne sentit pas l’odeur de lardons se répandre dans la cuisine, pourtant pas si loin. Et c’est parce qu’il ne savait rien de tout cela qu’il sauta dans un hurlement de surprise quand une voix sortie de nulle part lui annonça que le dîner était prêt. Il en perdit même l’équilibre sur son tabouret et se retrouva les quatre fers en l’air. Il regarda vers le haut pour rencontrer la figure imposante et souriante d’un blond barbu qu’il connaissait bien.

- Haven... Grinça-t-il entre ses dents. Un jour, je te promet qu’on va mourir tous les deux si tu continues comme ça. J’aurais eu de la Poussière entre les doigts, BOUM, plus d’atelier, plus d’Archibald, plus d’Haven !

Ses bras imitèrent l’explosion dans un grand geste. Il se releva dans un geste presqu’agile, son aile l’handicapant un peu pour faire des pirouettes dans un espace aussi confiné (et pleins de trucs dangereux, rappelons-le). Il alla dans la cuisine, puis regarda le Newid de haut en bas qui avait évidemment le postérieur qui prenait le vent, et constata qu’il n’était habillé que d’un tablier.

- ... Tu es venu sous forme animale j’espère ? J’ai déjà assez d’ennuis avec la Garde pour leur faire croire que je couvre un exhibitionniste ! Oui je sais, tu FAIS partie de la Garde, mais l'un n'empêche pas l'autre, et j'espère que t'as pas vendu la mèche à la petite Feugh blonde qui veut absolument que j'arrête mes expériences.

Puis enfin, il se rendit compte que le fameux exhibitionniste s’était servi dans ses placards,  comme si il habitait chez lui. Il soupira. Il aimait le côté tranquille et imperturbable des Newids, mais celui-ci était un peu trop tranquille et imperturbable. Sa main glissa le long de son visage.

- Haven. On demande aux gens avant si on peut se servir, c’est une convention sociale importante. Je te l’ai expliqué des centaines de fois. Comme la foi où je t’ai retrouvé dans mon lit. Comme la fois où je t’ai retrouvé dans le canapé, y’avais même des poils partout. Comme la fois où tu faisais peur aux dames du voisinage en leur disant bonjour à poil car tu avais voulu faire les courses pour me rendre service.

Il s’assit à table. dans le fond, il ne lui en voulait pas. Il trouvait juste ce type exaspérant, et prompt à lui attirer des ennuis.

- Bref, merci pour le diner. Quoi de neuf de ton côté ?
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Lun 27 Fév - 21:43

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J'ai effrayé ce pauvre Archibald. Je le regarde alors qu'il reste allongé, sur le dos, me menaçant de tout faire exploser par surprise un jour. J'esquisse un sourire en lui tendant ma main pour l'aider à se remettre debout. Je suis bien trop jeune... Je m'abstiens de rajouter combien je suis beau également. Pour mourir Archibald alors fais attention. Je m'amuse en le voyant se redresser sur ses deux pieds sans mon aide avec souplesse, malgré son handicap. Je laisse un instant mon regard s'égarer sur son aile blanche, magnifique, rescapée d'un passé qui n'appartient qu'à lui. Un instant, mon visage se ferme et je songe à l'horreur qu'il a dû vivre mais je me reprends vite, lui adresse un sourire et me dirige d'une démarche féline jusqu'à la cuisine. Ca sent rudement bon ici, bien meilleur que dans ton atelier. L'odeur des cendres et du métal saturant mon odorat dans cette partie de la maison que je préfère éviter pour cette raison et pour le danger mortel qu'elle représente en présence de l'inventeur.

Je termine de préparer le dîner et m'installe en attendant que le petit génie me rejoigne. Je sers le repas et avant de répondre au Dryd, je commence par avaler une bouchée de pâtes. J'ai le sens des priorités et un félin affamé est un félin... Affamé. Et inutile bien sûr. Mais surtout affamé. Je suis venue sous forme animale. Quant à la petite Feugh blonde, tu parles de celle avec laquelle j'ai couché la semaine dernière ou de la belle Sylea ? Elle est jolie mais franchement, j'ai peur qu'elle finisse par me manger. Elle est terrifiante quand elle ne dit rien... C'est à dire la majeure partie du temps. Je croise les jambes avant de continuer mon plat, vraiment excellent en passant. Mais lorsque l'on aime manger, on apprend à cuisiner correctement. Et sans vouloir me vanter, j'adore manger.

Je l'écoute me faire pour la énième fois la morale depuis que je le connais et ne peux réprimer un ronronnement amusé. Ce n'est pas ma mère et pourtant il me râle dessus tout comme mais avec lui, c'est agréable. J'ai presque l'impression d'être à la maison. Ceti est une grande ville magnifique, pleine de vie et de rencontres mais parfois, la maison et les souvenirs de mon enfance me rendent nostalgiques. Les grands espaces sauvages d'Arietis, ma famille, la jeune Saeunn... J'ai laissé beaucoup de choses derrière moi et je ne le regrette pas mais parfois, elles me manquent. Je ne recommencerai pas. Je dis ça à chaque fois et pourtant, c'est toujours la même chose et le Dryd le sait aussi bien que moi. Et l'une des dames en question s'est agrippée à mon bras je te rappelle, elle a tenté de m'emmener dans sa grotte. Franchement, moi aussi j'ai eu chaud. Mangé tout cru. Elle faisait bien au moins le double de mon âge. Quelle est le comble pour un léopard ? Se faire croquer par une cougar. Je sais, je sais. Moi aussi je me trouve extrêmement drôle, pas la peine d'en rajouter. Et cessez donc ces applaudissements, c'est trop.

Je le regarde s'asseoir et alors qu'il n'a même pas commencé son repas, j'ai presque fini le mien. Rien de spécial, j'avais faim, j'ai vu de la lumière et je suis entré. Et toi alors ? Ces inventions, elles avancent ?


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
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Mar 25 Avr - 11:40

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Incorrigible. Ce type était incorrigible. Les Dieux pourrait déclencher la fin d’Arenaria qu’Haven serait encore pourvu d’un flegme dépassant l’entendement. Il resterait à jamais ce type hyper gonflé qui n’avait rien à faire d’être constamment à poil en public, et surtout qui venait CHEZ lui se servir dans SON garde manger. Il se cassait les noix à travailler à la bibliothèque pour se nourrir, ce n’était pas pour qu’un Newid s’invite gratuitement chez lui en montrant aucun respect pour SON espace personnel.

- Être trop jeune pour mourir ne t’empêchera pas de mourir stupidement ! Tu sais, un accident est bien trop vite arrivé ! Tu crois que je n’ai qu’une aile pour avoir une excuse de ailflé tout ce qui bouge ?!

Ailfler, ou plus communement, gifler avec ses ailes. Son regard se fit sévère, mais aussi un peu inquiet. Il était la preuve vivante qu’on pouvait se balader tranquillement en ville un jour et finir avec un membre en moins. D’une certaine manière il remerciait Athair et Mathair de ne lui avoir enlevé qu’une aile. Le pire aurait été de perdre en plus un bras ou encore une jambe, ce qui lui aurait ôté toute autonomie. Il s’était juré par une prière aux Dieux que si jamais cela arrivait, il ferait tout pour qu’on l’achève sur le champ. Il soupira. Haven était un hédoniste qui avait tendance à vivre du jour pour le lendemain, cela ne l’étonnerait pas qu’il fasse des trucs complètement inconsidérés. Mais fallait avouer que ce genre de remarque de la part d’un ingénieur qui a surement assez de matière explosive pour faire sauter une partie du quartier Valkoi devait être assez gonflée.

- Je suis venu sous forme animale.

Un autre soupir, cette fois de soulagement. Sa dernière entrevue avec la garde de Ceti avait été un peu trop... musclée pour qu’il se permette d’avoir encore des soucis. D’ailleurs cela l’étonnait qu’Haven n’avait pas entendu parlé de cette aventure. Il attendait peut-être le meilleur moment pour se moquer de lui.

- Quant à la petite Feugh blonde, tu parles de celle avec laquelle j'ai couché la semaine dernière ou de la belle Sylea ? Elle est jolie mais franchement, j'ai peur qu'elle finisse par me manger.

Si Archibald avait eu une table en dessous de lui, il aurait cogné son front contre en signe de désarroi. Quand il disait que ce type était incorrigible... En même temps, les Newids avaient tendance à être bien plus laxistes sur la bienséance concernant les relations amoureuses. Mais le Dryd était persuadé qu’il était du genre à ne même pas se souvenir du nom de la personne avec qui il avait partagé la couche.

- Sylea Silf’ean n’est qu’une simple garde et les Feughs ne sont jamais très loquaces. Je ne vois pas en quoi tu la trouves terrifiante.

Peut-être parce que cela était simplement du à leurs différences culturelles sur la place sociale des femmes, qui était complètement à l’opposé. Comme le fait de trouver normal ou non de se balader nu devant les dames du voisinage.

- Je ne recommencerai pas.
- Athair m’aura transformé en Wyyn d’ici là ! Râla le Dryd, très peu confiant en les promesses du Newid à ce sujet. Il parie que la semaine prochaine il le trouvera à ronfler dans son lit avec pas un seul vêtement sur le corps. Archibald se calma dans un soupir puis s’enquit de prendre quelques nouvelles de son ami. Celui-ci lui demanda comment avançait ses inventions. Il passa sa main dans ses boucles blondes et fit une moue un peu dépitée tout en se résignant à s’installer à table.

- Je stagne. Rien à faire, le moteur miniaturisé que je veux mettre au point surchauffe, bien que je pense que j’ai atteint la puissance nécessaire pour faire fonctionner une machine longtemps avec tout en réduisant son poids. Mais il reste très instable... D’ailleurs, j’ai eu une idée en travaillant avec Ethael, à ton avis, est-ce que ce serait intéressant d’inventer une machine qui permet de griller le pain ? Genre pas comme sur une poêle, mais qui grille le pain sur les deux côtés en même temps, et qui s’arrête quand c’est grillé à point. Ne serait-ce pas une révolution pour les petits déjeuners ?

Son ton avait pris une allure plus joyeuse, celle-là même quand il croyait à ses idées révolutionnaires qui ne l’étaient pas toujours.
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