Quand la panthère fait la fête...
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 Quand la panthère fait la fête...



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Lun 9 Jan - 17:25

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Arrivée en Arenaria : 05/01/2017
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Je m'arrache au sommeil en sentant le lit plier sous le poids du corps qui s'allonge à mes côtés. Je cherche mes repères et me rappelle très vite que je ne suis pas dans ma chambre. Je jette un coup d'oeil à l'horloge qui s'agite lentement au fond de la pièce : il est bientôt 21 heures, j'ai passé mon après-midi à faire la sieste dans les bras d'une ravissante Newid. Ses mains se perdent dans mes mèches dorées et j'esquisse un sourire. Je ne peux pas rester, ce soir c'est la première soirée d'intégration des premières années. Ca va bientôt commencer, je dois me dépêcher. Je m'extirpe du lit alors que sa main glisse sur mon corps nu, cherchant à argumenter pour me faire changer d'avis. Une prochaine fois, peut-être. Je lui fais un clin d'œil avant de m'éclipser en silence. Je traverse la moitié de l'académie nu pour rejoindre ma chambre, sans me faire coincer, ce qui relève presque du miracle. Mais en tant que dernier année, désormais, je commence à reconnaître les odeurs et les bruits caractéristiques des professeurs et des gardiens à éviter. Je passe sous la douche, je noue mes cheveux en un chignon tressé qui ne me prend que quelques minutes à faire -l'habitude- et j'enfile un minimum de vêtements, il n'est pas question de faire fuir toutes les proies potentielles dès le premier soir.

Enfin, je rejoins la soirée qui se déroule dans un pub adjacent à l'académie. Je retrouve quelques amis, l'un d'eux me tend une bière dont je bois quelques gorgées avant de me tourner vers le groupe de premiers années. J'esquisse un sourire de fauve en repérant quelques sor'ciers à mon goût, en particulier une Dryas, mignonne, timide. Clairement vierge. Je saute sur le bar avec une souplesse et une agilité que j'emprunte à ma forme activée et d'une voix forte, je donne les premières instructions. Je suis Haven, cinquième année et responsable de votre soirée d'intégration. S'il y a un problème, c'est par moi que ça passe. Maintenant, je veux vous voir tous en ligne derrière le bar. Tout de suite ! Ma voix ne laisse aucune liberté à quelques protestations et je suis bientôt rejoint par d'autres derniers années, armés d'alcools forts. On veut vous voir allongé chacun votre tour sur ce bar. C'est bien compris ? Je parcours des yeux les quelques dizaines de sor'ciers du groupe. A l'académie, nous nous sommes mis d'accord pour que ce soit, en règle général, les combattants de cinquième année qui intègrent les sor'ciers de premier année et les sor'ciers de cinquième année qui intègrent les combattants de premier année, une manière de nouer des liens et de permettre aux différentes promotions de se côtoyer. Seuls les sor'ciers âgés de plus de 17 ans sont conviés aux soirées, les autres ne bénéficient que d'une intégration « diurne » qui comprends la visite de l'Académie, de Ceti, quelques jeux de groupe pour favoriser les relations internes et un accompagnement durant leur première semaine de cours. Evidemment, les soirées sont la face cachée de cette institution en bonne et due forme.

Le premier à s'allonger sur le bar est un Newid à la forme activée, je reconnais le musc du loup sous sa peau humaine. J'esquisse un sourire en versant quelques gorgées d'alcool dans sa bouche et sur son tee-shirt. Je le regarde se redresser, s'ébrouer, passer une main dans ses cheveux désormais humides et collants avant de sauter du bar pour laisser sa place au suivant. Tout à fait à mon goût. Et ainsi se succède les premiers courageux, les habitués, ceux qui ont du culot et qui seront très certainement à notre place dans cinq ans. Puis enfin, c'est au tour de la jeune Dryas. Ton nom ? Je souris en la regardant prendre timidement place. Cette soirée s'annonce des plus divertissantes.


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Dim 29 Jan - 18:14

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◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
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Comme beaucoup de dryas, elle préférait se poser sur les toits de l’académie, plutôt que de se balader dans la cour de cette dernière, comme la plupart des étudiants. Entre deux cours, elle évitait – pour l’instant en tout cas – de côtoyer de trop près cette masse grouillante d’étudiants inconnus. Tous avaient l’air heureux dans cette ville où la diversité et la mixité se côtoyaient quotidiennement, Lys elle, ne trouvait pas encore sa place dans la ville ou dans l’Académie. Certes, elle était une sor’cière et présentait dans ses veines une magie élémentaire, mais elle ne comprenait pas le réel intérêt. Elle n’en avait pas encore eu la confirmation, mais elle avait l’intuition qu’elle ne serait jamais une sor’cière de guerre, une de celle qui présente la faculté à conquérir, à guerroyer. Elle avait, de toute façon, toujours préféré les jeux politiques.
Elle descendit de son perchoir, se laissant tomber dans le vide, avant de déployer dans son dos ses ailes et de se poser au sol, il était temps d’aller en cours.

La journée se passa, doucement mais sûrement. Elle apprit comment reconnaître la magie, comment l’utiliser, sans forcément réaliser un sort en particulier. Elle rencontra quelques combattants, comprenant l’utilité qu’ils auraient dans sa vie future. Elle avait d’ailleurs un peu peur de tout ce que ça pourrait entraîner. En tant que dryas, elle devrait choisir plusieurs maris, un combattant ne serait-il pas un frein à l’engagement qu’elle avait avec sa race ? Elle n’en savait trop rien et se posait pas mal de questions à ce sujet. Enfin, ce soir là, elle avait bien d’autres choses en tête, comme la soirée d’intégration préparée par les dernières années. Evidemment, elle avait tout fait pour l’éviter, refusant de se ridiculiser sans raison. Mais rien à faire, ils avaient réussi à la traîner jusqu’au bar où ils devaient passer le reste de la soirée. L’ambiance, déjà, ne lui plaisait pas. Il faisait trop chaud, il y avait trop de monde, ça sentait trop l’alcool et son nez, déjà plus fin que la majorité de la population, ne tolérait pas les effluves d’alcool qui parcouraient la salle. Elle n’utiliserait certainement pas sa magie ce soir, sinon elle allait détester toute sa soirée. Il y avait beaucoup trop d’odeurs fortes et incommodantes.
Evidemment, elle n’a pas le choix, elle se doit de participer à la soirée, de faire « comme tout le monde » et n’apprécie pas. Les dryas ne sont pas toujours les plus friands de ce genre de soirée, mais en tant que femme, c’est encore pire. Elle a toujours été habituée à être traitée comme une princesse, à ne pas se salir, ne pas se souiller et même les dernières années participant à l’intégration semblent gênés de la voir se diriger vers la table. Oui mais a-t-elle d’autres choix ? Dans une communauté mixte et placée sous le signe de la diversité, elle est obligée de faire comme les autres, au risque de laisser penser qu’ils peuvent réaliser du favoritisme, car deux ailes s’ouvrent dans son dos. Elle n’apprécie pas cette situation, mais Lys s’y élance, timidement. Elle replie dans son dos ses ailes, qui frissonnent un instant de nervosité. Vivement que ça se termine. Puis elle s’allonge sur le dos, face à un jeune homme des plus séduisants. Le sourire qui pointe sur son visage ne lui annonce rien qui vaille, mais elle tait son instinct et répond avec délicatesse. « Lysrhana et toi ? » Lui demande-t-elle, gentiment. Elle le laisse lui verser de l’alcool dans la bouche et sur le visage, pour finalement se redresser. La soirée s’annonce clairement très, trop, longue. Elle s’essuie le visage, remerciant le dryd qui lui tend une serviette et se replace sur ses deux jambes, s’ébrouant les ailes. L’alcool est réellement une boisson qu’elle n’apprécie absolument pas. Elle sent déjà l’effet parcourir ses veines, la rendant trop bizarre et beaucoup plus réceptive à la soirée, étrangement. Elle se renfrogne et s’intéresse au dernier année qui lui a adressé la parole. Un rapide coup d’œil sur son corps et sa façon de se tenir, elle sent qu’ils ne vont pas être les meilleurs amis du monde. Enfin, elle cesse d’appréhender et de réfléchir ; laissant ses yeux parcourir la salle et s’arrêter sur quelques visages familiers. Elle espérait que la soirée serait plus intéressante que ce début, plutôt pathétiquement habituel. Enfin, de ce qu’elle avait entendu.


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Dim 19 Mar - 21:07

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Les Dryas et leurs caractères difficiles, niais et leur habitude de prendre le monde de haut, jamais facile. Celle-ci ne fait pas exception à la règle avec ses allures de petit princesse et ses magnifiques ailes dorées. Elle les replie dans son dos avant de s'allonger. J'ai envie d'y plonger les mains, de les effleurer du bout des doigts, de les caresser. Elles ont l'air si douces, si irréelles même pour Arenaria. Peut-être que je pourrai, peut-être qu'elle me laissera faire, plus tard dans la soirée. Encore une proie qui réveille mon instinct de chasse. Haven. Je la regarde avaler les gorgées d'alcool, j'en verse même plus que nécessaire. Elle se redresse, s'essuie le visage et descend du bar. J'esquisse un sourire avant de reprendre et terminer ma tâche. Sans écouter mes amis qui me taquinent sur la façon dont je vais terminer ma soirée, j'attrape deux verres de punch et je la rejoins. Tiens princesse, la soirée ne fait que commencer. J'avale quelques gorgées de mon verre en détaillant la salle pour éviter la dévisager. Elle ne semble pas patiente et pas du tout à son aise dans cette soirée. C'est bien, je vais la sortir de sa zone de confort. Alors, comment se passe le début des cours ?

Je me retourne en entendant la voix grave qui vient de monter sur le bar et de hurler que chaque fille présente dans la pièce doit échanger son haut avec celui d'un mec. Je ricane. Comme je suis serviable, je te propose mon tee-shirt. Et je t'accorde même le droit de le déchirer, pour tes ailes. J'aurais l'air idiot avec son débardeur, mais ça vaut le coup. Je lève les yeux en regardant les plus téméraires retirer leurs hauts tandis que des sifflements se font entendre du côté du bar. Mica me hurle quelque chose à travers la foule, il est question de laisser tomber et de sainte nitouche. Je ris en lui faisant un doigt avant de tirer la jeune Dryas par son débardeur. Tu ne vas quand même pas les laisser dire ça ? Reprends un verre et montre leur comment une princesse Dryas se lâche. Enfin, si elles savent se lâcher... Je lui jette un regard dubitatif. Moi, un beau salaud ? Certainement ! Je serre mes intérêts d'abord. C'est comme ça. Profitons, jeunesse ! Une chanson est entonnée au fond de la salle, reprise en coeur par tous les derniers années. L'hymne non officielle de l'académie, je ris en attrapant une pinte et l'encourage d'un sourire adorable, à croquer même.


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Mar 28 Mar - 19:12

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La soirée commençait fort, non seulement elle n’appréciait pas ce genre de mentalité, mais en plus elle n’avait qu’une envie : voler à tire d’ailes de cet endroit malsain. Ca sentait mauvais, ce n’était pas intéressant, les gens étaient affreusement collants et déplaisants et clairement, elle avait beaucoup mieux à faire. Comme commencer à préparer ses cours sur la séparation moléculaire des flux aériens. Elle n’avait pas envie – du tout – de traîner plus longtemps dans cette taverne, au côté d’un newid des plus culottés. En soit, rien de très surprenant pour un newid, qu’on se le dise. Elle voulait juste s’acclimater deux petites heures et s’en aller discrètement. Le problème ? Elle doutait sincèrement de pouvoir échapper au gros matou qui l’a collait comme pas possible. Un peu plus et il viendrait se frotter contre elle, elle en était malheureusement persuadée. Elle n’avait aucune idée de qui il était réellement, de ce qu’il faisait ici ou même s’il était complètement débile ou cachait un bon fond. Et en soit, la dryas s’en fichait éperdument. Elle ne pensait à qu’une chose : rentrer. S’en aller. Voler loin d’ici. Pourquoi diable avait-elle accepter de venir ? Après s’être remise de l’arrivée d’alcool dans sa bouche, elle dû accepter d’entendre l’idée de retirer son t-shirt. Bien sûr, évidemment. C’était tout à fait évident qu’on se comportait ainsi en société. En tant que dryas, son corps était plus que respecté dans sa culture, il était d’ailleurs très rare que les jeunes femmes montrent leurs corps, dans un contexte autre que l’allaitement (par exemple). Ce qui, évidemment, était du coup intolérable à ses oreilles d’entendre qu’elle devait se dénuder. Pire, devant un homme autre que le père de ses enfants. Elle fronça des sourcils, ne pipa mot, espérant qu’il s’était trompé. Pire même, qu’il n’espérait pas une seule seconde lui faire faire une chose pareille. Avait-il aucun respect pour la culture propre à chacun ? Ou n’avait-il plus aucune valeur ? Elle n’avait pas eu le temps de répondre à sa question concernant les cours, trop absorbée par les odeurs néfastes qui emprisonnaient ses narines, puis la suite la laissa simplement pantelante de surprise. Lys était complètement choquée par ces comportements, primitifs. Il tire la jeune femme par son débardeur, elle lui tape violemment (enfin tout étant relatif) les doigts, avant de s’éloigner, ses légers sourcils se froissant en une expression méprisante. Des bruissements d’ailes se font entendre derrière elle, au moins, les dryds présents n’apprécient pas autant que Haven l’expérience dont elle est sujette. « Je crois que tu t’es trompé de personne. » Laisse entendre la dryas, tentant de paraître sûre d’elle. Elle se recule, évitant le contact avec cet immonde personnage.

Devant la remarque – évidemment très intelligente – du personnage, elle hausse à nouveau un sourcil, mais ne dit rien. Rien ne mérite d’être ajouté à cette remarque, si ce n’est un profond mépris. Est-ce ça la multiculturalité de la Capitale ? Forcée les gens à des coutumes qui ne sont pas les leurs ? A brimer la particularité culturelle de leur éducation pour rentrer dans un moule ? Une légère déception commence à naître dans son cœur, terrible trahison qu’elle ne pensait pas ressentir. Elle n’a qu’une envie, s’en aller rejoindre le quartier Valkoi, seul endroit où elle peut encore se sentir chez elle.


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Lun 1 Mai - 14:59

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Ouf, j'ai encore tiré le gros lot ! Elle me frappe la main alors que j'essaye de l'attirer près de moi et s'éloigne, non sans un regard qui me promet qu'au prochain rapprochement, je peux dire adieu à mes attributs masculins. C'est très très clair. Je ris, m'amusant clairement plus que si j'avais proposé de partager ma nuit à la première Newid venue. Les Dryas sont toujours très très à cheval sur leurs coutumes, certains finissent par s'en détacher et d'autres... Je pose mon regard sur le dos de la jeune femme dont les ailes ont de la peine à se frayer un chemin à travers la foule. D'autres ne changeront certainement pas, ils se respectent trop pour ça. Je hausse les épaules en la rejoignant. C'est ce que je constate, oui. Je vois combien elle me fixe avec un mépris et un dégoût mélangés, combien elle se sent déstabilisée, loin de ses habitudes, loin de chez elle, du monde qu'elle a toujours connu. Je soupire, termine mon verre avant de le poser bruyamment sur une table puis j'enfile vivement mon tee-shirt et esquisse un léger sourire. Très bien princesse, laisse moi une seconde chance. Sans attendre sa réponse, je la pousse vers la sortie, certain que si j'essaye de lui prendre la main ou le poignet, elle s'envolera et je n'aurais plus l'occasion de l'approcher, je ne pourrais que la regarder disparaître dans le ciel nocturne de la capitale, disparaître derrière les nuages et le scintillement des étoiles.

Nous peinons à nous frayer un chemin à travers la foule et plusieurs fois, des mains féminines souvent, masculines parfois m'attrapent et m'encouragent à rester, je les ignore et continue de progresser jusqu'à respirer l'air frais et parfumé par l'odeur de la nuit. Je la laisse reprendre ses esprits, quelques minutes, laisser derrière nous les odeurs et les bruits incessants de la fête pour nous bercer dans le calme nocturne de la grande Ceti. Je glisse mes mains dans mes poches et je commence à remonter la ruelle pour nous éloigner du bar, pieds nus, l'invitant à me suivre d'un signe de la main. Je ne vais pas te manger toute crue jeune fille. Je préfère mes proies consentantes, elles ont meilleur goût. Je ris en basculant ma tête en arrière pour fixer le ciel, mes yeux orangés reflétant l'éclat des étoiles et le miroitement de la lune. Respire princesse, respire. Tu n'es plus là-bas et personne ne t'as vu nue. Même si la soirée n'est pas terminée. Je m'amuse de cette pensée mais je la garde pour moi, assuré qu'elle me filerait entre les doigts, même si c'est une blague. Alors, tu ne connais pas encore la grande et la belle Ceti, je me trompe ? Je m'arrête et glisse une main dans mes cheveux mi-longs, un mouvement qui ne fait que les décoiffer plus qu'ils ne le sont déjà. Laisse moi te la montrer. Je la regarde, attendant qu'elle me donne sa réponde. Au pire, si elle refuse, je la raccompagnerai simplement chez elle. Et si elle accepte, la nuit durera jusqu'au matin, on parcourra la ville, on grimpera sur les toits, on réveillera les artisans et on mangera les brioches chaudes du boulanger au lever du soleil. La nuit sera belle, je te le promets.


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Jeu 25 Mai - 18:37

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Lys ne comprenait pas le comportement de ce newid. Non seulement elle n’avait pas d’intérêt à profiter de ce genre de soirée, mais en plus, elle ne comprenait pas l’attrait qu’il avait pour elle. Etait-ce donc ça la vie en communauté ? Un frisson de mépris releva le bout de son nez. Non, ça ne lui plaisait pas. Ce n’était pas du tout ce à quoi elle aspirait. Ses ailes, suffisamment longues pour toucher le sol collant d’alcool, se relevèrent dans son dos. Elle refusait que ces dernières trempent dedans. Elle allait mettre des heures à les laver et à décoller toutes ses plumes. Chose qui l’énervait également. Décidément, cette soirée s’annonçait comme très – très – mauvaise.
Elle hausse un sourcil sceptique face à la demande du jeune homme. De toute façon, avait-elle une autre option ? Au vu du caractère du bonhomme, elle ne se débarrasserait pas de lui aussi rapidement qu’elle l’aurait voulu, elle savait donc pertinemment qu’elle allait devoir le supporter, suffisamment longtemps pour que son refus soit plus accepté que si elle le faisait dès maintenant. Et puis, s’il la faisait sortir d’ici, c’était une option qu’elle ne pouvait décemment pas refuser. Quel autre boulet viendrait lui coller aux chaussures une fois celui-ci sortit de son champ de vision ? Elle réfléchit un instant à la courte phrase qu’il venait de prononcer, incapable encore de prendre une décision. « Princesse ? » Releva mentalement la jeune femme. Il avait bien dit, princesse ? Décidément, c’était un relou de haute qualité là qu’elle avait trouvé. Catastrophe. Avant même qu’elle ne puisse glisser le moindre mot, voilà qu’elle est repoussée vers la sortie. Génial, il va l’emmener dans un coin sombre maintenant ? Elle soupira mentalement, autant se faire pousser dehors, c’était toujours mieux qu’être collé dans une boîte miteuse avec bien trop d’alcool dans l’air.
Evidemment, sortir d’un lieu qui couve une soirée d’intégration, c’est peine perdue. Mains, bras, suggestions indécentes, c’est le rouge aux joues que la jeune femme sort de la place, les ailes violemment collées contre son dos, en signe flagrant d’énervement. Jamais elle ne comprendrait cette mentalité, si éloignée de la douce société dans laquelle elle est née et a grandi. Douloureusement, Lys se rendit compte que Corvi lui manquait, beaucoup trop. Au-delà de la qualité de vie, si différente de celle dans laquelle elle avait grandi, les hommes avaient un comportement plus respectueux et décent. Ils savaient s’amuser sans dégrader l’honneur et le corps des personnes qu’ils fréquentaient. Chose qu’elle trouvait primordiale. Pour elle, la soirée dont elle avait fait partie – certes un court instant, était cruellement dénuée de respect.
Un frisson parcourut son échine. Elle frotta ses bras vigoureusement. Elle n’avait pas froid, elle était juste glacée à l’idée de penser qu’elle avait, peut-être, fait une monstrueuse erreur. Un instant elle ferma les yeux, remplissant ses poumons de l’air désormais frais, de la nuit. Tout allait bien se passer. Elle en était persuadée. Il le fallait. Elle n’avait pas tout quitté pour se retrouver dans une impasse.

Aux remarques du newid, elle ne pipe mot. De toute façon, que pourrait-elle lui dire à cet inconnu qui se croit maître du monde ? Dépliant ses ailes dans la rue, la jeune femme en profite pour s’étirer. Lys avait toujours été fière de ses ailes, comme beaucoup de dryas, mais elle en avait pris soin des années durant. Elle savait parfaitement qu’elles lui correspondaient et reflétaient bien plus que ce qu’elle aurait voulu. Elle passa ses ailes devant elle, ôtant quelques morceaux indéfinis et désespérément collants, avant de finalement s’ébrouer, ravie. Elle se sentait déjà mieux. « Non en effet, je n’ai pas encore eu le temps de la visiter. » Elle aurait aimé le faire le soir-même, mais des débiles de dernière année l’avaient forcé à venir à une soirée désespérément pathétique. Jugeant qu’il était inutile de donner son avis à ce sujet, elle se passa du moindre commentaire.
Evidemment, il lui proposa de lui montrer la Capitale. Levant les yeux vers le ciel étoilé, elle frémit, ses ailes suivant le mouvement de son corps. L’envie de voler dans un ciel inconnu était forte. Beaucoup trop forte. Un court instant son corps décolla. Puis, se souvenant que c’était considéré comme impoli, elle se reposa, un léger rouge fleurissant sur ses joues, avant de disparaître d’un froncement de sourcils. « Pourquoi pas, après tout. » Laissa entendre la jeune femme, toujours sur ses gardes. Qu’est-ce qui lui assurait qu’il ne l’emmenait pas dans une autre soirée catastrophique, où elle aurait encore moins de marge de mouvement ?


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