A la recherche de la magie ◊ Archibald
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 A la recherche de la magie ◊ Archibald



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Dim 29 Jan - 18:21

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Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


La jeune femme adorait se renseigner sur l’art de la magie élémentaire, dans le but surtout d’en apprendre plus sur l’élément qui lui avait été destiné à la naissance. Douée d’une affinité et d’une magie liée à l’élément air, elle faisait tout pour se renseigner le plus possible à son sujet. Elle voulait impérativement tout savoir, comment le manipuler et les conséquences possibles de ce dernier. Evidemment, elle ne trouvait que difficilement des informations concernant sa spécialisation, plus différente des autres. Après, elle ne pouvait pas non plus s’attendre à ce qu’elle soit une des rares à pouvoir percevoir et séparer les effluves d’un court aérien pour en faire des parfums. Enfin, ça c’est ce qu’elle avait décidé d’en faire. Curieuse de nature, elle préférait se renseigner, pour mieux maîtriser le don qui lui avait été offert. Au début, évidemment, elle l’avait fait durant sa formation, à l’Académie, mais désormais elle devait se débrouiller seule. Parfois, elle retournait voir ses enseignants, ils avaient souvent des réponses pertinentes à lui offrir, mais le plus souvent elle se dirigeait vers la bibliothèque de Ceti. Ce fut le cas aujourd’hui, elle décida d’aller chercher un livre.

Une fois dans les rayons de la bibliothèque, malheureusement, elle ne trouva pas le livre qu’elle cherchait. Elle fit pourtant tous les rayons, cherchant désespérément les informations qu’elle voulait, mais rien à faire, elle ne trouvait rien. Elle vola jusqu’au bureau du bibliothécaire, s’attendant à avoir des informations. Qu’elle ne fut pas sa surprise de voir qu’il s’agissait du dryd à une seule aile, connu dans tout le quartier Valkoi, pour réaliser des expériences parfois dangereuses. Elle soupira intérieurement, on racontait qu’il était légèrement atteint, elle espérait qu’il n’allait pas être complètement fou. « Bonjour, excusez-moi de vous déranger. » Commença la jeune femme, murmurant du fait de sa présence dans la bibliothèque. « Pourriez-vous m’indiquer les livres sur la magie élémentaire ? Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus ? » Elle aurait bien dit l’aile, mais elle avait peur qu’il le prenne mal et ce n’était clairement pas l’intention. Elle ne savait pas si les rumeurs à son sujet étaient vrai, mais voir une seule aile battre dans son dos lui perça le cœur. Cela devait être extrêmement difficile à vivre. Elle savait d’avance qu’elle ne supporterait jamais de ne plus pouvoir voler, alors comment faisait-il ? Elle se perdit un instant dans la contemplation de son aile unique, avant de reposer son regard sur le bibliothécaire. Elle comprenait qu’il devienne fou, il y avait de quoi !


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Mer 1 Fév - 23:35

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◊ SAC:
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Il s’agissait encore d’une journée où s’il était possible de mourir d’ennui, il sera déjà en train de pourrir derrière son bureau. Il avait passé toute une matinée à ranger des livres, à les classer dans  toutes la bibliothèque, dans tous les sens, dans toutes les tailles, dans toutes les couleurs dans toutes les étagères, dans tous les types de poussières, dans tous les trucs possibles et inimaginable ! Enfin, il s’était réservé l’inventaire des retours du rayon science pour la fin, parce que des fois il tombait sur des lectures intéressantes. Il s’égosillait toutes la journée dans des «CHUUUUT!» agressifs pour faire taire les impertinents qui ne respectaient pas le silence de ce temple lié au savoir. Puis des fois, il le brisait lui-même quand il nettoyait une étagère et qu’il éternuait.
Enfin, cet après-midi serait plus calme grâce à l’inventaire. Il suffirait juste de rembarrer les étudiants débiles qui savent pas rechercher un livre dans une bibliothèque avec un système aussi simple qu’un plan, une énumération des différents rayons et une classification aussi bien thématique qu’alphabétique. Les jeunes se font ignorants de nos jours c’est terrible. Le nez dans un livre, il en vérifiait l’état puis nota sur un parchemin qu’il était un bon état. Il fit cela sur le suivant, puis le suivant du suivant, et le suivant du suivant du suivant jusqu’à qu’il aie terminé la pile. Mais il y aurait une autre pile. Il bailla en étirant ses bras et son aile d’une manière étrangement synchrone, puis se leva pour aller chercher le chariot suivant. Il tomba sur les écrits de Mécanismes du Sommeil de C.A. Baille, un livre qui ne l’aidait en rien à ne pas avoir envie d’une bonne sieste. Un bruissement d’ailes caractéristique attira son attention, et vit qu’une jeune demoiselle avait besoin de ses services. Brune, avec des ailes dorées qui lui renvoyèrent l’image de ses parents. Cette chère dame serait une créatrice. La question fut brève, mais il sentait son regard assez insistant sur son moignon plumeux. Il essaya d’ignorer, une dame avait besoin de lui.

- C’est le couloir au fond à droite, puis vous tournez à gauche et...

Craignant qu’elle se perde avec ses explications, il s’interrompit.

- Je pense qu’il serait préférable que je vous accompagne, c’est un vrai livrirynthe ici !

Il gloussa discrètement. Cette blague était nulle mais il ne s’en rendait pas compte. Il pencha la tête sur le côté pour regarder la jeune femme. Il posa un doigt réfléchi sur sa lèvre et lui lança un regard un peu agacé, pas vraiment très à l’aise qu’elle regarde ainsi son aile.

- Bon suivez moi. Vous savez comme on le dis souvent, entre boire ou voler, il faut trancher !

C’était sa blague récurrente quand les gens étaient un peu trop curieux au sujet de son aile manquante. Ça avait le mérite de ne pas pousser leur curiosité plus loin, et lui ça le faisait rire. Un peu jaune quand même. Mais il préférait passer pour un soulard inconscient plutôt que de devoir expliquer qu’il faisait parti des accidentés du métro. C’était un épisode difficile pour les habitants de Ceti. Certains considéraient que cette machine, née des différentes technologies des peuples d’Arenaria, était encore un des échecs du Pacte et que son dérèglement était venue de l’incompatibilité des différentes techniques utilisées. On ne saurait peut-être jamais le fin mot de l’histoire...
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Dim 12 Fév - 19:29

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La jeune femme avait beaucoup de curiosité en elle et pour, évidemment, tous les sujets possibles. La magie, les vêtements, l’histoire, l’architecture, où la possibilité de vivre avec une seule aile. Elle avait envie de lui poser des questions, de l’interroger, de lui demander s’il arrivait à s’y faire, si ça pouvait repousser. Pourtant, c’était évident que non. Est-ce qu’il avait pensé à un moment de compenser ça ? Est-ce qu’il n’y avait pas un sort pour l’aider ? Est-ce qu’il n’avait pas déjà pensé à des solutions ? Est-ce que ça ne le grattait pas ? Est-ce qu’il n’avait pas peur de perdre l’autre ? Et surtout, comment était-ce arrivé ? elle n’avait encore jamais croisé un dryd avec une aile en moins, c’était réellement étrange. D’une certaine façon elle était désolée pour lui, d’une autre, elle estimait qu’il y avait sans doute une très bonne raison. Jamais Àthair aurait laissé une telle chose se produire si ça n’avait pas été justifié, ou mérité, ou pour éclairer son chemin, sa destinée. Elle en était persuadée. Elle fit quelques pas rapides pour se déplacer aux côtés du dryd. Elle ne voulait pas être perdue derrière lui. Sa robe bruissa quand elle arriva, écoutant toujours ses explications. « Merci de m’aider. » Glissa-t-elle d’une petite voix, comme intimidée par la présence du dryd. Son éducation restait ancrée en elle, il restait un dryd. « Et désolée si je vous ai apparu déplaisante. » Ses joues rosirent, incapables de masquer sa gêne. « Je ne voulais pas vous mettre mal à l’aise. » Elle était surtout beaucoup trop curieuse oui. Elle le savait parfaitement, mais bon, elle ne pouvait pas non plus lui dire qu’elle assumait totalement cette facette de sa personnalité et qu’elle espérait, évidemment, en tirer profit.

Elle ne savait plus réellement quoi dire désormais. Est-ce qu’elle était indiscrète de lui poser des questions directement ? Assurément, ils ne se connaissaient pas encore. Est-ce qu’elle pouvait lui poser d’autres questions, sur lui, sa vie ? Peut être pas tout de suite. Est-ce qu’elle avait quelque chose à lui dire qui ne le concernait pas personnellement ? Difficile, elle était bien trop curieuse pour ça. Et puis, qui sait, il pouvait être utile après tout. Enfin, elle ne devait pas trop se voiler la face. Un courant d’air passa entre eux, lui apportant l’odeur du jeune homme. Il sentait le bois, la sciure, le feu, les cendres, mais aussi la fraîcheur, l’herbe coupée, un léger parfum. Elle éternua et rougit. « Désolée. » Se reprit-elle, ne voulant pas paraître impolie. « Si ce n’est pas indiscret, j’ai noté que vous sentiez légèrement la cendre, est-ce que vous travaillez dans une mine en dehors de la bibliothèque ? » Ou dans un autre domaine qui expliquerait qu’il sente cette odeur ? C’était assez léger, donc elle supposait que ce n’était pas dû à une quelconque explosion. Quoique. En fait, elle était incapable de dire de quand datait les odeurs qu’elle ressentait, enfin, que son don lui apportait. Elle savait juste les différencier grâce à la pratique. Mais après, ça restait quand même assez flou. Elle adorait cette faculté à pouvoir les extraire et à en faire des parfums, mais des fois c’était tout de même assez gênant. Surtout quand votre interlocuteur oubliait qu’à Ceti il existait des bains communs. Elle en roulait des yeux mentalement, incapable de ne pas réagir à une telle réalité. Les citoyens de Ceti restaient parfois incompréhensibles et très, très bizarres.


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Dim 26 Mar - 16:55

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Polie, douce, la Dryas était une véritable dame. Il se demandait si elle n’avait pas des ascendances nobles par hasard. Mais effectivement, elle était trop curieuse. Elle s’en excusa, ce que le bibliothécaire approuva intérieurement. Il n’aimait pas trop que les gens regarde ce qu’il restait de son aile gauche. C’était regarder droit sur ses souffrances, sur sa nostalgie de sentir le vent sur son corps, de pouvoir se déplacer dans Corvi comme il le souhaitait. Et pire encore, ils se demandaient pourquoi. Les cicatrices sur son moignon n’évoquaient qu’un terrible accident et non une malformation de naissance. Il aimait en plaisanter mais en tant que Dryas elle devait sûrement avoir décelé l’amertume qui se cachait derrière grâce à son empathie. Il avait conscience d’avoir un peu tué la conversation, puisque les seuls mots qui coupait le bruit de leurs pas sur le parquet était le silence. De toutes façons, il ne la connaissait pas, elle non plus, et il était juste ici pour travailler, pas pour converser. Il céda un peu à l’indiscrétion en essayant de voir si sur ses mains se trouvait un voire plusieurs anneaux. Ses doigts ne portaient rien, signe qu’elle ne s’était pas engagée devant les Dieux. Elle devait peut-être chercher un mari, mais au vu de sa posture et de ses attitudes elle devait essayer de taper dans le haut du panier. La jeune femme éternua, puis s’excusa avant même qu’il put lui demander si jamais les courants d’airs la gênait.

- Si ce n’est pas indiscret, j’ai noté que vous sentiez légèrement la cendre, est-ce que vous travaillez dans une mine en dehors de la bibliothèque ?

Il la regarda comme si elle était un peu simplette.

- C’est sûr qu’avec mes muscles phénoménaux je vous creuse la roche en moins de deux, lâcha-t-il dans un rire. Les mines de Ceti sont fermés depuis des siècles, et aujourd’hui l’alimentation électrique générée avec la Poussière a remplacé le charbon dans toutes les grandes villes, sauf peut-être pour les plus grosses machines où le sustème est hybride sous peine de déplumer des Dryas entières - que par Athair et Mathair, que cela n’arrive jamais ! Ceti s’approvisionne surtout en Eridani. Et la plupart des villes aujourd’hui se contente de la technomagie plus que du charbon, sauf peut-être les campagnes reculées.

Il se demandait si par hasard elle n’était pas de ces fameuses campagnes reculées. Pourtant, elle n’en avait pas l’air. Elle aurait annoncée être née à Mywar qu’il n’en serait pas du tout surpris.

- Vous n’êtes pas là depuis longtemps, n’est-ce pas ? Les habitants de Ceti savent très bien que les mines sont fermées. Oh et pour répondre à votre question, je suis ingénieur en technomagie, c’est sûrement les produits que je manipule.

Et si elle était là depuis longtemps, elle l’aurait sûrement reconnu, lui, le Dryd fou.

- Vous avez le nez fin, par ailleurs. Je ne suis pas du genre à manquer le bain, alors je m’étonne de sentir la cendre.
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Mar 28 Mar - 19:10

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Au regard qu’il lui lança et à la voix qui vrilla ses oreilles, les joues de la dryas rosirent de gêne. Elle fit quelques pas sur place, embarrassée de le mettre dans de tels états. Rapidement elle baissa les yeux, incapable de soutenir plus longtemps son regard. Un dryd restait un dryd et lui parler de la sorte n’était pas digne de sa personne. Certes, elle n’était plus chez elle, mais ses coutumes ne s’oubliaient pas. Un instant elle se morigéna du peu de tact dont elle avait fait preuve. Qui était-elle pour se comporter ainsi ? Elle fit une courte révérence. « Navrée pour mon impolitesse. » souffla-t-elle du bout des lèvres, incapable de relever le regard. Comment pouvait-elle se comporter de la sorte ? oui il avait une aile en moins, mais ce n’était en aucun cas une raison pour être impolie. Le handicap était difficile à vivre, elle ne songeait même pas à la douleur de ne plus pouvoir voler auprès de ses confrères. Le ciel devait atrocement lui manquer et elle venait le lui faire savoir à nouveau. Ses ailes frissonnèrent dans son dos, elle les rabattit timidement, comme si – instinctivement – elle essayait de cacher le vice qui s’étalait entre ses omoplates. Qui était-elle pour juger ainsi une personne de la sorte ?

« Je ne savais pas pour les mines. L’odeur marque encore cette ville, je ne m’y suis pas encore habituée. » Souffla-t-elle du bout des lèvres, tentant timidement de reprendre le chemin de la conversation. Elle hocha la tête, remerciant le bibliothécaire pour les informations fournies. « En effet, je suis arrivée il y a peu. » Cela se voyait donc tant que ça ? Dommage, elle qui voulait tellement se fondre dans la masse. Elle ne voulait pas créer de soucis ou se faire remarquer. Pas comme ça en tout cas. Pas comme une étrangère ignare. Ce n’était absolument pas ce à quoi elle aspirait. « J’ai une affinité avec l’air qui me permet de reconnaître et de séparer les molécules aériennes. » Répondit-elle, toujours avec la même timidité, en hochant les épaules. Comme si tout cela était d’une évidence née. « Je travaille mon don pour créer des parfums, à force on finit par reconnaître certaines, en apprendre d’autres. » Surtout quand, comme elle l’avait précisé, l’air embaumait encore de charbon, bien des années après l’arrêt de production des mines. Peut-être que l’odeur était plus présente dans certains quartiers, elle n’avait pas encore exploré toute la ville, ne pouvant donc pas se prononcer à ce sujet.


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Mar 25 Avr - 11:58

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La jeune femme s’excusa, bien qu’il ne compris pas trop pourquoi. En tout cas, il espérait ne pas l’avoir mise trop mal à l’aise, il avait tendance à - comme disait Ethael - réaliser de sacrées boulettes diplomatiques. Il eu en souvenir une certaine Dame Feugh. Il la vit rabattre ses ailes, comme si elle se sentait coupable qu’il se soit retrouvé amputé. Mais il s’agissait d’un crime qu’elle n’avait jamais commis, et elle ne devait s’excuser d’un travers qui était terriblement humain. Il considérait qu’en tant qu’homme il n’avait pas le droit d’humilier les femmes, ou de leur faire naître un terrible malaise. Il se devait de les protéger et de leur apporter satisfactions et sécurité. Un Dryd qui osait se servir de la faiblesse d’une Dryas pour se montrer supérieur à elle ou qui lui manquait de respect ne méritait pas son nom d’homme.

- Ne vous excusez pas... Dit-il doucement, un peu inquiet. Je me suis peut-être montré un peu condescendant... Enfin sachez que l’ignorance n’est pas un défaut car elle se corrige à chaque instant de la vie. Certains sont rudes sans le vouloir avec mon aile, mais vous ne faites pas parti de cette catégorie.

Il espérait qu’il avait réussi à la rassurer. Par la suite il l’écouta attentivement, ne souhaitant plus la blesser. Elle lui appris que son nez fin sentait encore la trace du charbon dans Ceti, ce qui était normal, vu que comme il l’avait dit précédemment, les plus grosses machines fonctionnaient avec un peu de charbon. Cette odeur devait être plus forte dans le quartier Feugh, où abondaient les forges. Elle avait une affinité plutôt particulière, du moins il n’avait jamais entendu parler d’un pouvoir dans le genre. Peut-être parce que cela faisait trop longtemps qu’il n’était pas retourné à Mywar.

- Effectivement, c’est fort étonnant. Je suis sûr que vous produisez des parfums très particuliers... C’est pour ça que vous avez besoin des titres que vous m’avez demandé, si ce n’est pas trop indiscret ? Oh, d’ailleurs nous arrivons au rayon.

Il regarda l’étagère qui montait jusqu’au plafond. Une grande échelle permettait aux gens normaux de pouvoir accéder aux livres, mais pour une Dryas, cela ne devrait pas trop être problématique.

- Les plus anciens sont vers le haut. Ce sont des ouvrages précieux, on les monte pour dissuader les vols.

Il pris une pause, se mordit la lèvre, et repris.

- Si ce n’est pas indiscret... D’où venez-vous exactement ? Enfin... Je sais que vous êtes nouvelle arrivée car des fois, vous me rappelez un peu quand je suis arrivé ici. Avant je vivais à Mywar.

Jusqu’à ce fâcheux accident.


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Jeu 25 Mai - 18:36

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« Ne vous en faites pas. » Ses joues rosirent, elle ne voulait pas le mettre dans une situation des plus embarrassantes. « Je peux comprendre que ma curiosité vous ai déplut. » Et comment. Elle appréciait sans doute d’attirer l’attention, mais un membre amputé n’était certainement pas un état qu’on appréciait montrer à tort et à travers. « Merci, j’espère ne pas vous avoir froissé. » Elle n’avait pas été élevé pour se comporter de la sorte avec des inconnus, ce n’était clairement pas un comportement d’une noble dame, chose à laquelle elle aspirait, presque désespérément. « J’essaye en tout cas ! » Elle esquissa un sourire ravi. « Souvent j’essaye de retrouver des senteurs plus.. Eh bien, disons dryas ! » Elle éclata d’un rire léger. Elle n’arrivait pas vraiment à faire comprendre aux autres peuples ce qu’était les odeurs de son royaume, si particulières et inconnues au sein de la Capitale. Plus légères, plus fleuries, elles ne semblaient pas compatibles avec la vie au sein d’une si grande ville. « Ca ne l’est pas ! » Elle remit une mèche de cheveux en place, avant de poursuivre. « Oui c’est à ce sujet, j’aimerai peaufiner mon art et réussir à obtenir ce que je veux. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais dès que je travaille, j’ai l’impression d’oublier une variable et j’ai beau me concentrer dessus, je n’arrive pas à mettre le doigt sur le problème. » Elle le va les épaules, en signe flagrant d’ignorance, en espérant que sa quête de réponse ne soit pas vaine.

Comme toujours, les yeux de la dryas papillonnèrent sur les étages de livres, terriblement attirés par la quantité de savoir présente dans la bibliothèque. Cette dernière était magnifique, dans une beauté totalement différente de celle de son royaume natif. Elle appréciait cette nouveauté et ne cessait d’en être submergée par sa beauté. « Je comprends. » Répondit la jeune femme. Elle leva les yeux tout en haut, cherchant ce dont il lui avait parlé. Elle avait grandement envie de découvrir les livres qu’il avait mentionné, mais ne pouvait pas prendre congé de sa présence de la sorte. Il s’agirait d’un comportement fortement déplacé et indiscret. Elle reposa son regard sur le jeune homme, ses ailes se détendant dans son dos. Elle sentait son interlocuteur plus détendu et ça influait sur la tension de son corps. Elle esquissa un léger sourire. « Oui je suis arrivée récemment ! » C’était surprenant, tout le monde semblait le remarquer. Est-ce qu’avec le temps on s’habituait à toutes les différences de la Capitale ? Comme si tout ceci était normal et acceptable ? Elle ne savait pas trop quoi en penser en réalité. C’était une sensation assez dérangeante d’être affichée en tant que nouveauté, tout en étant extrêmement plaisant. Lys ne savait pas si elle souhaitait que cette sensation s’efface ou reste. Incapable de prendre une décision, elle préférait profiter de chaque instant pour tisser des liens et forger des relations. « Je viens d’un petit endroit perdu au sein de la Capitale. » Elle ricana. « Je doute que vous connaissiez ! » Après tout, c’était un tout petit village. « Mywar… » Un sourire triste fleurit sur le coin de ses lèvres et un soupir de plaisir lui échappa. « C’est une ville magnifique. Sans aucun doute la plus belle des cinq royaumes. » Bien qu’elle n’ai jamais voyagé dans un autre pays. « Dommage que je n’ai pas pu y rester. » Et encore, elle pouvait y retourner. D’un coup, elle se sentit terriblement gênée. La ville étant dans les airs et construite pour les personnes douées d’ailes, elle se doutait qu’il ne pourrait sans doute plus jamais s’y rendre. « Je suis désolée… » Murmura la jeune femme. Décidément, elle avait le don de mettre tout le monde dans l’embarras.


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Dim 11 Juin - 19:48

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Il accepta les excuses de la dame Dryas avec un sourire, ne souhaitant pas la mettre plus dans l’embarras. Pouvait-il lui reprocher ce mauvais défaut mais fort humain qu’est la curiosité mal placée ? C’est vrai, il était parfois difficile d’avoir un handicap aussi voyant. Les plus polis en faisaient abstractions, les pires se permettaient des questions et des jugements très dérangeants. Le reste le regardait avec des yeux apitoyés, les plus sensibles grinçaient des dents en imaginant la douleur qu’était de perdre une aile. Son propre peuple avait tendance à être parfois étouffant sans le savoir, lui attrapant par exemple des objets en hauteur pour rendre service alors qu’il y avait une échelle à deux pas. Le fait était qu’il y avait en réalité beaucoup plus de gens sur Arenaria qui vivaient cloués au sol que l’inverse, donc en dehors de Corvi, le monde était adapté pour les sans-ailes. En fait, c’était ça le principal problème : son propre pays n’était pas adaptés pour ceux qui ont perdu leurs ailes. Des fois il se demandait qu’est-ce qui était le plus simple : faire prendre conscience au peuple Dryas qu’ils emprisonnaient leurs infirmes ou les obligeaient à l’exil, ou alors construire son aile mécanique. Il en concluait très souvent que l’aile mécanique serait plus facile à mettre en place. Si son peuple vivait dans les nuages, c’était surtout pour se protéger de l’hostilité des autres. Du moins, c’est comme ça qu’il avait fini par le comprendre à force de vivre à Ceti. Lui-même se méfiait de tous, et surtout de ceux qui n’étaient pas des Dryas.
Il la questionna un peu plus sur son affinité sur les parfums, et si les ouvrages qu’elle souhaitait était en rapport avec ceci.

- Oui c’est à ce sujet, j’aimerai peaufiner mon art et réussir à obtenir ce que je veux. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais dès que je travaille, j’ai l’impression d’oublier une variable et j’ai beau me concentrer dessus, je n’arrive pas à mettre le doigt sur le problème.
- Je connais cette sensation, c’est très frustrant. - Comme ce moteur qui surchauffait toujours malgré ses centaines d’essais. Du moins, il ne les comptait plus. Heureusement qu’il était sacrément opiniâtre - pour le meilleur et pour le pire. - Effectivement, le mieux est de poser vos idées à plat, et de rechercher de nouvelles techniques. Du moins c’est comme ça que l’on fait en ingénierie.
Il lui montra ensuite l’étagère où se trouvaient les livres qu’elle cherchait, et lui en présenta  le fonctionnement. Le rangement était logique, seuls les Dryas pourrait atteindre de telles hauteurs rapidement, et seuls les Dryas étaient un peuple juste qui se sentait trop déshonoré par le crime.
Ils en virent à aborder le sujet de Mywar, le Dryd l’ayant questionné plus en détails sur ses origines. La brune lui avoua être venue d’un des coins les plus perdus de la capitale. Sûrement un village en périphérie, comme celui où il avait passé son enfance.

- Oh, pour ma part j’ai habité Mywar seulement le temps de mon adolescence.Ma famille a déménagé pour faciliter les études de mes deux demi-frère ainés, et pour les miennes aussi. À la base je suis né à Gliw’lea, vousconnaissez peut-être ? C’est un peu perdu mais c’est très joli.
-  Mywar... C’est une ville magnifique. Sans aucun doute la plus belle des cinq royaumes. 

Le Dryd acquiesça vivement. La splendeur des tours de Mywar n’avait pas d’égal, même les plus riches du quartier Valkoi n’en atteignait pas la hauteur. Il se souvenait du cliquetis dorés des machines, de celui des automates volants et terrestres qui amusaient les jours de foires et qui l’avaient toujours fascinés, des pavés propres, des riches étoffes sur les dames et seigneurs qui se baladaient en centre ville, un mignon petit Clearg en laisse dans les bras. Il lui avait toujours semblé qu’aucun sans-ailes pourrait imaginer à quoi ressemblait Mywar, qui était presque trop féérique pour sembler réelle.

- Dommage que je n’ai pas pu y rester. 

Il n’eut pas le temps de demander pourquoi qu’elle s’excusa. Elle venait de penser qu’elle l’avait peut-être froissé alors que lui-même n’y avait même pas penser.

- Ce n’est pas grave. Pour moi le plus dur est d’être séparé de ma famille, mais ils viennent me voir dès qu’ils le peuvent. Ils ont tous fait pour que je puisse trouver une place ici, parce qu’au moins je ne serais pas vraiment séparé de notre peuple.

Sa mère l’avait aidé à trouver une maisonnette confortable bien qu’elle ne sache pas quelles expériences il mène réellement. Officiellement, il propose des services de réparations faute de pouvoir travailler dans un laboratoire, et compense le manque par un travail fixe à la bibliothèque. Pas d’expérience dangereuse. La pauvre avait déjà manqué de le perdre, il ne voudrait pas qu’elle se fasse un sang d’encre parce qu’il était juste trop têtu pour renoncer. Sa chance était qu’Elërya préférait le confort d’une bonne auberge. de toutes façons sa maison était trop petite pour la loger, car elle ne venait jamais seule. Souvent avec un de ses maris et un de ses fils.

- Et vous ? Vous êtes venues à Ceti pour vendre vos parfums ?

Il se demandait si jamais elle n’avait pas eu de succès à Mywar, si la concurrence était trop rude et qu’elle s’était repliée sur Ceti. C’est ce qu’avait fait son père, des fois il descendait sur Ceti juste pour vendre ses bijoux car il y avait déjà beaucoup de bons artisans à la capitale.


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Dim 25 Juin - 17:52

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Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


« J’ai l’air moins folle alors ? » Sourit la jeune femme à la mention du jeune homme, qui reconnaissait comprendre combien c’était frustrant. « C’est compliqué de mettre le doigt sur ces petits détails. C’est toujours dans les dernières étapes qui restent en plus. C’est vraiment frustrant ! » La jeune femme, en avait un peu rien à faire du travail du bibliothécaire, mais elle ne pouvait pas réellement le dire. Polie, distinguée, elle devait cultiver les apparences. Après tout, elle n’était qu’une petite dryas timide et bien élevée non ? Pourtant, elle avait vraiment envie de se casser de cette bibliothèque et de trouver ce dont elle avait besoin. Enfin, elle ne se permettrait jamais d’être déplacée, d’autant plus avec quelqu’un dont elle avait besoin en cet instant. « Merci du conseil. » Elle l’avait déjà essayé, mais bon, en soit, elle n’allait pas lui expliquer non ? « Gliw’lea ? » Elle esquisse un léger sourire, en effet, elle venait bien de cette petite ville, sauf qu’elle ne connaissait pas du tout le jeune homme. Ça, c’était très bizarre. Elle hésita à répondre, pas vraiment convaincue de l’intérêt d’une réponse positive. « En effet, je suis née dans cette petite ville, et j’y ai passé toute ma vie en fait. Je n’ai pas vraiment vécu à Mywar, le rythme de vie y étant trop difficile pour les revenus de mes parents. » Elle esquissa un petit sourire, perdue dans des souvenirs riches et passionnants. « Vous avez eu de la chance de pouvoir déménager. » Continuant sur sa lancée, elle décida d’en apprendre un peu plus sur le jeune homme, se disant que c’était toujours ça d’appris. « Vous avez fait des études d’ingénierie donc ? »

Son royaume lui manquait parfois, trop souvent même. La richesse du pays et sa façon de vivre était bien différente de Ceti. Malheureusement, son pays ne lui aurait jamais offert les opportunités qu’elle avait actuellement dans la Capitale. C’était pour ça qu’elle était partie, sans regrets, mais toujours avec un petit pincement au cœur. C’était, après tout, là qu’elle était née, là où elle avait grandi. Sa famille aussi lui manquait, les bruits de la maison, les habitues de sa famille, tout lui manquait, tout en ne lui manquant pas également. Chose qui était peut-être un peu incohérent, mais d’un autre côté, sans sa famille, elle pouvait avancer et devenir quelqu’un. Elle n’est de ce fait plus limitée dans ses possibilités de carrière et d’avenir, elle n’est plus surprotégée par des dryds qui la voient comme une petite chose fragile. « Vous avez de la chance ! Ma famille n’a pas encore pu se déplacer. » Disons également, qu’elle n’avait pas envie de les inviter dans le petit appartement qu’elle avait, espérant ainsi qu’ils ignorent qu’elle avait quelques difficultés à se lancer. Elle préférait, au contraire, que ça reste ainsi, donnant à sa famille des nouvelles dans les lettres qu’ils s’échangeaient.

« Je suis venue à Ceti pour comprendre mon don dans un premier temps. » C’était vrai, la suite un peu moins. « Ensuite oui, je suis venue pour apprendre à faire mes parfums et les vendre. Espérant trouver des acheteurs dans la Capitale. » Elle espérait également se faire une renommée et grimper l’échelle sociale de la réussite et, qui sait, devenir réellement quelqu’un.


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
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