Minou, minou, minou… [ft Haven]
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 Minou, minou, minou… [ft Haven]



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Lun 13 Mar - 22:16

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-
     Finn était dos à son bureau. Assis sur une chaise, les jambes croisées au niveau des chevilles, le Newid jouait du violon. C'était rare, très rare qu'il descende son instrument dans sa boutique. Il craignait toujours que des mains baladeuses ne le touchent et ne l'abîment. Il restait à l'étage, à l'abri de tous. Chouchouté, il brillait autant qu'au premier jour. Les cordes venaient d'être changées et le garçon avait passé du temps à accorder le tout. Pas facile quand son ouïe fine décelait les pires horreurs.

     Cependant, aujourd'hui il pleuvait. Et pas qu'un peu. Depuis ce matin les nuages pleuraient sans s'arrêter. Grondaient aussi, parfois. L'orage arrivait petit à petit. Deux ou trois éclairs au loin l'avaient fait sursauter au début. Le violon entre les mains, plus rien ne pouvait lui faire peur désormais. Une tasse de thé fumante sur le bureau attendait d'être bue. La pauvre avait été délaissée par son propriétaire lorsque celui-ci avait décidé d'occuper ses mains par ce gros bout de bois. Le lièvre tendit le bras et l'attrapa par l'anse. Il souffla sur le liquide brûlant avant d'en boire une gorgée. Pas mauvais ce nouveau mélange. En réalité, il avait fourré tout ce qu'il avait trouvé dans un sachet avant de le mettre à infuser. Des restes de plantes séchées qui ne valaient rien à l'unité. Une pincée de cataire pour ses problèmes d'insomnie et c'était prêt. Les deux ou trois graines de cette herbe-aux-chats avait poussé plus vite que prévu. Il en but une deuxième et reposa le récipient à sa place. Il reprit son archet, retourna à son occupation. Peu de monde allait venir. Il pouvait fermer le magasin et remonter dans son appartement s'il le voulait, c'est vrai. Mais si par tout hasard une personne avait besoin de ses produits, il fallait bien qu'il soit disponible. Ou même simplement pour s'abriter le temps que les rafales se calment. Le blond jeta un oeil par les baies vitrées. La situation ne semblait pas vouloir s'améliorer. L'eau et le vent fouettaient le verre. Pas un félin ne traînait dehors. Il plaignait ceux qui devaient sortir malgré le mauvais temps.

     Il devait s'occuper autrement que par l'entretien des plantes. Le métamorphe avait passé sa matinée à enlever les parties mortes, à remettre de la terre, à arroser... bref, un entretien classique, en somme. Il avait déplacé certains pots dehors avant que l'orage ne le trempe. Plusieurs fleurs raffolaient l'humidité et rien ne valait une grosse pluie de temps à autre pour qu'elles retrouvent leur splendeur. Ses étagères étaient pleines et rangées, il avait déjà fait le tri hier. Les principaux stocks étaient refaits et aucune commande n'était prévue. Il ne lui restait plus que son instrument. Le blond reprenait d'anciens airs, en testait de nouveaux. Un petit carnet posé sur ses cuisses l'aidait à se souvenir de ce qu'il essayait. Il gribouillait rapidement quelques notes lorsqu'il trouvait quelque chose de bien. Le thé diminua encore. Rajouter une note plus sucrée. Il posa la tasse et inscrit cette phrase dans un coin de la page.

     Concentré dans ce qu'il faisait, il entendit à peine la clochette cliqueter.

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Mer 22 Mar - 11:01

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La nuit se lève, petit à petit et laisse place à un ciel gris, couvert de nuages agressifs qui font s’abattre sur la grande ville de Ceti des torrents d’eau de pluie et des éclairs qui déchirent le jour. Je termine la patrouille de nuit vers neuf heures, la fourrure gorgée d’eau, fatigué et franchement aigri. Je n’aime pas l’eau, je déteste ça même. Ce n’est pas une généralité chez les félins comme beaucoup peuvent le penser. Certains chats aiment l’eau et la plupart des panthères vivent en milieu humide dans la jungle mais moi, je déteste ça. Mon pelage est lourd, mes mouvements sont ralentis, mon odorat brouillé, je suis transi de froid et encore loin de chez moi. Je trottine en longeant les murs, avec ce temps, je ne croise que peu de personnes et aucune d’entre elles ne m’adresse une caresse ou même un regard. Quand le soleil brille, tout est différent. Les enfants montent sur mon dos, les passants me grattent derrière les oreilles, les plus téméraires vont jusqu’à me caresser le ventre. Je suis assez connu dans les quartiers où j’ai l’habitude de patrouiller si bien que la plupart des habitants me connaissent et savent que je ne refuse jamais quelques câlins. Ceux qui n’ont pas la chance de m’avoir rencontré se méfient au premier abord mais saisissent vite la situation.

Je tourne au coin d’une rue, espérant prendre un raccourci mais bientôt la pluie redouble d’intensité. Je ne vois plus rien à moins de trois mètres, mes moustaches ne me permettent même plus de m’orienter correctement et la pluie me force à plisser les yeux. Je sautille jusqu’à une boutique, La Mandragore. Il y a de la lumière, elle doit être ouverte. Je me dresse sur mes pattes arrière et je pousse la porte pour me mettre au sec en attendant que la pluie se calme. A l’intérieur règne une ambiance calme et tamisé loin du bruit désagréable de la pluie qui s’abat sur le sol. Les odeurs sont diverses et variées et la quantité me fait verser quelques larmes d’irritation, c’est une herboristerie. Les plantes sont riches et colorées, il y en a partout. Un son clair provient d’un violon, agréable mélodie qui envahit l’espace et invite à y entrer. Je m’ébroue, éclaboussant ainsi tout autour de moi et je m’approche du comptoir derrière lequel un jeune homme compose sur l’instrument en bois. J’hume l’air, à travers les effluves des plantes je perçois le léger fumé d’un lapin… Non d’un lièvre. Je le fixe longuement sans qu’il me remarque, absorbé par l’air qu’il est en train de jouer. Je le laisse terminer puis je pousse un grondement rauque pour lui indiquer ma présence avant de bondir sur le comptoir pour me retrouver face à lui, juste à son niveau. Je lui serre mon plus beau sourire, celui dévoilant toutes mes dents puis je me couche, une patte pendant mollement dans le vide et je ronronne doucement. Je veux qu’il joue encore, je veux que mes ronrons accompagnent le son de son violon. Je veux qu’il rende cette morne journée un peu plus divertissante.


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
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Jeu 23 Mar - 0:12

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-
     Finn rouvrit les yeux après que la dernière note eut été jouée. Ses oreilles jugèrent de la qualité de sa prestation. Ce n'était pas si mal que cela, pour de l'improvisation. Mais à retravailler. Certains passages restaient un peu grossiers. Un grognement dans son dos lui fit rater un battement de coeur. Sa respiration se coupa un instant. Ne s'attendant pas à entendre ce genre de bruit, il sursauta. L'archet encore dans sa main frotta sur les cordes de l'instrument, qui produisit un cri beaucoup moins gracieux que ce qu'il avait entendu jusque-là. Heureusement que les crins de licorne étaient solides. À tous les coups une corde habituelle aurait lâché. Cette fois aucune partie de son animal-totem n'apparut. Ce n'était pas plus mal finalement. Il n'arrivait pas à contrôler cet étrange phénomène qui ne touchait que peu de monde, si ce n'était que lui.

     Quelque chose de massif bondit sur le comptoir, manqua de renverser la tasse vide au passage à cause de ses grosses pattes. Le lièvre leva ses pupilles dorées vers la panthère qui lui adressait un grand sourire. Le blond resta immobile, bouchée bée devant ces rangées de crocs énormes à ses yeux. Il n'avait jamais vraiment aimé les félins. Ils lui couraient après lorsqu'il était transformé. Ces maudits chats de gouttière s'amusaient, pas lui. Faire plusieurs fois le tour du quartier en sautant dans toutes les directions pour leur échapper finissait par le fatiguer. Il était bon pour se terrer dans son appartement la semaine suivante pour se faire oublier.
  Elle puait le chat mouillé. Son pelage trempé dégoulinait sur le meuble où le métamorphe s'était installé. Il secoua la tête pour remettre ses idées en place. L'animal lui paraissait familier. Pourtant il ne se souvenait pas lui avoir déjà parlé. Probablement un garde qu'il aurait vu passer du coin de l'oeil. Il allait lui demander ce qu'il désirait comme produit. Cependant, aucun son n'arriva à franchir ses lèvres. D'une part, les Newids ne parlaient pas sous leur forme animale. Pas comme les humains, disons. De l'autre, car il semblait plus intéressé par ce qu'il tenait que par les nombreuses plantes qui envahissaient l'espace de sa boutique. Le gros chat lui poussa doucement le bras, comme s'il l'incitait à continuer ce qu'il faisait. La frayeur passée, le lièvre reprit sa douce musique, non sans une légère crainte, accompagné par les ronronnements de la bête. Au début peu sûr de lui, Finn finit par se prendre au jeu. Il joua un air qu'il connaissait sur le bout des doigts ; moins de chance de se tromper et de faire siffler les oreilles de tout le monde par un couac.

     Ils restèrent cinq ; dix ; quinze minutes comme ça. Peut-être même plus. L'un à jouer, l'autre à « chanter ». À vrai dire il ne voyait pas le temps défiler et les nuages de pluie cachaient toujours le soleil. Dehors les rafales ne voulaient pas s'arrêter. Ils étaient bien partis pour rester encore un moment tous les deux. Le plus jeune acheva sa mélodie. Il tourna de nouveau la tête vers le changeforme, le regarda de son air toujours aussi peu assuré. Mais ce dernier semblait apprécier son travail.

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Ven 28 Avr - 11:26

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Je grimace lorsqu'il sursaute et produit un son digne d'une torture sonore. Je m'ébroue, mes yeux jaunes fixés sur son violon, impatient qu'il continue sa musique. Son cœur tambourine dans sa poitrine, je perçois sa surprise, sa frayeur et je sens presque son pouls battre sur ma langue, une délicieuse odeur de peur envahit la pièce et je dois me faire violence pour ne pas me rouler dedans et goûter juste un petit morceau de chaire de Jeannot. Je laisse quelques minutes s'écouler afin qu'il se calme et je bondis sur le comptoir dans un mélange de force et de souplesse, tout crocs dehors afin de lui adresser un sourire carnassier. Je m'amuse de la situation alors qu'il me regarde, bouche bée et effleure son bras du bout de ma queue pour le faire sursauter. Je m'attendais à ce qu'il crie ou supplie pour sa vie, au moins mais non, il me fixa en silence, à la fois captivé et effrayé. Un doux mélange qui me laisse moi-même silencieux et immobile quelques longues minutes, mon regardé figé dans le sien.

Finalement, je quitte son regard pour me poser sur l'instrument qu'il tient fermement dans ses mains, d'une légère poussée du museau, je l'encourage à reprendre son jeu et je me laisse tomber sur le bureau de l'accueil, trop massif pour ne pas laisser pendre deux de mes pattes dans le vide. Je lève mes yeux vers lui et j'attends, j'attends qu'il reprenne, que la mélodie imprègne à nouveau l'espace et je me laisse bercer par ses notes. Au début hésitant, il se laisse finalement prendre au jeu et le temps passe, s'écoule lentement pendant que je m'assoupis, laissant reposer ma tête sur ma patte libre. Après un temps qui me paraît avoir duré une éternité, la musique s'arrête et j'aperçois que la pluie a cessé, mais je ne veux pas rentrer, pas dans l'immédiat. Je croise le regarde, toujours hésitant du lièvre blond et amusé, je décide finalement de cesser de l'effrayer. Je me lève, étire mon corps endoloris par la position recroquevillée et saute avec agilité de mon perchoir. Je baille à m'en décrocher la mâchoire avant de décider finalement de muter, la panthère laissant place à l'homme blond aux yeux dorés que je suis, nu et les cheveux trempés. Charmante chansonnette, Jeannot.

Je ris en massant négligemment mes épaules douloureuses et courbaturées, voilà un moment que je n'avais pas repris forme humaine. Tu as de la chance, je ne te mangerai pas aujourd'hui ! Je plaisante évidemment, je ne mange pas les miens, question de principe, et de cannibalisme mais le laisser croire que je peux le faire est amusant, jouissif même. Je ris en détaillant sa boutique du regard. Je suis Haven. Et toi jeune lièvre ?


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Dim 28 Mai - 21:52

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     La panthère se releva et descendit du meuble avec agilité, non sans faire voler quelques papiers au passage. Il espérait que ce ne soient pas ses commandes en attente. Si le newid les avait mouillés, il ne serait pas dans l'embarras pour relire ce que ses clients voulaient. Non, elles étaient dans sa chambre, en haut. Ça devait être du brouillon qu'il avait oublié de remettre dans un tiroir, rien de plus. Heureusement qu'aucun pot posé sur le bureau n'avait atterri au sol. L'animal laissa place à un homme aussi grand que le lièvre, mais beaucoup plus musclé. Finn ne s'était pas attendu à avoir une telle visite aujourd'hui. Son long pull cachant le peu de formes qu'il avait en témoignait. Une tenue un peu négligée, comme d'habitude avec lui. En même temps, avec un orage au-dessus de la ville, sa journée se résumait à s'occuper de ses plantes et préparer ce qu'on lui avait demandé quelques jours plus tôt. Il préféra garder les yeux vers le visage de l'inconnu, ne voulant pas descendre trop bas. Non pas que la nudité des autres le gênait, mais ce n'était pas très poli de laisser son regard se balader n'importe où. Le change forme ouvrit les lèvres.

« Charmante chansonnette, Jeannot.
Ah ? Eh bien... merci... »

     Il ne recevait pas souvent des compliments. À vrai dire, le blond ne jouait pas beaucoup de son instrument devant les autres. Cet objet était bien trop précieux pour être exposé devant, n'importe qui. À sa mauvaise blague, il ne put s'empêcher de déglutir. Un petit rire nerveux s'échappa de ses lèvres. Sachant qu'il ne comprenait pas comment on pouvait manger de la viande, il n'imaginait pas se faire dévorer. Quelle horreur. Un frisson glacé lui remonta le long de la colonne à cette pensée macabre. La vie serait sans doute plus facile s'il s'était transformé en prédateur. Pas en cette espèce de chose bondissante haute sur pattes.

« Finn. » arriva-t-il enfin à articuler.

     Voyant l'eau dégouliner de ses cheveux et ruisseler le long de sa peau, il ne pouvait pas le laisser trempé au milieu de la boutique. À tous les coups cela serait sa faute s'il venait à attraper un rhume. Il prit une inspiration silencieuse et se lança.

« Tu... veux une serviette ? »

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Mon regard se pose sur la pluie qui continue de tomber de l'autre côté de la baie vitrée de la boutique et la fatalité s'imprime dans mon esprit. Je suis donc coincée dans cette boutique aux effluves insupportables, accompagné très certainement du Newid le plus... Fatiguant de tout Ceti ? J'esquisse un sourire lorsqu'il dévisage avec désapprobation l'eau que j'ai envoyé sur son bureau et sur la paperasse qui traîne un peu partout sur et sous. Néanmoins, sa mélodie était un délice qui avait retourné mon estomac et m'avait ronronner jusqu'au fond de mes tripes.

Je ricane alors que je goûte sur sa peur sur le bout de ma langue à l'évocation d'en faire peut-être mon prochain dîner. La peur donne un meilleur goût à la viande. Mais rassure toi, je ne mange pas les membres de notre espèce, du moins ceux qui n'essayent pas d'attenter à ma vie. Je lui fais un clin d'oeil avant de me pencher pour regarder dans la cage d'escalier qui monte à l'étage. Je suis Haven. Une serviette ? Pourquoi pas ? J'ai surtout envie de me rouler au chaud dans un lit moelleux et confortable en attendant que toute cette eau termine de tomber. Les dernières gardes ont été longues et je n'avais pas prévu de me faire surprendre par la pluie, mais la rencontre qui en découle est plutôt agréable, un lapereau à taquiner, quel plaisir. Ca réveil avec délice mes instincts de chasse. Et si on montait ? L'odeur ici me donne la nausée. Je te suis, Jeannot. J'esquisse un sourire en le voyant grimacer à ma remarque puis j'hausse les épaules. Tu es né à Ceti ? Autant que mon séjour dans cette boutique soit agréable et je sais exactement comment la rendre encore meilleure.


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