EVENT N°2 ◊ la tâche ensanglantée de la rébellion
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- Meurtre au Marché des Cinq Royaumes, ici.

LES POSTES VACANTS

- Noble élémentaire de l'eau ◊ ici.
- Assassine pour le pacte ◊ ici.
- Dresseur de dragons ◊ ici.
- Dealeuse ◊ ici.
- Sor'cière aveugle ◊ ici.

SCÉNARIOS DE NOS MEMBRES

- Sor'cier de la Garde ◊ ici.
- Maître d'armes de la Garde ◊ ici.
- Le gros matou ◊ ici.
- L'apprentie prêtresse ◊ ici.


 
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 EVENT N°2 ◊ la tâche ensanglantée de la rébellion



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Mar 2 Mai - 22:36

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Arrivée en Arenaria : 19/08/2015
Localisation : Quelque part en Arenaria
Fonction/métier : Je dirige le monde





Le Marché des Cinq Royaumes
festoyons mes amis
Une fois par mois, le Grand Marché des Cinq Royaumes se déroulait au sein de la Capitale. Marché aux allures de fêtes, tous les royaumes venaient présenter des biens culturels. Des caravaniers venant des cinq coins d’Arenaria venaient commercer avec la Capitale, parfois pour gagner leur pitance, mais aussi pour s’enrichir grâce aux citadins. C’était alors un lieu de fête, parfois de retrouvailles, de découvertes de milles saveurs et un lieu d’échange immense. Par mesure de sécurité, tout était regroupé au sein de la ville, sur la place de l’étoile et entourant le Grand Arbre en son centre. Les stands étant répartis sur chaque centimètre de la place, empêchant toute déambulation d’un point à l’autre de la place avec de grandes carrioles ou des voitures. En fait, pendant le Marché, la ville était centrée sur ça et uniquement ça. Il n’y avait pas le temps, la place ou l’énergie pour faire quoique ce soit d’autres. Parfois les quatre sages du pacte et leurs conseillers venaient faire un tour, remerciant les citadins pour leur fidélité et leur confiance. On pouvait également y croiser de grands hommes et femmes de la ville, ou des royaumes environnants, des émissaires venus de tout le globe.
Il n’était pas rare que des stands de nourriture, parfois très exotiques, pleuvent partout sur la place, emmenant de la diversité et de la surprise. Pour plus de précaution, les dryas participant à l’événement dressaient leur stand à terre et on demandait d’éviter au maximum les échanges aériens, pour permettre aux dragons de survoler la zone et d’en assurer sa sécurité.

Et pourtant, parfois, tout ceci ne suffisait pas. Les cris, les hurlements, la foule qui panique, renversant les enfants et les commerçants. La ruée, les peurs, les pleurs. Tout se précipite, les uniformes arrivent en courant, les patrouilleurs dryds et les dragons évacuent la zone, tous tentent d'enrayer la folie de la foule et de cacher l'horreur de l'instant. Sur la place même de Ceti, au milieu d'une mare de sang gît une dryas. Les ailes arrachées, la poitrine exposée à la vue de tous, une rose aux miles détails est gravée dans sa chaire. La bouche ouverte vers les cieux en un cri silencieux, la mort l'a frappé plus durement qu'on ne l'aurait cru.
Quelle est donc cette terrible nouvelle ? Et pourquoi la Rose a-t-elle décidé de s'en prendre ainsi à une citoyenne de la ville ? Panique, rébellion et peurs se mêlent à la ville, la faisant régner dans un climat d'incertitude.



Concernant l’évent, voici quelques petites précisions : il n’y a pas d’ordre de passage, vous répondez quand vous voulez, à qui vous voulez. On vous demande de privilégier les posts courts pour favoriser l’action et les péripéties.

Attention, on tient à vous prévenir que le MJ peut intervenir n’importe quand pour vous lancez un défi, on vous invite à faire preuve d’initiatives et à lancer des actions, des péripéties voir à vous défier entre vous ! Le jeu le permet alors profitez-en ! Et rien ne vous empêche non plus de venir voir le staff pour réaliser une action en particulier, ou pour qu’il vous couvre ! Bref, éclatez-vous surtout !

PS : tout le monde peut participer I love you

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
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Dim 7 Mai - 16:23

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Comme chaque mois, Archibald prenait plaisir à déambuler dans le Grand Marché de Ceti. Surtout parce qu’il y trouvait des très bonnes pièces venant de Corvi pour ses inventions et multiples bricolages, et qu’il pouvait les compléter avec des technologies de bonne facture des autres royaumes. Il s’intéressait aujourd’hui à ce que pouvait produire Octantis et Eridani, au vu des conditions particulières dans lesquelles vivaient ses peuples. Eridani avait des conditions climatiques extrêmes entre la chaleur des volcans et le froid des monts enneigés. Malgré le peu d’importance qu’a la technologie en Eridani, cela restait quand même intéressant. Quant à Octantis, la pression aquatique devait présenter des machines assez uniques. S’il avait pu déjà approcher des exemples, il les connaissait évidemment beaucoup moins que celles que produisaient Corvi. Il est vrai qu’il aurait pu simplement se rendre à un rendez-vous international consacré aux recherches d’ingénierie, mais il avait peur qu’on vole ses idées et que de plus on ne le prenne que peu au sérieux vu qu’il passait pour le fou de son quartier. Mais surtout qu’on lui dérobe ses plans. Les marchands n’étaient pas des spécialistes, mais étaient au courant des nouveautés inventées dans les Royaumes. Et ils sont moins condescendants que les chercheurs. Il était donc sur le stand d’un Seseli qui lui expliquait comment une pompe à eau dernier cri avait été installée récemment en Octantis qu’il lui sembla voir un grand mouvement de la garde. Les patrouilleurs commençaient à affluer, et son empathie de Dryd semblait lui souffler une précipitation inquiète. Il n’était pas très poli d’utiliser les courants d’air pour écouter ce qui se disait autour, mais sa curiosité l’emportant. Le vent lui apporta la panique, les cris, les protestation, les chocs, et les gardes qui priait le peuple de Ceti de reculer et d’évacuer au plus vite, car cela était potentiellement dangereux.
Archibald coupa court à sa discussion avec le marchand, souhaitait savoir ce qu’il se passait. La foule se faisait de plus en plus compacte au fur et à mesure de ses pas, jusqu’à créer un cercle qui ne laisserait même pas passer une plume de duvet. Entêté, le Dryd souhaitait savoir quelle était la raison de tout cet affolement. Il s’écarta pour trouver une maison avec un balcon pas loin, et quelques caisses qui lui permettrait peut-être de l’atteindre. S’il avait eu ses deux ailes, il aurait eu moins de problèmes. Heureusement que pour compenser cela, il avait augmenté ses capacités de grimpeur pour atteindre les hauteurs. Il n’était pas devenu le plus fort ou le plus agile de son peuple, mais il savait un minimum se bouger le popotin. Il sauta sur une caisse en faisant fît des protestations de la marchande Newid qui y entassait ses fruits, puis s’agrippa aux vieilles pierres dont les joints avaient été creusés avec la pluie. Quand les pierres étaient trop éloignées, il se servait de son affinité avec l’air qui lui permettait de bouger les objets ou les faire flotter. Il n’arrivait qu’à tenir ses capacités qu’une seule seconde sur son propre corps. Malgré son physique élancé, il pesait quand même son poids.
Arrivé au balcon, il put enfin voir au-dessus de la foule. Plusieurs membres de la garde, surtout desDryds, était amassés sur ce qu’il put reconnaître être une Dryas. Ce ne fut pas pourtant pas à ses vêtements qui étaient à la dernière mode à Mywar. Mais bel et bien aux cruelles tâches de sang qui coulait derrière ses omoplates, où trainait encore quelques plumes de duvet qui avaient pris une teinte vermeil. Ses seins découverts comme ceux d’une catin, on avait mis en scène son corps en arrachant en plus de sa vie sa dignité.
Le Dryd, choqué, ne pouvait plus dire un mot. Un tremblement d’effroi parcouru son échine alors qu’il replia son unique aile autour de son corps pour se préserver de l’horreur. Étrangement, son moignon fut parcouru de fourmis, comme si la douleur qu’avait dû endurer la pauvre femme se ressentait dans cette aile manquante.
Désormais la question était : qui avait pu se permettre un crime aussi atroce ? Qui avait pu tuer une Dryas, une créature sans défense ? Même un Wyyn ne s’abaisserait pas à un tel niveau à Ceti, il en était certain. Et surtout, dans quel but ? Les contrebandiers de plumes n’exposeraient pas leur méfait ainsi. C’était voulu pour créer la peur et la panique, pour créer quelque chose d’hautement dramatique. La colère autant que la peur faisait trembler tous ses nerfs. Il pria Athair et Mathair de foudroyer l’assassin, seule manière de calmer ses émotions. De longues minutes plus tard, il redescendit du balcon, entrainant encore une fois la protestation de la marchande Newid. Haven faisait parti de la Garde. S’il trouvait cette panthère pochtronne et exhibitionniste, il en saurait sûrement plus.


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Dim 7 Mai - 21:40

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Le Marché des Cinq Royaumes
festoyons mes amis
Les occasions de parcourir des étals aux couleurs affriolantes ne manquaient pas à Céti, mais le Marché des Cinq Royaumes avaient une place particulière dans le coeur des Crombagh. C'était pour eux l'occasion de consolider leurs amitiés avec certains marchands, ou de voler quelques contrats aux autres familles d’Octantis. Bien sûr, Almeria avait été déployée pour participer à cet effort de guerre. Elle déambulait donc, souriant à tous, échangeant quelques banalités avec les marchands qu’on lui avait indiqué, jouant de son charme sur d’autres.
Mais le chaos avait pris le dessus en un instant. Partout des cris et des bousculades. La seseli ne comprit pas de suite l'ampleur de l'événement, mettant l'agitation sur le compte de l'excitation d'une attraction quelconque. C'est en se retournant vers son accompagnatrice qu'elle lâcha le voile qu'elle avait en main pour se précipiter à la rescousse d'un enfant des rues en larmes, risquant de se faire écraser par la foule. Elle s'assura qu'il n'avait rien et le laissa s'enfuir dans une ruelle un peu à l'écart. La curiosité piqua Almeria qui, au lieu de suivre le mouvement, marcha à contre courant pour trouver la source de toute cette panique. Après tout, les autorités pourraient bien avoir besoin d'une sor'cière, selon la situation. Elle avait imaginé quelques vauriens qui auraient décidé de profiter de l’allégresse pour vandaliser quelques échoppes, mais elle ne s’était pas attendu à la vision d’horreur qui s’offrait sur la place.
Le visage de la femme sans vie était déformée par un cri silencieux. Aux marques sur son dos, elle devina qu’il s’agissait d’une Dryas qu’on avait mutilé. Elle n’eut pas à se demander qui aurait pu commettre une telle atrocité. Sur le torse nu de la créature de ciel était gravé le symbole reconnaissable de la Rose. Elle ferma les yeux quelques instants, murmurant une courte et silencieuse prière. Elle chercha du regard quelqu’un qu’elle aurait pu interroger, qui en saurait probablement plus sur la situation. Un Dryd à l’aile unique capta son regard et elle décida de le suivre. Curieux comme il était, il allait surement essayer de découvrir la vérité.

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Lun 15 Mai - 14:37

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Fonction/métier : Architecte & associé d'Archi' - Sorc'ier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Aujourd’hui était LE grand jour du mois, en effet le marché de Ceti avait lieu. Une grande occasion de se ravitailler en pas mal de choses, de voir des camarades, bref en d’autres termes de passer une bonne journée ! En théorie du moins, il avait fait le tour de plusieurs marchands avant de trouver son BONHEUR. D’énormes grappes de raisin, celles parfaites pour s’étrangler si jamais il avait besoin de faire diversion, que ce soit avec Haven ou Archi par exemple, ou même à cause d’une personne de la garde. Bien sûr, qu’il aurait probablement tout avalé –pour ne pas dire gobé- avant de s’étrangler réellement avec mais l’image le faisait quand même rire… Il était pourtant certain que ça si lui arrivait, il rirait déjà beaucoup moins, quelle mort atroce –et débile, de finir mort à cause d’un manque d’oxygène à cause d’un aliment, quel qu’il soit-.

D’ailleurs, il était déjà en train d’en manger un –délicieux- quand l’ambiance à côté de lui devint soudain plus pesante. Un attroupement semblait se former et il fit comme les autres, essayer de voir ce qui se passait. Il aperçut Archi’ un peu plus loin et joua des coudes pour arriver à le joindre. Il avait l’air mal en point et ne comprenait pas encore pourquoi ne voyant pas ce qui c’était réellement passé. Pour l’instant, il valait peut-être mieux évacuer le Dryd un peu plus avant qu’il ne tourne de l’œil ou fasse une crise d’hystérie ou quelque chose qui pourrait mettre son camarade dans une fâcheuse posture. Qu’est-ce qui se passe ? lui demanda-t-il doucement, tandis qu’une jeune femme sembla vouloir s’approcher d’eux. On devrait trouver un endroit moins… embouteillé Archi ! Pour que tu puisses respirer un peu mieux, et tu vas me dire ce qui se passe. Je te ramènerai chez toi après ça. Vu l’ambiance générale, il se doutait que ça ne serait pas aussi simple qu’il voulait le laisser croire, mais après tout l’espoir fait vivre n’est-ce pas ? Et puis quoi qu’il ait pu se passer… il était certain que son camarade n’avait rien à voir, alors bon…




Spoiler:
 

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Lun 15 Mai - 20:11

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Arrivée en Arenaria : 05/01/2017
Fonction/métier : Garde de Ceti

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


La panique gagne le marché, petit à petit. Les femmes et les enfants fuient, les hommes essayent d'apercevoir la scène. Je me glisse dans la foule, avec toute l'agilité que mon corps humain me permet et j'atteins, essoufflé, l'origine de toute l'agitation. Je dévisage le corps mutilé de la Dryas dont les ailes arrachées reposent, ternes, imbibées de sang à côté du cadavre nu, exposé et vulnérable. Ses traits sont figés en un cris silencieux, un cris de détresse, un appel au secours. Je serre les poings, adressant une prière silencieuse pour son âme avant de commencer à repousser la foule de curieux. Des hommes et des femmes indiscrets à l'oeil inquisiteurs cherchent toujours à poser leur regard sur un cadavre et la perspective d'un assassin, qui devrait pourtant les faire fuir, les attire un peu plus, survolté par l'excitation d'apercevoir un corps mutilé. Je pousse un grondement suffisamment puissant et menaçant pour faire fuir les Newid qui ont très bien compris que ma patience, après cette découverte, est désormais inexistante et quelques habitants de diverses espèces. Bientôt, plusieurs membres de la garde me rejoigne, m'aident à sécuriser les lieux tandis que d'autres gèrent la dispersion de la foule et encouragent les habitants à rester enfermés chez eux. Mais la panique règne sur le marché et nous sommes trop peu nombreux pour contenir l'intégralité de la foule.

Je soupire lorsque finalement, un périmètre de quelques mètres se dessinent autour du cadavre et j'hume l'air à la recherche d'une odeur suspecte, différente. Evidemment, rien. Mais je repère l'effluve caractéristique de mon Dryd préféré, de sa peur et de sa boule de poils. J'aurais aimé qu'il n'est pas vu ça, qu'il n'ait pas eu à assister à ce spectacle mais au goût de sa colère, je sais que vraisemblablement, c'est trop tard. La rose a frappé, la rose a tué.


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort : il vous demandera à manger.
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Lun 15 Mai - 22:59

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Arrivée en Arenaria : 13/04/2017
Fonction/métier : Espionne pour la rose


Le marché des cinq royaumes était l'occasion de trouver toute sorte de marchandise et d'étoffe. Bien entendu, tes parents t'avaient demandé d'ouvrir l’œil à la recherche de joli tissu pour confectionner des vêtements pour la boutique. Tu étais donc partie tôt au marché, il fallait dire que tu aimais beaucoup l'ambiance du lieu et tu te plaisais à marcher entre les différentes petites échoppes montés pour l'occasion. Alors que tes doigts glissaient sur un tissu en soie, une certaine agitation attira ton regard. Tu restais un moment sans bouger essayant de capter le moindre murmure, le moindre petit détail qui pourrait te mener sur la voie plutôt que de t'approcher. Finalement, les murmures dans les courants d'air étaient trop confus et tu ne pouvais pas pleinement te concentrer sur l'unique problème. Tu quittas donc le marchand en lui faisant un signe de tête polie avant de rejoindre l'activité. Il aurait mieux fallu que tu ne t'approches jamais, car, le spectacle sous tes yeux était d'une horreur sans nom. Les yeux de la dryad au sol te glaça le sang et un mal-être envahi ton corps et ton esprit. Comment et qui avait pu commettre un crime aussi odieux ? Des frissons parcoururent ton échine et tu t'éloignas doucement à reculons, ton regard toujours posé sur cette dryad sans vie. Ton corps fini par se stopper contre le mur d'une maison et tu repris un peu tes esprits essayant de remettre de l'ordre dans tes idées. La Rose, voilà ce que les murmures pouvaient t'offrir, mais, tu avais du mal à croire qu'ils avaient pu agir ainsi. Toi qui, en faisant secrètement partie, tu ne pouvais pas croire que ta guilde puisse commettre un crime si ignoble. Il allait falloir que tu fasses la vérité sur toute cette histoire, mais, en attendant, tu préférais laisser ton corps se calmer un peu.
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Jeu 25 Mai - 18:29

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Arrivée en Arenaria : 15/04/2017
Localisation : Sans doute dans le temple de Naoidhean.
Fonction/métier : Prêtresse du temple de Naoidhean à Ceti.


En cette journée de marché, le temple de Naoidhean et les prêtresses dont elle faisait partie, avaient décidé d’établir un petit stand sur la place du marché. Il était courant qu’elles participent à cet événement, pour propager la foi, pour rappeler aux seselis qu’ici aussi ils pouvaient pratiquer, ou pour simplement dévoiler la culture de leur peuple. Elles passaient la journée à discuter, à rire, à partager de simples moments avec les curieux qui se présentaient à eux. La journée était souvent longue et éreintante, mais c’était une douce fatigue qu’elles acceptaient pleinement, qu’elles venaient même à apprécier. Celle qui révèle que le travail a été bien fait. Elle était avec son apprentie, une jeune femme pleine de charme et de talent, qui prenait à cœur son métier, comme la vocation qu’O’yana avait pour le sien. Elles avaient passé la journée à échanger, à rassurer, à écouter les passants qui s’arrêtaient. Parfois, elles donnaient un coup de main aux seselis autour d’elles, sans se départir de sourire et de remarques polies. Comme si elles avaient fait ça toute leur vie durant.
C’était sans compter l’horreur qui s’abatti sur la ville, sur la place, sur la journée qui s’annonçait si bien. O’yana senti les pleurs, entendit la douleur et pria sa déesse que ses enfants soient en sûreté. Elle tenta de rattraper les enfants et les passants qui s’échouaient près du stand, incapables de tenir debout, ou si bousculés qu’ils venaient rouler dans leurs pieds. Rapidement il fut évident qu’elles pouvaient démonter le stand, ce qu’elles firent rapidement. O’yana perdit de vue un court instant sa novice et c’est au moment du départ qu’elle se rendit compte qu’elle ne la voyait plus. Elle n’arrivait plus à mettre les yeux sur elle. Son cœur serré d’inquiétude, elle partit à sa recherche, laissant ses collègues retourner au quartier seseli pendant qu’elle s’assurait de la sécurité de sa protégée. Jamais la prêtresse ne se pardonnerait de l’avoir abandonné, surtout si elle finissait par être blessée. Elle n’allait pas la laisser derrière elle.


Cachés dans les profondeurs de l'océan, on entend les murmures de la déesse. Seront-ils assez courageux pour la retrouver ? Qu'importe la noirceur entourant sa cachette ? Trouveront-ils la lumière, même au plus profond de l'obscurité ? — .
croire,
s'étouffer
se relever
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Jeu 25 Mai - 18:32

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Les cris, les précipitations. Tout la marqua de plein fouet, puis l’Ordre, cinglant, de son supérieur. Elle avait réagi avant qu’il n’ai besoin de faire appel à elle, lançant son cheval à contre-courant de la foule, en direction des cris et des alarmes qui retentissaient dans l’air. « Ecartez vous ! » S’écriait la jeune femme, dressée sur son étalon. Elle n’avait pas une minute à perdre et pourtant, elle devait faire attention, ne pouvant décemment pas galoper sur un citadin. Plusieurs fois son cheval se cabra, ou sauta par-dessus des enfants, des adultes prostrés. Finalement, elle sauta de selle et se mit à courir à pied, comprenant qu’elle avancerait plus vite. Farouchement et durement, elle repoussait les citoyens paniqués, n’hésitant pas à glisser quelques coups de coude pour se frayer un passage. Certains de ses collègues, pédestres et ailés, étaient arrivés avant elle, sécurisant le plus possible la scène. Haven, évidemment, n’était pas loin. « Que s’est-il passé ? » S’écrit la jeune femme. « Est-ce qu’on a des témoins ? » Demanda-t-elle, prenant des nouvelles comme elle le pouvait. Elle n’avait pas un grade précis, n’étant que simple patrouilleuse, mais elle devait être tenue au courant, elle avait besoin de comprendre l’horreur qui tombait sur la ville.
Une dryas, tuée, exposée ainsi. Ce n’était pas possible. Pas possible. Il devait s’agir d’un cauchemar, obligatoirement. Qui aurait pu faire ça ? Qui aurait pu créer un tel massacre impunément et gratuitement ? Des gardes couvrirent le corps de la jeune femme, fermant ses yeux. Puisse-t-elle trouver le repos, pensa amèrement la jeune femme. « Ecartez-vous ! » S’écria la jeune femme. « La Garde a les choses en main, rentrez chez vous ! » elle écarta quelques manants de la scène de massacre, indiquant le chemin vers la sortie, soit loin du crime. Ses collègues à côté d’elle firent la même chose. Il était important d’écarter les citoyens.
En surplace, des dragons faisaient la signalisation, pendant qu’on dépêchait par les airs une équipe médicale pour constater le décès, aux côtés d’une équipe de la Garde qui venait récupérer le plus de preuves possibles. Que s’était-il passé ?


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Jeu 25 Mai - 18:33

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Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


Un instant elle trouvait une panthère à moitié nue avec un dryd sur le dos, et la minute d’après la foule paniquait, hurlait, courait dans tous les sens. D’une poussée sur ses pieds, elle s’envola dans les airs, incapable de rester dans une mare vivante en mouvement, qui la comprimait, l’étouffait. Que se passait-il ? les hurlements, la peur lui vrillait les oreilles et détruisait son cœur. Comment pouvait-on ressentir autant de peine et d’horreur ? C’était des sentiments qu’elle n’avait jamais ressentis, ils lui étaient totalement inconnus. Prise d’une curiosité morbide, la jeune femme battit des ailes en direction de la scène que tous échappaient. Elle craignait qu’il soit arrivé quelque chose de grave, est-ce que ses proches allaient biens ? Elle savait qu’ils étaient tous en Corvi et que par définition, ce qui arrivait ici ne pouvait les atteindre, mais en cet instant elle ne pensait qu’à eux. Qu’à eux. Arrivée au niveau de la scène, son cœur se serra et, s’en qu’elle ne s’en aperçoive, un hurlement d’horreur s’échappa d’entre ses lèvres. Déstabilisée par l’horreur qui apparaissait sur ses globes oculaires, ses ailes la lâchèrent. Elle retomba lourdement sur la place, à quelques pas des gardes. Une nausée vient serrer son estomac, elle déversa à ses pieds le faible déjeuner qu’elle avait pris. Des larmes roulaient sur ses joues. Incapable de se calmer, la scène se repassait en boucle dans sa tête, la violence de l’acte, les ailes arrachées, la poitrine dénudée. Tout se répétait, encore et encore, comme une litanie incessante, arrachant à son cœur et à son éducation des valeurs qu’elle pensait intouchable. Qui avait pu faire une horreur pareille ?


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
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Mer 31 Mai - 11:41

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Arrivée en Arenaria : 27/12/2016
Localisation : Le "Circus", derrière son comptoir, probablement en train de vous servir son alcool le plus fort
Fonction/métier : Gérante de la Taverne "Circus"

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Le grimoire familial, des feuilles séchées de Bruaddar, une fiole de potion dite "aphrodisiaque", un coutelas, des osselets, quelques mèches de cheveux diverses et variées (brunes, blondes, blanches, rousses, etc.)
COMPÉTENCES:





Le Marché des Cinq Royaumes
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L'air serein, Surkhã'al Nishithini alpaguait la foule en vantant les mérites de sa bière, symbole de la prospérité du « Circus » avec son doux parfum exotique. Il lui arrivait parfois de mentionner les soirées spéciales de son bar, car elles étaient également sa marque de fabrique et signaient en grande partie ce qui attisait les rumeurs à son sujet. Certains la disaient inquiétante, d'autres la considéraient utile – surtout lorsque ses petits tours permettaient l'arrestation de dangereux criminels – et il y avait également ceux qui la prenaient pour une affabulatrice. Tous, en revanche, permettaient à son commerce de prospérer en Ceti, car – après tout – nul n'ignorait qu'on ne critiquait jamais que par jalousie ou médisance. La mine rayonnante, Surkhã'al profitait des festivités. Tout aurait d'ailleurs pu se dérouler dans le calme et la joie si la foule ne s'était pas brutalement mise à crier au meurtre, accusant d'emblée la Rose d'avoir frappé.

Non sans afficher un semblant de curiosité, Surkhã'al fournit une liste de plusieurs directives aux deux employés qui avaient sacrifié de leur temps libre pour tenir le stand du « Circus » avec elle avant de s'éclipser à travers la foule pour se rapprocher des lieux du crime. Les deux jeunes gens eurent donc pour consigne de ne pas déserter et de continuer comme si de rien n'était tant qu'aucun garde ne leur intimait de fermer. Surkhã'al doutait fortement du fait que le Gouvernement irait jusqu'à mettre fin aux festivités, car il n'avait jusqu'alors jamais fait montre de faiblesse à l'encontre des révoltes dissimulées au cœur de la belle Ceti. Clore de façon préméditée pareil événement d'ampleur ne suffirait qu'à servir les rebelles, n'est-ce pas ? Alors, la mine inquiète, la belle brune se faufila ça et là, jusqu'à parvenir aux côtés du fou – mais non moins séduisant - @"Haven T'Hyargkas".

- Bonjour Haven, le salua-t-elle cordialement, un sourire triste accroché aux lèvres. J'ai eu bien du mal à me glisser jusqu'ici mais... sais-tu ce qui se passe ? Pourquoi crie-t-on que la Rose a frappé ?

Elle jeta un bref coup d’œil à la pauvre jeune femme, victime, une lueur désemparée au creux de ses jolies pupilles émeraude.

- Pauvre dame... souffla-t-elle d'un ton désolé.




[HRP : J'espère ne pas avoir pris trop d'initiative... O.O S'il faut que j'édite pour x ou y raison, n'hésitez pas à me le dire :s ]

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
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Sam 3 Juin - 20:30

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Sylea n'avait pas besoin de questionner les passants pour savoir ce qu'il se disait, déjà on criait dans la rue que la Rose avait frappé. Difficile de penser autrement quand l'on voyait le corps ensanglanté couvert d'une rose, tailladée dans la peau même de la jeune femme. C'était un signe des plus évidents et, pourtant, il titillait la curiosité de la jeune femme. Etait-ce réellement la Rose qui allait se comporter de la sorte ? Affichant clairement ses intentions, dans un geste plus délibéré qu'à l'accoutumée ? Incapable de savoir vers quoi la menait son intuition, elle mit de côté ses questions pour se focaliser sur la foule et ses mouvements. Elle ramenait vers une autre direction les passants, les intimant au calme et à rentrer chez eux.
Le corps avait été couvert, les scientifiques faisaient leur travail et, sous la directive d'un supérieur, Sylea commença à passer à travers les passants, cherchant à écarter le plus possible les citadins de la scène. Ils ne devaient pas rester là.

Comme tout Garde, elle savait parfaitement que tout rassemblement était dangereux, c'était toujours l'occasion rêvée pour une attaque, un geste terroriste ou complètement insensé. Cela n'était pas arrivé depuis des années, bien que le meurtre de l'un des conseillers aurait dû les alerter. Enfin, ils avaient fait leur possible, la jeune femme en était persuadée. Elle laissa les équipes aériennes rediriger les dryds et dryas qui s'envolaient, affolés, pendant qu'elle repoussait chaque citadin le plus loin possible. Elle s'arrêta en premier lieu vers une jeune dryas, qui avait l'air terrorisée (@aderyn wilhelmine). "Madame, tout va bien ?" Lui demanda la jeune femme, posant une main sur son épaule, un sourire encourageant sur le visage. "Il faudrait reculer, laisser les Gardes travailler." Douce, ferme, elle repoussa la jeune femme, tout en étant à ses côtés. Que pouvait-elle lui dire d'autres ? Bien que formée à cet exercice, elle avait eu la chance de ne pas avoir à le pratiquer régulièrement, elle espérait simplement ne pas être brusque ou abrupte.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Lun 5 Juin - 13:12

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

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◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Sa route croisa le chemin d’Ethael. Il lui semblait qu’il était plutôt rare de le croiser au marché, en général leurs routes avaient des objectifs tout à fait différents. Les raisins et la nourriture pour son assistant, le matériel pour ses inventions pour lui. Il vint s’enquérir de son état. En effet, le Dryd était toujours aussi blême en repensant au spectacle par delà la barrière de la foule.

- Non on ne rentre pas, il faut qu’on retrouve Haven, il doit savoir ce qu’il se passe, dit-il autant à Ethael qu’à lui-même. Les ailes arrachées... Elle avait les ailes arrachées, répéta-t-il machinalement, sentant toujours le tremblement parcourir son échine. Et une rose gravée sur sa poitrine, continua-t-il toujours un peu fébrile. La Rose. Etait-ce la rose qui avait commis ce crime atroce ? Etait-ce le but ? Les cris, la crainte, le spectaculaire ? Il prit son assistant par le bras pour lui faire traverser la foule, ils se heurtèrent aux passants, et aussi aux gardes qui protestaient qu’il ne pouvaient pas passer. À chaque fois il leur demandait où était Haven qu’il décrivait comme un type blond tellement énorme qu’il ne passerait pas une porte contrevenant sûrement à la loi en se baladant nu. Il fallait dire que sa description ne disait pas grand chose aux confrères du garde, ce qui n’aidait pas le Dryd. Il vint soudain la silhouette d’une Dryas recroquevillée, étouffée dans ses corsets et sous l’émotion. Il interrompit sa course en demandant à Ethael de retrouver Haven pendant qu’il lui venait en aide.

-Madame ! Vous allez bien ? Questionna-t-il en lui tendant la main. La pauvre créature avait été prise de vomissements, elle lui semblait tremblante et prise d’une crise de panique. Il ne savait pas trop quoi faire dans ces cas-là. Les êtres vivants n’étaient pas comme les machines, c’était des choses complexes dont les soucis ne se réglaient pas avec un simple bricolage. Il chercha Ethael dans la foule. peut-être que lui saurait mieux faire, tout ce qu’il ne savait pas faire Ethael savait mieux le faire en tout cas.

- Euh... Essayez d’inspirer et d’expirer fortement, ça permet au corps de ralentir son rythme de croisière il paraît.

Des fois ça serait quand même plus pratiques si les gens se réparaient comme des machines quand même...

@Ethael Dol'ion @lysrhana r'yktha


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Dim 11 Juin - 19:14

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Fonction/métier : Architecte & associé d'Archi' - Sorc'ier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Il ne savait pas trop quoi dire face au désarroi (à la quasi hystérie ?) d’Archi. Il n’y avait probablement pas grand-chose à dire… de toute manière, alors il se contenta d’acquiescer doucement. Chercher haven… dans ce monde c’était comme chercher une aiguille dans une meule de foin d’autant plus qu’ils n’étaient même pas certain que l’autre Newid était ici. Néanmoins docilement, Ethael se mit à le chercher également, même si la situation le blasait et l’agaçait, il aurait mieux fait de passer sa route et il aurait pu passer le reste de la journée tranquille, non ? la description que faisait le blond aux passants et gardes n’allaient pas aider à trouver la panthère mais il le laissa faire, il lui semblait au moins qu’ainsi il paniquait moins vu qu’il était concentré à chercher le Newid. Et soudain, Archi, l’envoya balader pour aider une nana que lui ne connaissait pas, il chercha pendant plusieurs minutes le grand blond mais abandonna bien vite et se décida à retrouver plutôt le scientifique, ça serait plus utile. Il n’était pas certain qu’Archi arriverait à s’en sortir tout seul… il était un peu trop particulier et il le retrouva auprès de la demoiselle de tout à l’heure en train de baragouiner il ne savait trop quo. Il s’approcha doucement avant de souffler On ne le trouvera pas… Il y a beaucoup trop de monde… par contre est-ce que je peux tu… vous aider ? S’adresser à la fille semblait un peu mieux. Il craignait qu’Archi avec sa façon de parler et de faire lui ai plus fait peur qu’autre chose. Il tenta de lui faire un beau petit sourire, genre ceux qui faisaient craquer les petites Newid près de chez lui, mais il n’était pas certain que dans ces circonstances – et vu comme il était agacé- son charme opère d’une quelconque façon. Vous vous appelez comment, M’dame ? essaya-t-il à son tour.




Spoiler:
 

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Sam 17 Juin - 20:53

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Arrivée en Arenaria : 07/06/2017
Localisation : Dans le quartier Feugh sans doute, où au Palais avec son abominable supérieur diplomatique
Fonction/métier : Assistance d'un diplomate, elle se promet à prendre sa place de gré ou de force dans les années à venir ou à représenter avec ses frères et soeurs son pays en diplomatie.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Galëtta avait refusé de l'accompagner ce matin là. Prétestant une maladie chez son dernier enfant. Décidément, cette lambda avait bien des surprises à lui révéler. Bien que conviée pour la première fois chez elle. NArangerel ne souhaitait pas venir les mains vide chez cette femme d'étage au Palais. Chose bien étrange, c'est que NAra n'avait aucune idée de ce qu'elle pourrait prendre pour la famille de son informatrice et amie. Autant dire qu'elle savait qu'elle avait un mari et trois enfants. Deux garçons et une fille si elle se souvenait convenablement. À croire qu'elle avait tout oublié en ne la côtoyant pas durant quatre mois au Palais. Un soupir, elle ajuste sa cape bleu marine sur ses épaules, quelques pièces dans sa poche, elle ne vient certainement pas que pour le marché, mais également pour des échoppes ou des commerces environnants. L'idée de voir tant d'enfants autour d'elle ne faisait même pas naître l'idée chez la jeune fille de se marier. Cela la répugnait toujours, au point qu'elle se jurerait désormais de ne pas tomber dans les griffes d'un homme. S'il était Feugh, cet être serait bien plus intéressant, mais vu son mauvais caractère, Nara préférait croire que viendrait qui voudrait. Quitte à ne jamais retourner vivre en Eridani pour ne pas imposer son style de vie, le labeur, à cet homme. Un soupir alors qu'elle se faufile au milieu des gens, elle entend désormais des débordements, des personnes allant en contre sent.

Cependant, pourquoi n'y allait-elle pas à contre sens ? Comme les autres après tout. Le mouvement de panique étant ardue, les cris aigus. Nara reste dans un coin évitant le plus possible la foule qui partait, cherchant à rejoindre l'épicentre de ce phénomène. Elle ne sourit plus et ne pense plus à sa fin de journée avec son amie. Juste simplement à voir ce qui se passe. De sa grande robe brune, elle approche d'un cercle. La Garde de Ceti déjà sur place. Elle cherche ce regard qui pourrait l'aider à comprendre jusqu'à ce qu'elle soit assez proche pour comprendre. Une femme baignait dans son sang. Elle retint un cri d'effroi Nara. Puis paniqua comme tout le monde, le coeur s'accélérant dans sa poitrine. Cette femme, elle ne l'avait jamais vue et elle était comme tout le monde, une citoyenne qui était morte. Pour l'exemple dirait les assassins qui avaient taillé sa peau pour y faire naître une rose. Le sang et sa texture tachant pour quelque temps les pavés à cet endroit. Les êtres ailés semblent bien plus choqués que d'autres. Elle comprend alors de quelle origine est la pauvre malheureuse. Une dryas. Finalement, c'est un haut de coeur que retient Nara, sa main toujours plaquée devant sa bouche. Elle n'est pas la seule. Et elle remercie Tad que Valina ne soit pas venue avec elle ce matin.


DREAMs ARE WISHES YOUR HEART MAKES
©crack in time
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Dim 25 Juin - 10:41

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

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◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Du coin de l’œil, Sylea constate que le monde ne cesse d’arriver, encore et encore. Que faisaient ses collègues ? N’avaient-ils pas reçus l’ordre de décamper ? De vider la place de toute sa populace ? Elle n’allait jamais réussir à endiguer les flots de citadins qui arrivaient, repartaient, échouaient sur les gardes postés devant le corps de la malheureuse. Enfin, il fut recouvert, ne laissant plus aucune trace du méfait, du crime horrible qui avait été commis. Elle pu relâcher la jeune femme et la guida vers une sortie, quelconque, de la place. Une fois fait, elle tomba sur une silhouette qu’elle avait déjà rencontrée, celle de Narangerel. Elle soupira, se doutant bien qu’elle avait dû voir le cadavre. Tous les feughs n’étaient pas faits pour le métier qu’elle faisait et, de manière assez surprenante, celle-ci avait décidé de tomber dans le bain politique. Chose qu’elle ne comprenait absolument pas, à vrai dire, mais elle acceptait le choix de la demoiselle. Sylea laisse ses collègues derrière elle, traverse la foule, poussant au passage les citadins qu’elle croise le plus loin possible de la scène, afin de se diriger vers la cape bleue qu’elle a aperçue. « Nara ! » S’exclama la blonde, au-dessus du tintamarre produit par les cris d’effroi. Elle se place finalement devant la jeune femme, lui coupant la vue sur la scène d’horreur. « Que fais-tu ici ? » Lui demande-t-elle, inquiète de sa présence. Si le corps politique était déjà sur place, les médias ne tarderaient pas à arriver ça, c’était les ennuis d’avance. Elle n’avait pas envie de gérer des corbeaux avides de sang et de rumeurs, qui ne feraient qu’augmenter la crainte des citadins. « Ca va ? » Lui demanda cette fois Sylea, inquiète face au teint blafard de son visage. La feugh oubliait parfois que tout son peuple n’était pas habitué à ce genre de scènes, chose qui la surprenait toujours, elle gardait en mémoire le souvenir d’un peuple forgé à l’acier et au feu des dragons, suffisamment endurant pour tout supporté. Pourtant, aucune trace de mépris ne traînait sur le visage de la blonde. L’inquiétude, seule, était présente.

@narangerel t'salayn


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
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Dim 25 Juin - 10:51

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Arrivée en Arenaria : 15/04/2017
Localisation : Sans doute dans le temple de Naoidhean.
Fonction/métier : Prêtresse du temple de Naoidhean à Ceti.


O’yana cherchait sa novice dans la foule, perdue. Elle ne cessait de crier son nom, jouant des coudes pour entrevoir un visage familier. Que s’était-il passé ? Ou était-elle ? Pire même : lui serait-il arrivé quelque chose ? O’yana cherchait, en vain. Elle ne trouvait rien et, malgré sa confiance et sa foi, commençait à s’inquiéter. Elle avançait dans la foule, comme on avance dans un marécage : difficilement. La prêtresse ne cessait de s’engluer, d’être ralentie par les passants, qui couraient dans tous les sens. Elle ne voyait que des larmes sur les visages, que des cris d’horreur coincés dans les gorges de chaque être qu’elle croisait. Que s’était-il passé ? Alors qu’elle avançait, elle ne cessait de répéter des prières, y trouvant un certain réconfort, mais s’assurant également qu’elle faisait tout son nécessaire pour arranger les choses, pour aider, pour soutenir sa protégée, pour avancer. Qu’aurait-elle pu faire d’autre ? Elle demandait à Naoidhean de guider ses pas au plus près de son élève. Il fallait qu’elle la retrouve, il le fallait. Alors qu’elle avançait vers, ce qu’elle supposait, la source du problème, la source de l’horreur, vu l’agitation qui augmentait, elle tomba sur un Garde de la ville, entouré par une jeune wyyn. Elle s’avança vers le groupe. « Excusez-moi ? Auriez-vous vu une apprentie prêtresse ? » Demanda la jeune femme, l’inquiétude se lisant sur ses traits. Vêtue comme tous les seselis, légèrement, ses parties intimes étaient couvertes de coquillages et sa bouche d’un léger voile de soie. Son corps était coincé dans un ensemble magnifique, bleuté, de soie légère, qui laissait entrevoir le mouvement de ses membres et sa peau foncée. Pieds nus, elle avait érigé en un chignon travaillé ses cheveux, qui laissaient apparaître un port de tête altier et de longues boucles d’oreilles. Ses yeux, travaillés afin de faire ressortir le bleu de ses pupilles, attrapaient chaque regard à la recherche d’informations. « Elle est jeune, brune, aux yeux bleus. Elle avait la tenue des apprenties prêtresses. » Se rappelant que tous ne connaissaient pas la nature de son culte, ou ses mœurs, elle précisa. « Une robe en soie, légère, blanche, tâchée de bleu marine. » Ses yeux fouillaient la foule, revenaient sur ses interlocuteurs, parfois elle lâchait une prière en seseli, avant de retourner vers les visages qu’elle avait interpellé, en quête de réponse.

@surkhã'al nishithini et @haven thyargkas


Cachés dans les profondeurs de l'océan, on entend les murmures de la déesse. Seront-ils assez courageux pour la retrouver ? Qu'importe la noirceur entourant sa cachette ? Trouveront-ils la lumière, même au plus profond de l'obscurité ? — .
croire,
s'étouffer
se relever
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Dim 25 Juin - 21:32

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Points rps : 170

Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


Prostrée sur le sol, étouffée dans une robe à corsage d’un rose pêche, elle ne savait que penser. Le Pacte prônait la paix et la tolérance, l’acceptation des différences. Que s’était-il passé pour que de si belles valeurs soient autant bafouées ? Elle craignait l’explosion de rage, elle craignait la guerre civile et les horreurs. Qui pouvait arracher à une dryas ce qui la portait au quotidien et lui permettait de vivre ? Bien sûr, on ne mourrait pas privé de ses ailes, mais on ne s’en remettait que difficilement. Elle ne comprenait pas. Qui ? Et pourquoi ? Alors que son estomac avait déjà rendu tout son contenu, son ventre se contractait encore et encore, incapable de s’arrêter, lui faisant cracher de la bile, brûlant sur son passage œsophage et bouche sans aucune vergogne. Elle détestait cette sensation d’impuissance, elle ne supportait pas d’avoir ces images dans sa tête. Que se passait-il dans la Belle et Grande Ceti ? Que faisaient la Garde qui avait juré de les protéger ? Pourquoi ce genre de choses pouvaient arriver ? Au nom d’Athair et Mathair, elle ne comprenait pas. Elle refusait d’admettre ce genre de vérité. Alors qu’elle reprenait doucement contact avec la réalité, posant chacune de ses mains à plat sur le sol, pour soulever doucement son torse, une voix l’interpella. « Je… » Incapable de répondre plus, elle leva un visage au yeux dégoulinant de larmes, des travées de maquillages peinturlurant ses joues. Lys accepta la main tendue, tentant de se remettre sur pied. Elle ne savait pas quoi dire, pas quoi faire. Qu’allait-elle devenir dans une ville où de telles horreurs pouvaient se passer ? Ses ailes repliées contre elle, formant un cocon protecteur, elles essuyèrent ses larmes au coin de ses yeux, empêchant une nouvelle floppée de se déverser sur les dernières rondeurs juvéniles de son visage. « Merci. » Bafouilla la jeune femme, entre deux crises de larme, incapable de reconnaître son interlocuteur. Ses ailes étaient prises d’un faible tremblement, angoissée, elle ne reprenait pas le contrôle de ses émotions, bien trop choquée dans ce qu’elle avait vu. La violence et la haine étant deux émotions qu’elle n’avait pas du tout l’habitude de rencontrer dans son quotidien. Elle suivit les conseils du jeune homme, s’accrochant à la véracité de ses propos comme à une bouée qui l’emmènerait loin de ce que ses pupilles avaient trouvé. Une expiration forte. Une inspiration forte. Elle recommençait. Encore et encore. Ne prononçant aucun mot, craignant que son empathie la submerge à nouveau. « Lysrhana. » Répondit la jeune femme au brun – en tout cas elle le croyait brun – qui s’était joint au petit groupe. Incapable de produire une phrase cohérante, elle ne chercha pas à prononcer d’autres mots, se doutant bien que les larmes et les sanglots n’étaient pas loin.

@archibald wingarth et @ethael dol'ion


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
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EVENT N°2 ◊ la tâche ensanglantée de la rébellion

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