Un jour je chevaucherai le vent.
EVENTS

- Meurtre au Marché des Cinq Royaumes, ici.

LES POSTES VACANTS

- Noble élémentaire de l'eau ◊ ici.
- Assassine pour le pacte ◊ ici.
- Dresseur de dragons ◊ ici.
- Dealeuse ◊ ici.
- Sor'cière aveugle ◊ ici.

SCÉNARIOS DE NOS MEMBRES

- Sor'cier de la Garde ◊ ici.
- Maître d'armes de la Garde ◊ ici.
- Le gros matou ◊ ici.
- L'apprentie prêtresse ◊ ici.


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue en Arenaria !
Vous voilà désormais dans un univers aux larges possibilités, profitez de la diversité !

Les personnages inventés sont autorisés, n'hésitez pas à lire le guide du débutant, ou à poster dans l'atelier de création !

Partagez | 
 

 Un jour je chevaucherai le vent.



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Jeu 20 Oct - 15:50

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 733
Points rps : 202

Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:




un jour, je chevaucherai le vent
Le sous-titre

NOM&PRENOM ◊ Sylea, la jeune femme est originaire de lointaines contrées et son accent chantant, tant dans son nom que dans sa voix le rappelle à chaque fois. ÂGE ET DATE DE NAISSANCE30 ans, la jeune femme est née un certain 10 février de l'an 340. Petite dernière de sa famille. CARACTÈREdéterminée, combattive, Sylea n'est pas du genre à laisser tomber. Forte, elle n'oublie pas d'où elle vient et les difficultés que sa famille, son peuple, a parfois rencontré. Elle sait se montrer persuasive quand elle a besoin d'obtenir ce qu'elle veut, mais n'utilise pour autant pas son corps comme monnaie d'argent. Habituée à être considérée aussi forte qu'un homme et aussi capable que ces derniers, elle ne comprend pas la misogynie de certains au sein de la Capitale. Feugh de la tête au pied, souvent cynique et asociale, elle refuse d'adresser la parole à quiconque si ce n'est que pour échanger des banalités. Atteinte du mutisme de sa race, elle est têtue, bornée et tenter de la raisonner équivaut à tenter de raisonner un dragon. Autrement dit, peine perdue. Elle ne parle que très peu il faut se l'avouer, sourit encore moins souvent, mais ne croyez pour autant qu'elle est dénuée de franchise. Elle a beaucoup de mal à mentir, pas parce qu'elle ne sait pas le faire, mais parce qu'elle n'apprécie simplement pas de le faire. Elle sait obtenir ce qu'elle veut et quand elle le veut, mais n'apprécie pas de devoir bafouer la vérité et l'honnêteté pour arriver à ses fins, même si ça implique faire son métier. Foncièrement sincère et honnête - quand elle parle, elle ne ment que très rarement, ou en cas d'extrême nécessité. ROYAUME DE NAISSANCE ◊ Originaire d'Eridani, la jeune feugh est depuis longtemps habituée à la terre plate de la Capitale. Pire encore, elle cherche à côtoyer le vent. RACE ◊ Feugh, elle a grandie dans la région aride d'Eridani. RACE ACTIVÉE/DÉSACTIVÉE ◊ activée depuis son plus jeune âge, elle est douée de la carrure propre à sa race, celle de la plus forte. RACE DES PARENTS ◊ fille de deux parents feugh, ils sont assez fiers de leur fille, partie chevaucher le vent pour défendre la Capitale. Ils ne savent juste pas qu'aujourd'hui encore, aucun dragon ne l'a choisi. MAGIE/AFFINITE/DON ◊ dénuée de don, elle n'est pour autant pas dénuée de magie. Sa maigre affinité avec le feu lui permet d'entendre la roche et de faire naître une petite flamme, mais rien de véritablement extraordinaire. Elle use de son don de race, mais n'en a pas grand intérêt à Ceti. SITUATION FAMILIALE ◊ dernière enfant d'un couple de feugh, elle est désormais seule dans l'immensité de la capitale, ses parents ayant préférés rester en Eridani. Bien loin de son métier et de sa vie. Elle a eu deux frères aînés, l'un mort et l'autre dont elle a très peu de nouvelles. SITUATION FINANCIERE Elle n'est ni riche, ni pauvre. Econome, elle n'a pas pour habitude de dépenser son argent à tout va, bien au contraire. METIER/FONCTION ◊ membre de la garde de Ceti, elle est l'une de celle dont l'armure rayonne dans la grande ville. Elle est de ceux qu'on remarque, qu'on évite pour trafiquer dans l'ombre et dont on se méfie. Elle est membre de la Garde, celle qui côtoie quotidiennement les dragons, celle qui se bat pour la longévité du royaume.  STATUT CIVIL ◊ célibataire et volage, elle ne compte pas arrêter pour se poser avec un homme. Elle aime beaucoup trop sa liberté pour se restreindre à n'aimer qu'une personne pour le reste de sa vie. GUILDE ◊ La Garde de Ceti, celle qui protège la capitale. POSITION SOCIALE ◊ simple soldat, elle a l'ambition de devenir chevaucheuse de dragon et fera tout pour. STATUT ◊ l'une des rares combattantes d'Arenaria, elle devra protéger une sor'cière pour le reste de sa vie. Avantage ou inconvénient, elle sait déjà à qui elle est liée et ce n'est certainement pas pour le meilleur. AUTRE PETIT MOT ◊ ravie d'ouvrir enfin le bébé  
souhaites tu être parrainé après ta validation ? ◊ ça devrait aller, merci



feugh

pour en savoir plus
dis-nous tout

◊ Sylea est plus musclée que les femmes qu'elle a l'habitude de croiser dans les rues de Ceti. On reconnaît sa nature de feugh aux muscles souples qu'elle présente, à sa démarche carrée et féline, mais aussi à son visage très souvent fermé. Elle ne sourit pas des masses et cela se voit. Elle calcule et observe tout, son regard vous transperce de part en part pour tenter de dévoiler tous vos secrets. Elle n'est pas du genre très sociable, pourtant très directe, elle ne sait pas mâcher ses mots.
Ses cheveux blonds sont très souvent attachés, nattés ou portés de façon à ne pas la gêner. Très masculine, elle ne porte que très rarement des robes, préférant porter son uniforme ou ses habits de chez elle. Son corps présente la trace de la vie difficile des feugh : mains calleuses, pieds calleux, des jambes fortes, des bras forts, un ventre et un dos avec quelques égratignures, cicatrices, parfois des bleus. Elle est forte mentalement, forte physiquement mais ne s'en vante pas pour autant.
◊ Habituée à côtoyer les dragons, elle présente une certaine souplesse et agilité, du fait de son habitude à grimper à dos de dragons, à escalader les montagnes et les roches abruptes. Elle ne porte pas de vernis, ses ongles sont toujours très courts ou rongés et le maquillage est généralement minimaliste, s'il n'est pas inexistant.

PSEUDO/PRENOM ◊ Floriane ou ODAYA OCHAVEN, appelle moi Flo surtout, permets toi    FREQUENCE DE CONNEXION ◊ sans doute tous les jours, étant donné que c'est mon petit bébé    COMMENT NOUS AS-TU TROUVÉ ? ◊ par la porte, je l'ai créé, ouverte, façonné et refaite encore et encore. Apparemment ça ne serait pas bon de faire trop de forums. Oupsi   UN PETIT AVIS SUR LE FORUM ? ◊ il pue du cul  

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
Revenir en haut Aller en bas
Jeu 20 Oct - 15:50

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



avatar

Voir le profil de l'utilisateur
Parchemins : 733
Points rps : 202

Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:





La fille qui voulait toucher les étoiles
née bipède
Sylea a grandi dans les montagnes d'Eridani, dans une famille aimante et toujours là pour elle, pour la soutenir. Fille unique, elle a très vite compris que bien qu'étant la fille de ses parents, le joyau de la famille, elle se devrait de faire ses preuves. Quel que soit son statut, quel que soit son sexe et son âge. Rapidement, elle a développé un attrait pour les hauteurs, pour les dragons, pour l'escalade.
A l'âge de cinq ans, elle savait escalader un mur avec des accroches grossières et une assurance. A dix, elle montait seule un mur de deux mètres de haut, avec des prises moyennes et à quinze ans, elle montait seule, sans assurance à plus de quarante mètres de haut, des murs aux prises minimes.

Elle n'a jamais cessé de s'entraîner, de dépasser ses limites, encore et encore. Que ce soit en défiant les voisins, ses amis, voir parfois des adultes ou se surpassant elle-même, en défiant ses propres limites.
Régulièrement elle montait en haut de chaque pic escarpé, de chaque montagne, pour s'habituer à la roche, à ses aspérités mais aussi pour croiser et rencontrer les dragons. Elle voulait les côtoyer de très près, apprendre leurs moeurs et coutumes, elle voulait tout savoir de chaque race, de chaque espèce. Tout apprendre sur leur vie, leurs coutumes. Elle ne cessait de s'interroger, de comprendre leur fonctionnement, c'était tout ce qui l'intéressant: savoir comment les dragons vivaient et volaient.

Ses parents l'ont toujours encouragé à se tourner vers ce qu'elle aimait, si elle s'assurait - au préalable - d'assurer ses obligations envers son clan. Elle est née à Gwaed et comme beaucoup de membres de sa famille, elle a rejoint le clan Bhàis. Dès qu'elle sut manier les dagues (qu'elle a toujours préféré aux épées longues), elle a choisi de rejoindre le clan Bhàis et d'apprendre à leurs côtés le dressage des dragons. Elle voulait voler, côtoyer les étoiles, elle rêvait de grandeur et de beauté, de vols et de longues aventures, elle n'avait pas encore compris que la route serait longue et acharnée.

A ses dix-neuf ans, elle rentra dans le clan, avec ses dagues à la ceinture. On l'a forma à la maîtrise de l'arme à feu (simple pistolet) et à la maîtrise de l'épée longue, comme ses parents l'avaient exigé. Elle n'était pas la meilleure, mais n'était certainement pas l'une des plus incapables. Elle prouva sa valeur et ne fut en aucun cas dénigrée. Rapidement, elle fit comprendre que tout ce qui lui importait était de chevaucher le vent. Elle voulait être la compagne d'un dragon, elle voulait apprendre à protéger, elle voulait escalader les pics les plus hauts et danser sur les nuages. Elle voulait beaucoup, mais n'était pas encore prête à comprendre les sacrifices que ça engendrerait. Les dragons sont possessifs et territoriaux, que ce soit avec leurs trésors ou avec leur chevaucheur. Une fois qu'ils l'ont choisis, il est très rare qu'ils en changent. L'apprentissage est long, le dressage plus encore, car en plus de connaître l'animal, il faut sympathiser avec lui et apprendre à se faire confiance, mutuellement. Elle fut très surprise la première fois qu'elle entendit la langue gutturale des dragons. Plus surprise encore quand elle comprit que la langue que ses parents parlaient, était en réalité celle des dragons. Quelle ne fut pas sa surprise alors que de comprendre que tous avaient compris ce qu'elle jurait dans sa barbe les mauvais jours, qu'elle ne fut pas son embarras quand elle comprit que le dragon qui pointait ses naseaux contre son visage avait bel et bien compris qu'elle le traitait d'abruti. La désescalade de la falaise fut rapide, dangereuse, mais terriblement excitante. Le dragon, plus rapide, la poursuivait, pendant qu'elle prenait de grands risques pour le distancer, tout en sachant n'avoir aucune chance. Elle loupa un appui. Un seul et la vitesse l'entraîna. Quelle ne fut pas sa chance d'être retenue par une griffe au niveau de sa cheville, à environ dix centimètres du sol par l'un des plus gros dragons de la flotte ? Quel ne fut pas son embarras de raconter à ses parents qu'à cause d'un pari débile avec un dragon caractériel, elle embarquait pour la capitale à tout juste vingt et un ans ?




L'apprentissage
Devenir combattante
Elle partie pour la capitale, quelques jours après avoir été battue à plate couture par un dragon en désescalade. D'un autre côté, c'était évident qu'elle n'était pas à la hauteur, qu'elle ne pouvait pas battre un dragon et certainement pas dans son élément. Le regrettait-elle pour autant ? Pas réellement. Elle avait apprécié le moment, apprécié la compétition, avait été subjuguée par les muscles de la bête, parfaitement utilisés et par l'intelligence de cette dernière. Elle ne saurait expliqué pourquoi, mais elle avait su qu'elle ne risquait rien aux côtés de celle-ci. C'est donc fière et non pas déçue, qu'elle partie en direction de Ceti, un petit bagage sur l'épaule. Comme ses frères aînés, des années plus tôt.

Ses parents l'embrassèrent et elle partie. Le voyage fut long, souvent difficile, mais elle ne recula devant rien. Par honneur, dans un premier temps, refusant de rentrer en Eridani bredouille, peureuse et incapable de quitter la maison puis, rapidement, parce qu'elle ne voulait pas retourner auprès de ses parents. Parce que, cette fois-ci, elle voulait apprendre à vivre seule, découvrir le monde et devenir quelqu'un. Elle n'aurait jamais cru que sur la route menant à la Capitale, elle deviendrait - effectivement - quelqu'un.
Alors qu'elle couchait dans une auberge, en plein milieu de la nuit, elle fut prise d'une violente démangeaison, puis d'une douleur brûlante, cuisante au niveau de sa main droite. Sur son éminence thénar, d'une fugacité telle qu'elle cru rêver, un dessin - léger, de dragon entouré de sa queue, aux reflets bleutés, se dessina. Il apparut pendant une minute ou deux, avant de disparaître. Sonnée, la jeune femme se rendormie, à son réveil, la marque n'était pas revenue. Des jours durant, elle chercha l'apparition de ce dessin, se réveillant en pleine nuit dans l'espoir de le revoir, mais pas une fois il ne se montra.
A la Capitale, la Garde la contacta rapidement pour lui fournir toutes les indications nécessaires à son nouveau statut : celui de Combattant. Sonnée, choquée par l'information qu'elle venait de recevoir, elle comprit qu'elle suivait le même chemin qu'un de ses aînés, lui-même ayant été - fut un temps - combattant. Sans savoir pourquoi, elle accepta de suivre la formation et pendant cinq ans, apprit tout ce qu'elle put sur les combattants, l'Histoire d'Arenaria, sur la magie, tout en travaillant à la Garde de Ceti à côté. Elle faisait des journées longues, fatigantes, ne s'arrêtait que très rarement, mais ça lui convenait parfaitement.
Diplômée, elle s'engagea dans la Garde, acceptant de voyager régulièrement pour rencontrer de nombreuses sor'cières et - qui sait - de se lier à l'une d'entre elles.

Elle n'oublia pour autant pas son rêve de devenir chevaucheuse de dragons. Elle n'oublie pas son envie de côtoyer les étoiles et continua à fréquenter les dresseurs de Ceti. Elle vint tous les jours à la Garde, pour s'occuper des dragons, pour se rapprocher d'eux, pour attendre que l'un d'entre eux veuillent bien l'accepter. Alors âgée de vingt-sept ans, elle ne trouvait toujours pas de monture et commençait, terriblement, à désespérer. Allait-elle un jour devenir une chevaucheuse ? Etait-elle condamnée à rester toute sa vie sur le sol ferme ? Elle avait quitter Eridani dans l'espoir de chevaucher un jour, pourquoi lui refusait-on cette chance ? Elle ne comprenait pas et, petit à petit, s'enfonçait dans le mutisme de sa race pour éviter les interactions humaines. Il ne lui servait à rien de communiquer quand elle pouvait faire, parfaitement, son travail autrement.




La liaison
l'emprisonnement
Elle avait 23 ans, quand la Liaison s'est établie. Stress, angoisse, peur, les émotions d'une autre l'ont attrapé de plein fouet. Fortes, déstabilisantes elles l'ont frappé de plein fouet, l'empêchant de respirer. Elle était en cours, sa respiration s'est coupée. Tombée au sol, elle ne comprenait pas ce qui se passait. Formée en tant que combattante, on lui avait dit que n'importe quand à partir de l'arrivée de sa Marque, la Liaison pouvait s'établir. Elle connaissait la théorie, mais ne s'attendait pour autant pas à l'expérimenter. Pas si vite, pas si fort, pas aussi tôt.
Elle n'a pas réfléchi, à tout laisser tomber. Au pas de course, la jeune femme, dans l'uniforme de la Garde de Ceti, s'est lancée dans la ville, utilisant comme boussole l'intensité des sentiments. Le plan de la ville se déroulait dans sa tête, elle l'avait appris par coeur à force de patrouiller. Elle se rapprochait du quartier seseli et du temple, là où un mariage, apparemment, semblait être organisé. Qu'était-ce donc que ce lien ? Qui était la/le sor'cier à qui elle était liée ?

T'yris, seseli. Deux mots, une identité résumée. Elle se souvient encore de s'être élancée dans le lieu de culte, épée à la main, tenue brillante de Garde éclatante sous les décorations (multiples et élaborées) des seseli. Elle se souvient d'être arrivée, haletante, cherchant le danger. Rapidement sa main l'avait brûlé, démangé, les émotions étaient arrivées par milliers. Que se passait-il ? Puis elle s'était arrêtée, réfléchissant. Rapidement, mais tout de même. Etait-ce donc ça la liaison ? Etait-elle désormais collée à vie à une seseli ? Est-ce que ça l'empêcherait de voler ? Oui, égoïstement elle s'était demandée si ce n'était pas ça qui faisait que les dragons lui refusaient leur dos, si ce n'était pas parce qu'elle serait avec une élémentaire de l'eau qu'ils ne voulaient pas qu'elle vole. Elle n'avait eu que ces pensées en tête. Jamais elle n'avait voulu devenir combattante, mais depuis son plus jeune âge elle souhaitait être chevaucheuse. C'était terrible de se rendre compte que, peut-être, jamais elle ne le serait.

Puis les émotions étaient redescendues. Elle avait percuté, rangé son épée, s'était présentée. Et le début d'une amitié, tumultueuse, était née.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
Revenir en haut Aller en bas
 

Un jour je chevaucherai le vent.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La devinette du jour...
» Séjour linguistique / Cours de polonais en Pologne
» Rouen - Jour de marché par PISSARO
» Rions un peu avec humour du jour.
» 1 blague par jour du Père Noël ^^

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le voyage à Ceti :: derrière la fumée :: le joyau du roi-