Erreur sur la personne [ft Lyra]
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 Erreur sur la personne [ft Lyra]



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Sam 10 Juin - 0:12

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     Pour une fois qu'il s'était changé en lièvre de son plein gré, il avait fallu qu'un chat errant le prenne en chasse. Il avait décidé de prendre un jour de repos pour la passer dans la peau du léporidé. Le danger était arrivé lorsqu’il mangeait quelques brins d'herbe autour de sa boutique. Finn n'avait pas bien vu l'animal. Mais à l'odeur, cela ne semblait pas être un membre de son peuple. Lui qu'il voulait maîtriser cette forme qu'il ne considérait pas encore comme la sienne, il était servi. Devoir bondir aussi rapidement que possible pour échapper au félin affamé lui permettait au moins de dégourdir ses pattes. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas utilisé la particularité de sa race. Peut-être devrait-il le faire plus souvent, au lieu de s'apitoyer sur son sort. D'autres Newids devaient être plus à plaindre que lui.
  Comme si cela ne suffisait pas, le changeforme commençait sa mue. Des dizaines de poils volaient au rythme de ses bonds, se collaient à tout ce qu'il touchait. Des trous se formaient dans son pelage ondulé. Un cri sortit de sa gorge quand le félin lui donna un coup de griffe sur la cuisse. Il ne pensait pas avoir été aussi lent. Il roula sur le côté, se releva et fila là où ses pattes le mèneraient. Chacune se ses foulées s'allongea. Un peu désorienté, il parvint tout de même à échapper au prédateur. Il ne s'arrêta pas tout de suite pour autant.

     Le bouclé fila dans le premier quartier venu. Ce fut celui des Dryas. Il ne s'habituerait sans doute jamais à la luminosité du lieu, mais la situation n'était pas aux chichis. Il s'arrêta dans un coin peu mouvementé. Il se dressa sur ses pattes arrière, tendit les oreilles pour capter le moindre râle du chat. Son nez s'agitait, chercha la moindre odeur de la bête. Cela semblait bon ; rien n'indiquait sa présence autour de lui. Il se colla contre le mur frais et poussa un soupir. La chaleur revenait en ville et son long poil commençait à lui faire défaut. La traque n'avait rien arrangé. Une petite toilette s'imposait. Pendant qu'il se nettoyait, il regarda l'étendu des dégâts sur sa jambe. Plus de peur que de mal. Le blond s'était surtout fait arracher de la fourrure. Une petite entaille et quelques gouttes de sang salissaient son poil immaculé. Une blessure loin d'être grave qu'il arrivera facilement à soigner une fois de retour dans son appartement.
  Après s'être lavé et certain que personne ne le dérangeait, le jeune homme s'accorda quelques minutes de repos. Il fallait qu'il se calme avant de retourner chez lui, au cas où il devrait de nouveau s'enfuir si ce sale cracheur de boules de poils restait dans les parages. Serré contre le bâtiment à l'ombre, les oreilles plaquées contre le corps, sa respiration redevenait peu à peu à la normale. Il s'autorisa à fermer les yeux, gardant ses autres sens en alerte si quelqu'un venait à s'approcher trop près. Il finit par replier ses pattes avant sous son corps. Un peu de repos bien mérité ne lui fera pas de mal. Il posa sa tête au sol, détendit ses muscles. Bien qu'il ne sera jamais vraiment relaxé, il profitait de ce moment. Le métamorphe en somnolerait presque, oubliant la présence qui venait vers lui.

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Jeu 15 Juin - 16:32

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Tout commença une après-midi de juin dans la ville de Ceti. Ceti, la ville aux multiples visages, la ville où toutes les races vivaient ensemble paisiblement et ou chacune avait un quartier évoquant son royaume d'origine, grâce à la flore, la faune mais aussi l'apparence des maison. Au centre de la ville, se dressait un arbre majestueux, planté à la création de la ville et qui n'avait cessé de grandir depuis. Il était si grand, le plus grand arbre de Ceti, qu'il fallait plusieurs centaines de personnes réunies pour en faire le tour. Si grand que ses plus hautes branches atteignaient même la partie céleste du quartier des dryas, une race ailée venant du royaume de Corvi. Des oiseaux et des petits rongeurs vivaient dans cet arbre gigantesque. Cependant, ce jour-là, il n'y avait pas que des animaux sur les branches du grand arbre. En effet, sur une grosse branche, qui se séparait en d'autres plus petites et s'étendait jusqu'au quartier Valkoi, qui était celui des dryas, était assise une jeune dryas qui ne devait pas avoir plus de quinze ou seize ans. Mince, de petite taille, un peu pâle, elle semblait telle une fragile poupée de porcelaine. Elle avait une longue chevelure blonde et bouclée qui lui arrivait à la taille, des yeux noisette, un regard doux et dans son dos se trouvaient de belles ailes soyeuses et duveteuse aux teintes blondes et dorées. Elle portait une robe bleu clair et avait un ruban de la même couleur dans les cheveux. Cette jeune dryas s'appelait Lyra Falriel. Fragile et délicate depuis l'enfance, elle vivait avec sa famille dans le céleste quartier Valkoi. Si elle était sortie ce jour-là, c'était parce qu'elle souhaitait admirer l'arbre dont il était question plus haut. A cette époque de l'année, ce majestueux vieil arbre, était teinté, de par ses feuilles et ses fleurs, de rose et de blanc et Lyra trouvait ce spectacle  magnifique. Cependant, l'arbre ne garderait pas toujours ces couleurs. En effet, il n'était teinté de rose et de blanc qu'une partie de l'année. Le reste du temps, il avait des teintes bleues et violettes. C'était un beau spectacle aussi, mais Lyra préférait vraiment quand il était rose et blanc. Lyra était donc sortie de chez elle et était aller voler près de l'arbre, avant de s'installer sur une de ses branches pour regarder les fleurs et observer certains des animaux vivant dans l'arbre.
Elle avait pu entendre des chants d'oiseaux provenant de branches proches et avait même aperçut des écureuils. Ainsi se termine la description de tout ce qu'elle fit avant que nous intéressions à elle.

Après être restée un moment à profiter du bel endroit où elle s'était installée, Lyra décida de quitter la branche, de s'éloigner de l'arbre et d'aller voir dans l'une des rues de la partie terrestre du quartier Valkoi, si par hasard le groupe de licornes qu'elle y avait déjà vu s'y trouvait toujours. S'il n'y était plus, elle ne s'attarderait pas et retournerait chez elle et dans le cas contraire elle profiterait un peu de la compagnie de ces magnifiques créatures avant de rentrer à la maison. C'est avec beaucoup de joie qu'elle constata que le groupe était toujours là. Au début, elle les observa en restant un peu éloignée, puis se rapprocha petit à petit. Ce n'était pas la première fois que certaines des licornes la voyait et aucune ne semblait la craindre, mais elle ne voulait pas aller trop vite et risquer de les gêner. Il y avait de jeunes licornes dans le groupe après tout. Le temps s'écoula paisiblement et elle finit par se retrouver entourée de licornes grandes ou petites qu'elle pu caresser. Elle resta avec elles jusqu'à ce qu'elle juge qu'elle devait les laisser en famille et rejoindre les siens. Les rues de la ville allait devenir plus peuplées et elle préférait être de retour chez elle avant. Elle fit donc demi-tour. Quelques rues plus loin, alors qu'elle s'apprêtait à s'envoler, elle cru voir passer, du coin de l'oeil, quelque chose à toute vitesse. Comme un petit animal. Surprise, elle tourna la tête et, en regardant le sol, elle eut l'impression d'y voir des poils et peut-être même une petite tache rouge, un peu comme du sang. Inquiète à l'idée qu'un petit animal ait pu être blessé d'une façon ou d'une autre, elle voulut voir ce qu'il en était. Elle commença donc à marcher dans la direction que lui avait semblé prendre l'animal, quand soudain une pomme vint rouler jusqu'à ses pieds. Elle la ramassa, étonnée, et, en levant la tête, elle vit d'autres pommes dévaler la rue et une petit fille dryas qui essayait de les rattraper. Lyra ramassa toutes celles qui parvinrent jusqu'à elle, ainsi que quelques autres, avant de les déposer dans le panier que tenait la petite fille. Celle-ci la remercia de son aide avec un grand sourire avant de retourner rejoindre sa mère en haut de la rue. Lyra la regarda s'éloigner en souriant puis se remit à la recherche de l'animal qu'elle ne tarda pas à trouver. Caché dans un coin, près d'un mur, se trouvait un lièvre blanc couché au sol. Lyra, ne voulant pas l'effrayer, ne s'approcha pas trop près, mais de là où elle était elle eut l'impression qu'il lui manquait des touffes de poils à certains endroits. De plus, en l'examinant plus attentivement, elle vit qu'il avait du sang sur l'une de ses pattes.
« Oh. Pauvre petit lièvre. Que t'est-il arrivé ? »
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Dim 25 Juin - 0:27

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     L'animal avait fini par s'endormir à moitié. Personne ne passait dans le coin et son nez ne captait aucune odeur étrange, si ce n'était quelques parfums douteux pour son odorat fin. Rien ne valait mieux que les mélanges dégagés par les plantes de sa boutique de toute manière. Encore quelques minutes de repos et il rentrera. Dommage pour sa blessure, il avait presque pris goût à se balader en lièvre la matinée. Rien n'était gagné et le Newid souhaitait tout de même redevenir humain avant la nuit tombée. Ça le démangeait. Les journées entières sous cette forme n'étaient pas encore pour maintenant.

     Finn aurait pu terminer sa somnolence ici si une voix n'avait pas brisé le silence. Il entrouvrit les paupières, vit une demoiselle proche de lui. Sa mauvaise vision l'empêcha de distinguer correctement qui se tenait aussi près. Cependant, la paire d'ailes dorée qu'elle abordait dans son dos lui prouvait au moins une chose : il avait affaire à une Dryas. Ce qui semblait un peu normal dans ce quartier, direz-vous. Ses yeux s'ouvrirent complètement, sa respiration s'accéléra. Sous cette forme, il ne pouvait pas parler. Et se changer pour dire que tout allait bien n'était pas vraiment possible, du fait de la nudité qu'engendrait la transformation inverse. Non seulement L'herboriste n'aimait pas se retrouver dans cet état devant les autres, mais si en plus cette personne était une jeune Dryas innocente, il risquait d'avoir des problèmes. Ce serait triste d'en arriver là juste pour avoir pu échapper à un sale chat de gouttière.

     Pris d'une légère panique, l'esprit pas encore revenu à la réalité, le lièvre ne bougea pas d'un poil. Avec un peu de chance, elle le laissera tranquille. Un léger mouvement de la part de la jeune fille et il bondit pour s'enfuir. Ce fut un échec. Dans la position où il s'était tenu, ses membres ne furent pas très réactifs. La blessure à sa cuisse ne l'aida pas à sauter très haut. Le blond se vautra plus à terre qu'autre chose. Heureusement que c'était moins honteux sous cette forme mignonne. La griffure était possiblement plus importante qu'il ne l'avait imaginé. Ça faisait mal, quand même. Une fois remis sur ses pattes, il se nettoya rapidement la tête et regarda de nouveau la blonde. Il n'aimait pas se faire passer pour un simple animal, cela serait mentir sur son identité et il ne pouvait pas cacher des choses aux autres. Cela se voyait quand il essayait, d'une manière assez maladroite de modifier la réalité. Mais peut-être devait-il le faire cette fois. La demoiselle était restée immobile.
  Avec une pincée de crainte, il s'approcha d'elle à petits bonds. L'animal resta à quelques pas et se dressa sur ses pattes arrière, agita son nez pour capter la moindre odeur de méchanceté. Elle ne semblait pas lui vouloir de mal. Il s'approcha encore petit à petit jusqu'à arriver à ses pieds. Bien qu'il reste encore sur ses gardes face à cette inconnue venue le déranger dans sa petite sieste, le lagomorphe dressa quand même les oreilles vers elle. Pour une fois, il allait laisser quelqu'un le toucher sans trop broncher. À ses risques et périls si elle ne voulait pas voir ses habits se couvrir de poils clairs et ondulés.

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Mar 18 Juil - 20:29

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Qui avait osé faire du mal à une si adorable boule de poils ? Au vu des marques sur la patte du lièvre blanc, le responsable était sans doute un animal d'une espèce différente. Le lièvre et l'animal s'étaient rencontrés probablement par hasard et la bête mystérieuse, pour des raisons inconnues, avait donné un coup de griffe à la pauvre boule de poils qui ne lui avait sûrement rien fait. Ne voulant pas effrayer le petit lièvre plus qu'il ne l'était déjà ou qu'il l'avait été, Lyra évita de bouger et resta à bonne distance de lui. Malgré cela, la blanche créature sembla quand même chercher à fuir ou en tout cas réagir à sa présence avant de bien vite chuter après quelques pas. Cela embêta beaucoup la douce dryas. Elle ne voulait vraiment pas l'effrayer et avait peur qu'il ne se fasse encore plus mal en cherchant à fuir précipitamment. C'est pourquoi, toujours en évitant de faire des mouvements brusques, elle essaya, d'une voix très douce, de le rassurer :
« N'aie pas peur, petit lièvre. Tu n'as rien à craindre de moi. Je veux juste t'aider. »
Tandis qu'elle parlait, le lièvre s'était relevé. Les paroles rassurantes et pleine de douceur qu'elle avait prononcé semblèrent faire effet, car le lièvre commença à se rapprocher. Elle le regarda s'approcher petit à petit sans bouger, sans parler et presque même en se retenant de respirer pour ne pas risquer de l'apeurer à nouveau. Tout ce qu'elle pouvait se permettre c'était de le regarder et d'espérer qu'il ne sauve pas. Quand il fut à ses pieds, elle s'agenouilla très lentement pour être plus ou moins à sa hauteur, même si bien sûr elle était bien plus grande que lui. Hésitant à le toucher, il lui fallut quelques minutes avant d'oser tendre lentement la main vers lui, sans pour ôtant le toucher, car elle préférait lui laisser le temps de sentir sa main s'il le voulait. Il ne devait vraiment pas avoir peur d'elle. Au bout de quelques minutes, comme il avait l'air calme, elle se mit à le caresser avec beaucoup de douceur, tout en l'examinant pour voir s'il avait d'autres blessures que celle à la patte. Il lui manquait bien du poil à certains endroits, mais Lyra doutait que l'animal qui avait attaqué le lièvre soit responsables de tous. Mis à part cela, il ne semblait y avoir aucune autre blessure qu'il s'agisse de griffure ou même d'écorchure. Lyra se concentra donc par la suite sur la blessure que le lièvre avait à la patte, en s'abstenant de la toucher par crainte de faire mal ou peur à l'animal et qu'il cherche de nouveau à fuir. Pauvre bête. Lyra ignorait ce qui s'était passé exactement, mais elle trouvait que cette douce petite boule de poils ne méritait pas ce qu'il lui était arrivé. Il se promenait sans doute tranquillement, peut-être à la recherche de nourriture, quand il avait eu cette mésaventure. Avait-il de la famille quelque part en ville ? Etait-il seul durant l'attaque ou avec d'autre lièvres ? Elle espérait vraiment de tout son cœur qu'il n'y avait pas d'autres blessés et que si malheureusement c'était le cas ils avaient pu rencontrés des bons samaritains pour soigner leurs blessures. Très douce, Lyra était contre la violence, même animale, et n'aimait pas savoir un animal blessé. C'est pourquoi elle se souciait beaucoup de la créature au pelage relativement immaculé (si on exceptait la blessure à la patte) qui se trouvait à ses pieds. Elle espérait qu'il pourrait retrouver sa famille, s'il en avait une, et vivre en un lieu où il serait en sécurité. Tandis qu'elle réfléchissait à tout cela, Lyra continuait de caresser et examiner le lièvre. Elle avait envie de soigner sa plaie, mais pourrait-elle le faire ? Est-ce que le lièvre accepterait de se laisser faire ? Un regard vers le ciel lui indiqua qu'il commençait à se faire tard et qu'il était temps qu'elle rentre. Un autre regard, vers le lièvre cette fois, acheva de la décider. Elle ne pouvait pas laisser cette si mignonne boule de poils sans rien faire. Comment résister devant un animal aussi adorable ? Elle avait du mal à se retenir de le caresser encore. Sa décision était prise : elle le ramènerait chez elle afin de le soigner. Là-bas, elle pourrait compter sur l'aide d'Elisu et peut-être même sur l'aide de son frère herboriste s'il était présent. Une fois le lièvre soigné, la jeune dryas le relâcherait où il voudrait, en priant pour sa sécurité future.
« N'aie pas peur. Je ne te ferai aucun mal. » dit-elle, tout en le prenant avec une infinie précaution dans ses bras afin de ne lui faire ni peur ni mal. Elle se releva tout doucement, le lièvre dans les bras, en disant : « Ne crains rien adorable lièvre. Si je fais ça, c'est pour t'aider. Surtout reste contre moi, sinon tu risque d'être un peu remué. »
Elle entrouvrit ses ailes dorées et quitta le sol en s'envolant doucement. Elle faisait de son mieux pour que le petit animal qu'elle gardait contre son cœur soit le moins secoué possible. Le petit lièvre blanc pouvait donc entendre battre son cœur, un peu rapidement peut-être en raison de l'inquiétude causée par la blessure. Tout ce que Lyra voulait c'était qu'il aille mieux.
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Sam 22 Juil - 15:41

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     Lorsque que Finn vit cette main s'approcher de lui, il plissa les yeux. Ses muscles se tendirent. Sous la crainte et parce qu'il ne pouvait pas fuir comme il le voudrait, il aurait pu lui pincer une phalange de ses longues incisives. Le lièvre restait une proie facile et une crise d'angoisse pouvait surgir de nulle part. C'était rare qu'il morde, mais son instinct animal et sa parano constante auraient pu lui faire échapper un coup de dents. C'était également peu commun qu'il sorte sous sa forme animal, limitant par la même occasion les risques de morsures.

     Voyant que ses doigts s'arrêtèrent d'avancer, l'herboriste en profita pour les renifler de son petit nez. Il finit par se convaincre qu'il n'avait pas à s'en faire. Il ne trouvait aucune trace de méchanceté chez la jeune fille. Bien que tout était possible, puisqu'il voyait certains se pavaner avec des manteaux de fourrure, il n'imaginait pas cette Drya lui faire le moindre mal. Elle paraissait trop innocente pour des actes barbares. Sans se soucier de l'heure qui avançait, elle le laissait prendre autant de temps qu'il lui fallait pour lui faire un minimum confiance.
  Ça fonctionnait. Le blond se laissa caresser, lui qui d'ordinaire avait horreur que des inconnus le touche. Avec une douceur infinie, ses doigts glissèrent sur son long pelage. Par moment quelques touffes de poils restaient accroché à la jeune fille. Si elle continuait ainsi, elle finirait par retirer toute sa fourrure d'hiver. Ça ne lui faisait pas mal, il n'avait qu'à se secouer pour en faire tomber d'autres. Il resta calme pendant toute la durée du traitement, ferma même à moitié les paupières. Le jeune homme se sentait bien. Si bien qu'il toléra les passages sur sa tête, encore plus délicats que sur le reste du corps. Il crut capter les odeurs d'autres Newids sur la demoiselle, sans certitude. Il y avait trop d'informations olfactives autour d'eux pour en être sûr. Lui qui avait détesté et détestait toujours son totem, ses paroles lui mirent du baume au coeur. Ce n'était pas tous les jours que quelqu'un lui disait qu'il était adorable. Il se laissait examiner. Le regard sur sa blessure était aussi doux que ses gestes et sa voix.
  Il commençait à se faire tard. Le ciel prenait un air sombre et légèrement menaçant. Peut-être devrait-il s'en aller avant la nuit tombée. Les caresses prirent fin. Le bouclé en profita pour se dresser sur ses quatre pattes et s'ébrouer, faisant encore voler du poil autour. Avec ce qu'il laissait sur son passage, il y avait de quoi faire un pull juste en le peignant.

     Mais l'ange en décida autrement. Dans l'incapacité de parler, Finn du se résoudre à accepter sa proposition. Il se sentit beaucoup moins à l'aise d'un coup quand elle l'attrapa dans ses bras. Même avec toute la douceur et la délicatesse du monde, ne plus sentir le sol sous ses pattes le mettait dans un état de panique générale. Elle arriva cependant à le tenir correctement, évitant ainsi une trop grande angoisse. Lorsqu'elle décolla, ce fut autre chose. Il préféra fermer fort les yeux pour ne pas se rendre compte de la hauteur qu'ils prenaient. Son coeur tambourina dans sa poitrine, plus rapidement que celui de la demoiselle. Sa robe bleue finirait parsemée de blanc avant la fin du voyage. Durant le trajet, serré contre elle, il sentit bel et bien l'odeur d'autres membres de son peuple sur ses habits, sans en discerner leur animal totem. Comment allaient-ils réagir à sa venue ? Ils lui diront certainement que ce n'était pas qu'un simple lapin aux longues pattes. Allait-elle se sentir trahie ? Finn se concentra sur sa respiration, réussit à se calmer. Le vol lui parut être une éternité.

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Lun 18 Sep - 15:01

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Lyra volait jusqu'aux hauteurs du quartier Valkoi tout en maintenant avec le plus de douceur possible le lièvre tout contre elle. Elle espérait qu'il n'était pas trop secoué ou effrayé. C'est pourquoi elle lui disait parfois quelques mots dans le but de le rassurer :
« N'aies pas peur, petit lièvre. Tu n'as rien à craindre. Tu ne risques pas de tomber. »
Au bout d'à peine quelques minutes, Lyra atteignit son quartier et se posa non loin de chez elle. Elle se disait que ce serait mieux pour le lièvre de ne plus être dans les airs. Certes il était encore dans ses bras et il n'avait probablement pas l'habitude de ce genre de contacts, mais s'il prenait le temps de jeter un coup d'oeil autour de lui il pourrait voir que le sol n'était pas loin. Tout en se dirigeant vers sa maison d'un pas tranquille, Lyra se remit à parler à l'adorable créature qu'elle avait dans les bras :
« Nous sommes bientôt arrivés. Là où je t'emmène, tu seras en sécurité. Les cleites sont parfois un peu joueurs mais ils ne sont pas méchants. Ils ont l'habitude de voir d'autres animaux à la maison et ne te feront donc pas de mal. »
Très peu de temps après avoir dit ces mots, Lyra arriva chez elle. Elle rentra et annonça qu'elle était de retour. Entendant du bruit dan la cuisine, elle y alla et y trouva Sunya et Elisu en train de boire un thé ensemble. Il n'était pas rare de voir les deux newid discuter de choses et d'autres autour d'un thé et de biscuits par exemple. C'était ainsi depuis des années. A ces débuts, Elisu avait acquis de l'expérience grâce à Sunya et les deux femmes s'étaient rapprochées au fil du temps. Lyra sourit en les voyant et leur demanda :
« Est-ce que Rodmir est rentré ? »
« Non, pas encore. », lui répondit Elisu.
Lyra aurait préféré que son frère soit là pour jeter un œil sur la patte du lièvre, mais elle se rassura en se disant qu'elle n'était pas toute seule car Elisu et Sunya étaient là si elle avait besoin de conseils.
« Où sont rangés les remèdes aux plantes ? Ceux de premiers soins. »
En entendant ces mots, Elisu s'inquiéta et se leva soudainement. Etait-il arrivé quelque chose à Lyra? S'était-elle fait mal ? Dans quelles circonstances? Cette réaction peut sembler démesurée, mais elle montre à quel point Elisu tient à Lyra, qui est si fragile, et veut qu'elle aille bien et soit heureuse.
« Que s'est-il passé ? As-tu mal quelque part ? », dit la gouvernante en l'observant.
« Je vais bien, ne t'inquiète pas. Si j'ai besoin des remèdes, c'est pour lui. », dit Lyra en baissant la tête et le regard vers le lièvre couleur de neige.
En apprenant que sa petite protégée n'avait rien, Elisu fut rassurée et partit chercher ce qui avait été demandé sans remarquer que le lièvre était un newid. Concernant Sunya, plus âgée et donc plus apte à faire la distinction entre un véritable animal et un newid, elle se contenta de regarder Lyra en souriant et ne dit pas un mot à ce sujet quand la jeune dryas quitta la cuisine pour se rendre au salon. Une fois arrivée, Lyra s'assit sur le canapé et relâcha légèrement la douce emprise qu'elle avait sur le lièvre, le temps d'attraper d'une main un des coussins du canapé et de le poser sur la petite table devant elle. Ensuite, elle déposa doucement le lièvre sur le coussin. Ce dernier étant doux et moelleux, le lièvre y serait installé plus confortablement que sur la table et ne risquerait pas de s'y faire mal, à condition bien sûr qu'il ne cherche pas soudainement à fuir. Elisu arriva peu de temps après avec les produits de premiers soins. Après avoir de nouveau examiné la patte du lièvre du regard, Lyra jugea qu'il était plus prudent de la désinfecter. Même si la blessure n'était pas profonde, il y avait toujours un risque d'infection. D'une voix douce et un peu inquiète elle s'adressa au lièvre, le désinfectant à base de plantes dans les mains :
« Je vais toucher ta patte et ta blessure risque de te piquer, mais surtout ne te sauve pas je t'en prie. »
Il est vrai qu'elle aurait pu demander à sa gouvernante de maintenir délicatement mais fermement le lièvre le temps des soins mais elle ne voulait pas stresser l'animal plus que nécessaire. C'est avec une certaine appréhension et une infinie douceur qu'elle passa un peu de produit sur la blessure. Durant les quelques secondes que dura le traitement, elle ne cessa de guetter la moindre réaction du lièvre et, une fois qu'elle eut terminée, elle lui caressa légèrement la tête dans l'espoir que cela lui soit agréable. Ensuite, elle reprit les soins en lui passant avec beaucoup de douceur sur la plaie une pommade à base de plantes qui aiderait à la cicatrisation. Du côté d'Elisu, depuis qu'elle était arrivée dans le salon avec les remèdes, elle se tenait non loin de sa protégée et l'observait tendrement apporter des soins au lièvre. C'est alors qu'elle faisait cela qu'elle commença à avoir l'intuition que le lapin, ou plutôt le lièvre, était un newid. C'était difficile d'expliquer pourquoi elle avait cette intuition. Elle le sentait tout simplement. Ce qu'elle ignorait c'était de qui il s'agissait et ce qu'il s'était passé. C'est pourquoi elle demanda à Lyra où elle l'avait trouvé.
« Je l'ai trouvé dans la partie terrestre du quartier Valkoi. Je m'apprêtais à rentrer après avoir vu les licornes quand je l'ai rencontré. Il semblait apeuré et était blessé. Je ne pouvais pas le laisser... », dit la jeune dryas en regardant tendrement le lièvre et en le caressant.
Lyra avait vraiment un cœur d'or. Elle ne pouvait laisser un être vivant, humain ou animal souffrir d'une manière ou d'une autre. Depuis le temps qu'Elisu la cotoyait, elle aurait probablement dû y être habituée, mais même après toutes ces années elle était toujours touchée par la gentillesse de sa protégée. Elle ne pouvait pas lui faire part de son impression. Si elle apprenait que le lièvre n'était pas un animal ordinaire mais un newid, elle serait gênée et intimidée. En plus, selon l'identité du lièvre cela pourrait être embêtant qu'il reprenne forme humaine devant Lyra. Malgré ses interrogations, Elisu ne considérait pas le lièvre comme une menace. Elle ne sentait pas de danger provenir de lui.
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Dim 1 Oct - 14:45

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     Finn resta blottit contre la jeune fille, ne bougeant pas d'un poil. Seul son nez s'agitait à cause de sa respiration rapide. Tomber de la hauteur à laquelle il se trouvait à force de se débattre ne lui disait rien. Il était trop jeune pour mourir écrasé comme une crêpe. Alors le blond resta tranquille. Ses mots arrivaient à le calmer un peu, mais l'une de ses pattes arrière se trouvait dans le vide. Ne sentir que du vide faisait battre son coeur et annulait tout ce qu'il y avait de rassurant dans ses paroles.
  Le temps lui parut interminable et le stress commençait à se diffuser dans ses veines. Enfin, la jeune fille se posa au sol, libérant la tension qui s'accumulait en silence. Bien que lui soit resté dans ses bras, loin de tout, il se sentait un peu soulagé de la voir atterrir. Même avec toute la douceur et la délicatesse que la Dryas pouvait avoir en le portant, le jeune homme commençait à s'impatienter. Ce n'était pas une peluche, il pouvait continuer de marcher pour la suivre. Sa mauvaise vue ne lui permettait pas de savoir où il se situait par rapport au sol, et si un saut pouvait aggraver sa situation ou non. L'ange se mit à marcher jusqu'à sa maison, tout en continuant de lui parler.

     Le bouclé se laissa porter jusqu'à la cuisine, n'ayant pas d'autre choix. Tant de bruits et d'odeurs qu'il ne connaissait pas et le mettait en alerte. Il redressa ses longues oreilles pour mieux écouter les alentours. Deux Newids inconnues discutaient. Son odorat capta la douce odeur du thé. Maintenant il avait envie d'en boire un pour se remettre de ses émotions, mais ne pourrait malheureusement pas le faire sous cette forme. Grignoter un biscuit serait une alternative à ce problème. Ses yeux grandirent sous la surprise lorsqu'une des jeunes femmes se leva d'un bon.
  Le métamorphe se fit encore balader jusqu'à ce qui ressemblait être un salon. Lorsqu'elle libéra une main, diminuant sa prise sur l'animal, il se sentit mal. Il crut perdre l'équilibre pendant un instant. L'ange l'installa finalement sur un coussin moelleux, le tout posé sur une table. Il n'allait pas s'enfuir maintenant, ne voulant pas se casser la figure et s’abîmer plus grièvement. Si dans une situation similaire, il se serait couché « en poule » pour déguerpir plus rapidement en cas de soucis, cette fois le lièvre laissa ses pattes arrières allongées de tout leur long pour que sa blessure soit facilement accessible. L'autre femme revint un peu plus tard avec un plateau dans les mains. Il redressa la tête en sentant les effluves des produits qu'elle allait utiliser. Les odeurs lui rappelaient celles de sa boutique.

     Quoiqu'un peu nerveux, l'apothicaire tenta de se décontracter. Heureusement que personne d'autre ne l'attrapa. Cela l'aurait fait perdre son sang-froid plus qu'autre chose ; il se serait fait mal ou aurait fait mal en mordant de peur ou en donnant un coup de patte. Les puissants muscles de son arrière-train pouvaient aller jusqu'à couper le souffle, littéralement. Il allait rester immobile durant le traitement, même s'il piquait un peu. Ha ha, un herboriste qui se fait soigner par des plantes... Il ne put s'empêcher de tourner ses paraboles en arrière lorsque le produit rencontra la griffure. Aïe, il ne pensait pas que ça piquerait autant.

     Comme pour le rassurer, la jeune fille le caressa doucement. Hmph, il n'apprécia pas trop de sentir ses doigts sur sa tête. Cela le faisait penser à un animal de compagnie que l'on caresse parce qu'il était gentil. Mais le garçon posa le menton sur le coussin, la laissant tout de même balader ses doigts sur sa fourrure immaculée. La suite des soins fut plus agréable. Le nouveau produit ne l'agressait pas. Il garda un oeil sur la gouvernant, restée non loin d'eux. Il savait qu'elle était l'une des membres de son peuple, il se sentait. Cependant, il se demandait si elle avait découvert sa vraie nature et, si oui, si elle allait garder le silence ou tout dire à la Dryas. À la place, elle demanda à cette dernière où elle l'avait trouvé. Après avoir répondu, la plus jeune le caressa de nouveau. Ce n'était pas si désagréable qu'il ne le pensait. Finn pourrait se jeter sur le flanc pour lui montrer qu'il s'était détendu, mais il ne voulait pas risquer de glisser de sa place et se retrouver au sol.

     Mieux valait rester en animal pour le moment. Même si celle avec qui la blonde discutait découvrait qu'il n'était pas un simple lagomorphe, le blond ne pourrait pas reprendre forme humaine. La nudité que la métamorphose inverse imposait serait déplacé pour les yeux d'une jeune fille innocente. De plus, il n'était qu'un inconnu pour eux, et il ne pouvait s'envoler par la fenêtre pour fuir une fois démasqué.

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Alors que Lyra était en train de caresser le lièvre, suite à la question que lui avait posé sa gouvernante pour savoir ce qui s'était passé, elle constata qu'il avait un pelage vraiment très doux. Elle n'y avait pas prêté plus attention que cela auparavant, parce qu'elle se souciait de la blessure de l'animal. Elle trouvait cela très agréable de promener sa main dans le doux pelage blanc et aurait aimé pouvoir continuer ses caresses, mais elle avait peur d'importuner la blanche créature en agissant ainsi. C'est pourquoi elle se retint donc et arrêta ses caresses. En relevant la tête, elle vit par la fenêtre que la lumière commençait à décliner à l'extérieur, signe qu'il commençait à se faire tard. Les membres de sa famille ne tarderaient plus à rentrer à la maison. D'habitude de penser à cela la rendait heureuse car elle était attachée à chacun d'eux et aimait les moments qu'elle pouvait passer avec eux. Heureuse, elle l'était effectivement, surtout que la blessure du lièvre ne semblait pas si terrible. Cependant, elle s'inquiétait malgré tout pour le rétablissement de l'animal. Ne risquait-il pas de stresser et de prendre peur s'il se retrouvait dans la même pièce qu'un grand nombre de personne ? Que faire ? Il ne pouvait pas rester dans le salon. Il pourrait être plus au calme dans sa chambre mais elle doutait pour autant que ce soit le meilleur endroit pour lui. Elle avait bien quelques plantes oui, mais... La jeune dryas eut soudain une idée : le jardin intérieur. Voilà l'endroit où le lièvre avait le plus de chance de se sentir bien. Entouré de plantes, il était possible qu'il se détendre et se sente peut-être même en sécurité. Il est vrai que le jardin n'était pas comparable à ce que l'on pouvait trouver à l'extérieur, ne proposant qu'un zone restreinte, mais c'était mieux que rien.
« Peux-tu veiller sur lui un moment, s'il te plait ? », demanda-t-elle à Elisu avant de s'éclipser en direction du jardin.
Quand Lyra pénétra dans celui-ci, elle regarda autour d'elle, avant de se diriger vers l'endroit du jardin où elle avait l'habitude de s'installer pour lire ou vaquer à d'autres occupations tout en profitant des parfums et couleurs des plantes environnantes. Comme elle le soupçonnait, elle y trouva quelques cleites en train de jouer ou de se reposer. Elle sourit en les voyant et se mit à caresser ceux qui vinrent se frotter contre ses jambes. Suivie par deux d'entre eux, elle fit le tour du jardin pour voir s'il y en avait d'autres. Comme ce n'était pas le cas, elle retourna voir ceux qu'elle avait trouvé. Sur les cinq cleites qu'il y avait, quatre lui faisaient la fête et demandaient des caresses, ce qu'elle leur donnaient avec plaisir, et le dernier dormait. En le voyant, la jeune dryas se sentait un peu coupable à l'idée de le tirer peut-être de son sommeil. Elle savait que tous les cleites qui vivaient avec sa famille et elle étaient très gentils. Ils étaient parfois un peu joueurs et turbulents bien sûr, mais ils n'avaient jamais fait de mal à qui que ce soit. Mais le lièvre l'ignorait et s'il se retrouvait seul avec eux il pourrait être effrayé et risquer de se blesser. C'est pourquoi elle ne pouvait pas les laisser dans la même pièce. Elle prit avec beaucoup de douceur le cleite endormit dans ses bras et dit aux autres de la suivre. Très attachés à leur petite maîtresse qui s'occupait bien d'eux, ils lui emboîtèrent le pas sans trop de difficulté. Elle les conduisit tous dans sa chambre. Au pied de son lit se trouvait un grand panier. Il était possible d'en trouver d'autres, plus ou moins grands, un peu partout dans la demeure des Falriel. Même si les cleites étaient ainsi libres de choisir l'endroit qui leur convenait le mieux pour dormir, il n'était pas rare qu'ils dorment dans la chambre de Lyra. Ils préféraient peut-être cet endroit à tous les autres parce qu'ils étaient sûrs de s'y faire dorloter. Alors, qu'elle s'apprêtait à le poser dans le panier, le cleite qu'elle avait dans les bras se réveilla et se mit à lui lécher la main. Lyra sourit et lui caressa la tête avant de le déposer dans le panier. A peine avait-elle fait cela que tous les autre cleites réclamèrent des caresses.

Pendant ce temps, Elisu surveillait le lièvre. Elle avait deux raisons à cela : La première était que Lyra le lui avait demandé. La seconde est qu'elle sentait que le lièvre était un newid et s'interrogeait. En raison de ce soupçon, elle profita de l'absence de sa protégée pour dire au lièvre :
« Si vous êtes un newid, comme je le pense, veuillez être patient et rester encore un peu sous cette forme, je vous prie. Connaissant mademoiselle Lyra, si elle voit que vous allez mieux ou que vraiment vous êtes trop nerveux, elle vous rendra votre liberté bientôt. Au plus tôt demain matin. Elle se soucie vraiment de votre état alors veuillez être compréhensif je vous prie. »
Après avoir dit ces mots, la gouvernante se tut et resta immobile à surveiller le lièvre jusqu'au retour de Lyra quelques minutes plus tard. La jeune dryas avait laissé derrière elle des cleites ravis par toutes les attentions qu'elle avait eu envers eux.
« Merci d'avoir veillé sur lui. », dit Lyra, reconnaissante, à sa chère gouvernante qui lui sourit en retour.
La jeune fille se dirigea ensuite vers le lièvre, se pencha vers lui et lui dit doucement :
« Excuse-moi petit lièvre, je vais encore te toucher et te déplacer. Ce sera la dernière fois aujourd’hui, je te le promets. Supporte-le encore un peu. »
La douce dryas se saisit alors délicatement de l'animal en veillant bien à ce qu'aucune de ses pattes ne dépassent une fois qu'il fut tout contre elle. Se tournant ensuite vers Elisu, elle demanda :
« Peux-tu amener de la nourriture pour lui dans le jardin, s'il te plait ? »
« Je m'en occupe tout de suite. », lui répondit la newid avant de se diriger vers la cuisine.
De son côté, Lyra se rendit dans le jardin pour déposer le lièvre là où elle jouait et dormait parfois quand elle était petite et où se trouvaient toujours des coussins et de petites couvertures. Non loin de là il y avait même un panier servant habituellement aux cleites. Cependant au lieu d'y placer le lièvre, elle préféra le poser,lentement et tout en douceur sur une couverture. Il était ainsi au plus près du sol au cas où il souhaiterait se déplacer dans le jardin malgré sa blessure. Il avait même la possibilité de s'appuyer contre les coussins proches ou de se cacher dessous.
« Si tu ressens le besoin de bouger et d'explorer ce qui t'entoure, tu peux le faire sans crainte. Il ne t'arrivera rien ici. »
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-
     Finn se détendit. Les doigts glissant dans son pelage possédaient une douceur exquise. Les yeux mi-clos, il se laissait faire. S'il craignait la brutalité dont certains pouvaient faire preuve en croyant le gratter comme bon leur semblait, la main de la jeune fille pouvait parcourir son corps duveteux autant qu'elle le souhaitait. Le lièvre était si calme qu'il releva la tête en la sentant arrêter, presque surpris. Dommage. Elle demanda à la Newid présente dans la pièce de le surveiller, puis s'éclipsa, le laissa seul avec la gouvernante.

     Intimidé par une femme de son peuple, il s'assit sur son derrière et commença à prendre soin de lui, essayant d'ignorer le regard que la dame portait sur lui. Cependant, cela ne manqua pas, elle le grilla en tant que membre du même royaume. Le lagomorphe arrêta sa toilette et redressa lentement les oreilles vers elle, agita son petit nez rose. Il ne comptait pas se retransformer dans ce lieu inconnu pour des raisons évidentes ; la principale étant la nudité engendrée par le retour à la forme humaine. Ne pouvant s'exprimer de vive voix, il inclina la tête en avant pour acquiescer ses paroles. Il resta immobile encore quelques secondes, attendit qu'elle lui dise autre chose. Rien. Le jeune homme reprit alors sa toilette minutieusement. Cela ne l'arrangeait pas de rester aussi loin et longtemps de son herboristerie, mais pas le choix.

     La Dryas revint un peu plus tard. Désormais beau et propre, l'animal s'était recouché sur le coussin en attendant son retour. Elle se pencha vers lui. Le blond en profita pour tendre le nez et renifler ses mains. Il la laissa le porter une nouvelle fois et se fit balader jusqu'à ce qui ressemblait à un jardin. Son odorat captait plein d'odeurs de plantes connues et d'autres plus difficiles à cerner. Une fois posé sur la couverture, il la renifla à son tour. Sa blessure lui faisait déjà moins mal. Il ne se risquerait pas à bondir comme un fou, mais sa curiosité le poussera à faire le tour des environs plus tard. Il ne la regardait pas en face, tout simplement parce qu'il voyait mieux sur les côtés. Cela ne l'empêcha pas de la voir et de l'écouter. Le changeforme la remercia intérieurement et explora le morceau de tissu agréable sous ses pattes, tendit le cou pour sentir les coussins, avant de se faufiler entre deux. Il disparut un instant et se retourna, ne laissa dépasser que sa petite tête blanche. Peut-être fera-t-il son excursion du jardin plus tard. Le métamorphe avait trouvé une cachette sympa que sa chaleur rendait encore plus agréable.

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Jeu 16 Nov - 18:00

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Après avoir déposé le lièvre sur la couverture, Lyra, qui s'était agenouillée pour que cela se fasse tout en douceur, recula un peu et s'assit à même le sol. Elle s'était un peu éloignée pour que la blanche créature soit libre de ses mouvements, et en même temps elle ne restait pas loin afin de pouvoir l'observer un instant et être sûre que tout se passe bien. Quand le lièvre commença à se déplacer, le doux regard de la dryas le suivit et le vit se cacher entre les coussins et disparaître. Quand seule sa petite tête réapparut quelques minutes plus tard, Lyra sourit, amusée et attendrie. Son petit protégé semblait avoir trouvé une place qui lui plaisait et ne pas être décidé à bouger. C'était compréhensible. Les coussins étaient doux et moelleux et en étant pelotonné entre eux il devait être bien au chaud. En plus, si un bruit venait à l'inquiéter, il pouvait toujours rentrer la tête dans les coussins et être ainsi invisible au regard d'un potentiel nouvel arrivant dans la serre. Rassurée sur le sort du lièvre, Lyra se releva doucement avant d'aller s'asseoir sur un fauteuil proche. Une fois qu'elle y fut installée, elle prit son carnet à dessin, qui se trouvait sur l'accoudoir, et commença à reproduire la charmante scène qu'elle avait sous les yeux : à savoir une petite tête de lapin, pardon de lièvre, sortant d'entre deux coussins. Il y avait un je ne sais quoi dans cette scène qui l'attendrissait. Elle avait envie d'en garder un souvenir, et ce pas seulement dans sa mémoire. Elle fit également des croquis du lièvre dans toutes les positions qu'elle avait eu l'occasion de le voir faire depuis qu'elle l'avait rencontré. Ainsi, si, un jour, elle souhaitait intégrer un ou plusieurs lièvre à ses dessins, elle pourrait s'inspirer à la fois de ces croquis et de ses souvenirs. Pendant qu'elle dessinait, elle jetait parfois un coup d'oeil au lièvre pour voir comment il allait et s'il avait bougé. La jeune dryas était toujours en train de dessiner quand sa gouvernante, Elisu, pénétra dans la serre, apportant de la nourriture pour le lièvre, plus précisément des légumes, sous lesquels elle avait caché des morceaux de biscuits au plantes ou aux fruits, et de l'eau. La newid déposa tout cela non loin de son congénère. Il suffisait que celui-ci sorte de sous les coussins, fasse quelques pas et la nourriture serait à portée. Elisu était soulagée et reconnaissante envers ce newid inconnu qui semblait avoir accepté de rester sous forme animale. Il est vrai que la communication aurait été plus simple sous forme humaine, mais elle aurait aussi été plus gênante pour Lyra (et peut-être aussi pour le newid). La jeune dryas aurait probablement été confuse en apprenant la vérité. Elisu resta un peu aux côtés de sa chère protégée, la couvant du regard tandis qu'elle dessinait, avant de quitter le jardin et de se rendre en cuisine. Elle en revint avec du thé et des petits biscuits qu'elle déposa sur une table adjacente au fauteuil de Lyra avant de quitter pour de bon la serre et retourner vaquer à ses occupations. Environ une demi heure plus tard, Lyra cessa de dessiner. Si elle avait commencé par des croquis du lièvre, son esprit s'était au fil du temps laissé emporter et désormais d'autres animaux, mais aussi des plantes et des paysages ornaient les pages de son carnet. Absorbée par ce qu'elle faisait, elle avait de moins en moins regarder en direction de la petite boule de poil blanche. Cependant, elle ne l'avait pas oublié et, quand elle leva les yeux de ses dessins, elle regarda dans sa direction.
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