La Belle et la Bête
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 La Belle et la Bête



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Mar 25 Juil - 21:44

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Arrivée en Arenaria : 17/07/2017
Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:






La Belle et la Bête

Après une journée à paresser, loin de la taverne, loin du bruit, je me sens soudainement inspiré à plus de contact humain. Je prends parmi mes plus beaux apparats : une chemise en lin fin blanche, un gilet brun assorti à mes pantalons, mon chapeau haut-de-forme lui-même brun et ma cape en cashmere, avant de me diriger tranquillement à travers la ville vers les bains publics.
L'air doux environnant me berce et c'est sans me rendre compte que j'atteins le magnifique manoir, merveille architecturale, qui abrite les thermes de la ville. Sa haute silhouette se dessine dans le crépuscule naissant, lui donnant un aspect imposant.

Fréquentés à cette heure-ci, c'est entre les corps semi-nus voire totalement dénudés que je me glisse jusqu'aux bains qui m'intéresse, rappelant, paraît-il, les eaux de Cephei. Deux femelles Wyyn plus ou moins jolies se prélassent déjà dans le bassin. Je leur décoche mon sourire le plus charmeur avant de les rejoindre, le plus près de la plus appétissante à mes yeux.
Elles gloussent, continuent leur conversation où bientôt je deviens l'un des sujets.
Le tintamarre qu'elles provoquent à mes oreilles délicates me conduit peu à peu à me désintéresser totalement d'elles. Je concentre mon attention sur le doux bruit de la cascade miniature qui alimente le bain et m'assoupit quelques peu. A mon réveil, les créatures ont quitté les eaux et c'est seul que je profite encore un peu de la tranquillité.
Détendu, je quitte le bain, me sèche avec paresse et me rhabille le plus méticuleusement possible. Après avoir ajusté mon chapeau, légèrement de travers pour projeter une ombre sur mon visage, me donnant un air mystérieux, je me pare de ma cape et m'apprête à trouver une jolie proie pour conclure ma soirée.

C'est à peine quelques rues plus loin que je l'aperçois. Finalement c'est une autre danse que je me promets. La jolie garde que j'ai aperçue plusieurs semaines auparavant, vient d'entrer sur la même rue que moi, me faisant face.  Si elle n'est pas en service, peut-être pourrais arriver à l'inviter à m'accompagner boire un verre dans une taverne quelconque.
Une dizaine de mètres nous séparent encore, je profite de ce moment pour la contempler.  Sous ses vêtements, je devine sa musculature fine mais développée, sa démarche me rappelle celle d'un animal prêt à l'action, méfiante mais souple. Nous nous rapprochons. A présent, c'est son visage que j'entrevois. Son regard fier reste fixé. Je ne vais avoir aucune difficulté à lui faire croiser le mien pour entamer la conversation.
Arrivé à sa hauteur, je lui adresse mon plus beau sourire, m'incline en soulevant avec élégance mon chapeau sans pour autant perdre le contact visuel avec elle.

"Bonsoir Madame. Magnifique soirée n'est ce pas ?"

Ses yeux me transpercent sans me gêner pour autant, je conserve mon attitude décontracté. Réfléchissant rapidement à comment l'aborder je tente le tout pour le tout.

"Par hasard, connaitriez-vous assez le quartier pour m'indiquer une terrassa où je pourrais trouver de quoi me désaltérer?"

Je lui souris de nouveau espérant que mon charme aura opérer tout en essayant à mon tour de pénétrer son âme de mes yeux bleus cristallins.

@Sylea Sil’afian


- il fut décidé que la paix l'emporterait -
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Sam 5 Aoû - 16:16

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Le travail de Garde est un travail prenant, quotidien, qui ne lui permet pas réellement de se reposer. Evidemment, comme pour toutes les professions, ils possèdent des jours de repos, parsemés dans l’année. Elle avait décidé d’en prendre un, surtout après les événements qui s’étaient récemment passés dans le centre de la ville. Un corps retrouvé, la Rose incriminée et une enquête qui piétinait fermement. Elle avait eu plus que besoin de repos, non seulement pour se changer les idées, mais aussi pour prendre du recul sur ce qu’il se passait en ville. Sylea savait qu’à force garder le nez collé sur une feuille, on finissait par ne plus la lire réellement et, avec la fatigue, on loupait d’importantes informations. Ne voulant pas prendre le risque de perdre des données, de louper des choses importantes ou d’être inutile, elle avait décidé de se reposer avant que ça ne devienne critique. Ainsi, elle ne s’était pas levée le matin même, profitant de quelques heures de sommeil en plus, bien méritées. La jeune femme s’était alors réveillée dans son logement de fonction, s’était habillée, avait déjeuné et était partie se balader dans la ville.
De bonne humeur, elle en avait profité pour faire quelques emplettes, suffisamment pour se divertir, se nourrir et de quoi prendre soin de son corps également. Vers la fin de la matinée, elle avait tout rapporté à son domicile, prenant le temps de tout ranger convenablement. C’était alors, sur un coup de tête, qu’elle avait décidé de se rendre sur la place de l’étoile, pour profiter du cadre, magnifique, qui s’offrait à elle. Assise au pied de l’arbre, au centre de l’étoile, elle avait regardé les passants, avait dégusté quelques fruits et s’était reposé à l’ombre de son feuillage, profitant de la journée.

En fin d’après-midi, suffisamment reposée à son goût, elle se dirigea vers les bains publics, bien décidée à profiter complètement de sa journée de repos. Elle s’y baigna pendant quelques heures, ayant choisi un bain le plus éloigné de la porte d’entrée et du monde, désireuse d’être tranquille. Après s’être assoupie, elle décida de rentrer chez elle, elle fit le tour des bains, sortit et se dirigea vers une ruelle attenante, dans laquelle elle se dirigea vers une petite boutique pour s’acheter quelque chose à manger. Une petite gourmandise de Ceti, composée de chocolat et d’épices feughs. Elle fit demi-tour pour retourner à son logement de fonction. C’est, quelques mètres plus loin, qu’un jeune homme, drôlement habillé, l’accosta. Elle resta polie et écouta ce qu’il avait à lui dire. « Bonsoir. » Comme tout feugh qui se respecte, elle ne s’embarrassait pas de palabres inutiles et allait toujours droit au but. « Dans cette partie de la ville, il suffit de retourner sur la place et vous trouverez une bonne dizaine de tavernes ouvertes à cette heure de la journée. » Sur ce, elle se remit en route, ayant répondu à la question du jeune homme. Elle croqua dans sa gourmandise et avala sa bouchée.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Lun 7 Aoû - 1:54

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◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
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Alors que la belle s'esquisse laissant un doux parfum derrière elle,  je me retourne pantois. Passée la surprise, je la rattrape et marche jusqu'à me retrouver à sa hauteur.

« Pardonnez mon attitude cavalière mais, puis-je vous inviter à me rejoindre autour d'un verre ? Vous semblez bien connaître la ville et je ne quitte que rarement le quartier Sininien. »

Je n'ai aucune certitude que ma proposition l'intéresse mais je suis dépassé et les mots franchissent mes lèvres avant que je ne puisse même réfléchir. Ma foi si elle refuse,  je rentrerai m'occuper de mes plantes ou profiterai de la fraîcheur nocturne pour me promener dans les quartiers de Ceti ou encore au parc.

La brise fait virevolter mes cheveux devant mes yeux et ma cape ondule majestueusement autour de moi. Un frisson agréable me parcours l'échine. Après avoir passé une journée entière à fuir la chaleur étouffante de l'été, j'apprécie enfin un peu de frais. Je souris toujours à l'inconnue espérant de tout cœur qu'elle accepte ma requête et se laisse convaincre à l'idée de partager une table avec moi à la taverne la plus proche. Dans un esprit de galanterie, j'offre mon bras à l'inconnue.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
Friend, if your brooding were any more impressive, women would swoon as you passed. They'd have broody babies in your honor.
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Mar 8 Aoû - 20:44

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Le jeune homme vint rapidement la rattraper, lui demandant – d’une drôle de façon, de l’accompagner. Apparemment, ce dernier ne semblait pas quitter souvent le quartier Seseli, si l’on en croyait ses dires. Bien qu’elle eut l’air surprise, rien ne se lu sur son visage. Maître dans le contrôle de son corps, elle avait pris l’habitude – et avait l’entraînement ; de ne jamais rien laisser paraître. Certains se plaisaient à dire que c’était un trait de leur race (et ils n’avaient pas totalement tord), mais c’était aussi une grande part de son métier, ne pouvant absolument pas se permettre de se laisser décontenancer quotidiennement et encore moins par des citadins. Ils profiteraient sans aucun doute de ce qu’ils lisaient sur son visage pour mieux prendre l’avantage, chose qu’elle ne pouvait pas se permettre. Avalant sa bouchée, elle accepta. « Je ne suis pas en service et ça ne fait jamais de mal de boire un coup. » Ne croyez pas qu’elle comprenne les intentions – sans doute très peu louables du jeune homme, elle n’y voyait là que l’occasion (réelle) de boire un verre. La drague ne faisant pas réellement partie des coutumes de son peuple et étant tous par nature plutôt franc, du fait en plus de son métier, qui ne lui laissait que très peu de temps à ce genre de choses, elle n’en avait que très peu l’habitude. Et puis, à vrai dire, elle ne cherchait pas à se renseigner pour autant, à s’y intéresser ou quoique ce soit. Elle s’en fichait pas mal.

La jeune femme ne compte d’ailleurs pas avoir d’enfants, de ce fait, n’ayant pas des envies de reproduction avec une personne de sa race, elle s’y intéressait encore moins. Alors quand il s’agissait d’une personne n’appartenant pas aux feugh, c’était encore plus invraisemblable qu’elle puisse y songer. Ceci expliquait donc pourquoi elle lui fit un simple geste de la tête en direction de la taverne la plus proche, ne prenant même pas la peine d’entamer la moindre discussion. Elle prit une nouvelle bouchée de sa gourmandise, bien ravie de pouvoir profiter de sa fin de journée.


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Mer 9 Aoû - 2:25

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Ignorant totalement mon bras offert, la jeune femme se met en route. Surpris pour la seconde fois, mais toujours de bonne humeur, je prends ce nouveau vent allègrement et esquisse même un sourire du coin des lèvres creusant une petite fossette dans ma joue. Elle est décidément très fidèle à ce que j'ai pu lire sur son peuple : efficace, distante, aimable. En somme, pas prise de tête.
Sa démarche est pressée et sûre, aucun doute qu'elle connaisse son chemin. Pas une seule fois elle ne se tourne vers moi et ne m'adresse la parole du chemin, son petit nez en l'air, elle semble fière et impérieuse, une vraie reine. Nos pas accélérés nous amènent rapidement à une taverne sympathique d'où s'échappe un fond sonore de bonne ambiance. En ouvrant la porte, le brouhaha général nous saisit. Mes oreilles délicates mettent quelques instants à séparer les sons les uns des autres.
Nous serpentons entre les fêtards enivrés par l'alcool et posons nos affaires autour d'une table accolée à un mur nous permettant de conserver un minimum de distance par rapport au centre de la taverne très (trop) animé. Je tire la chaise pour que la belle puisse s'assoir. A mon tour, je me déleste de mes affaires. Mon chapeau haut de forme regagne la pile informe qu'engendre ma cape et je glisse ma dague protégée de son fourreau de cuire rouge dessous pour qu'elle ne me gène pas lorsque je m'assiérai.

"Vous désirez boire Madame?"

Toujours très gentleman, je me charge de me rendre au bar pour prendre nos breuvages et paye les valutas demandé par le serveur. Je pose les verres devant nous et commence à siroter ma bière artisanale de saison. L'amertume est sensiblement plus forte que ce que j'apprécie normalement, mais l'arôme fruité atténue parfaitement cette sensation après quelques gorgées. Je n'ai aucune idée de si je l'intrigue ou si elle est juste trop polie pour m'éconduire. Je conserve mes habitudes de galanterie habituelles lorsque je suis en compagnie d'une de mes proies sans savoir si cela me servirait le moins du monde. A défaut de la courtiser, je lui paraîtrai au moins de bonne compagnie si tout se passe bien. Autour de nous, la fête bat son plein, plusieurs tables entament des chants à boire par des hommes, principalement, leur voix déraille mais la mélodie est entraînante et fort agréable. D'autres se divertissent autour de jeux de carte ou de dés aux règles mystérieuses qui me laissent perplexe. Plus loin, deux femmes se défient dans un bras de fer tendu. Leurs muscles se bandent à l'effort et la lutte s'achève sur une victoire in extremis de la plus âgée. Je reporte mon attention sur ma camarade d'un soir.

"Vous êtes de Ceti ? Vous semblez connaître les rues sur le bout des doigts"

Je pose mes yeux sur elle, mon regard ne semble nullement la perturber, c'est assez rare pour que je le remarque. Sans grande surprise, les Feugh ne sont pas les clients les plus fréquents à la taverne de la Douce Mort, la proximité d'eau ne devant pas être très attrayante pour eux. D'autre part, je ne compte pas beaucoup de conquêtes de cette race et même ceux avec qui j'ai couché n'étaient que des rencontres aléatoires sans lendemain. Malgré tout cela, la garde semble apprécier l'instant présent tel quel. Sans aucun doute la personne la plus sincère dans sa façon d'être qu'il m'ait été donné de croiser. La descente un peu trop rapide, je fais tournoyer le fond de bière qu'il reste dans mon verre me demandant si cela se fait d'aller en rechercher un si vite.

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Jeu 10 Aoû - 20:23

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Rapidement, une taverne devint visible et audible. Un fond sonore se fait entendre, emplit de rires grivois et de cris joyeux. De toute évidence, il y régnait une ambiance chaleureuse et festive, de quoi raviver de plaisir le cœur de la jeune femme. Un petit sourire sur ses lèvres, elle engouffra sa dernière bouchée et jeta dans une poubelle, le papier qui l’entourait. Il ouvre la porte et la jeune femme s’engouffre derrière lui, d’où un brouhaha général se fait entendre. Agréable, la jeune femme se détend imperceptiblement, bien qu’elle ne se fie à personne pour autant. Ils serpentent entre les fêtards et posent finalement leurs affaires sur une table accolée à un mur. Il lui tire la chaise et la jeune femme, surprise, met un temps avant de s’asseoir, pas sûre de bien comprendre. Finalement, elle s’installe et le laisse repousser sa chaise, se demandant pourquoi il se comportait de la sorte. Elle était largement capable de se tirer la chaise et de s’y asseoir, voire même de la ramener sous la table. Il se met à l’aise, du coin de l’œil la jeune femme remarque la dague. « Jolie dague ! » Laisse-t-elle échapper, avant de se mettre plus à l’aise, sans pour autant retirer la sienne de sa ceinture (ou celle camouflée dans sa botte). « Une pinte m’ira très bien merci. » Répond la Garde, totalement à l’aise. Elle s’installe confortablement, reculant sa chaise, écartant les jambes de part et d’autre de son assise, confortable. Elle jeta un coup d’œil dans la salle, constatant qu’elle était remplie de monde. C’était assez étrange de voir autant de citadins, surtout après les derniers événements. Elle était pour autant ravie de voir que la Capitale continuait de vivre, sans s’inquiéter plus que nécessaire. C’était tout ce qui comptait après tout : qu’ils fassent confiance à la Garde pour régler tout ça.

Elle hausse un sourcil sceptique lorsqu’elle voit qu’il paye pour elle sa consommation, ne comprenant pas non plus son geste. Elle avait de quoi payer sa bière, il n’avait pas besoin de lui faire économiser quelques valutas. Pourtant, elle choisit de ne rien dire, du moins, pour le moment. Peut-être que c’était une étrange coutume wyyn, rien de bien grave. « Je suis née en Eridani, mais je suis ici depuis une dizaine d’années maintenant. » Déjà oui. C’était dire comme le temps passait vite. « Je travaille dans ces rues nuit et jour, alors forcément, on finit par les connaître. » Humble, elle n’y voit aucune réelle bravoure, aucun mérite dans cet acte. La jeune femme ne faisant que son travail. « Et vous, vous êtes d’ici ? » Lui demanda-t-elle. S’ils étaient attablés ensemble, autant faire la conversation. Un chant paillard se fit entendre, étirant les lèvres de la Garde d’un sourire amusé. Elle connaissait la chanson, mais elle se doutait que ça ne serait pas des plus polis de la chanter. Ou plutôt, de l’hurler à tout tête comme les hommes semblaient le faire.


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Ven 11 Aoû - 17:39

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Je quitte le tournoiement hypnotique de mon fond de verre (quelle tristesse de regarder les dépôts virevolter dans les malheureuses gouttes de liquide restant) pour poser mes yeux sur elle.

"Travail jour et nuit ? Pas facile comme rythme, quelle profession exercez-vous ? Personnellement, je suis né à Cephei mais je suis arrivé très jeune à Ceti."

Songeur, je lève les yeux au ciel et m'enfonce dans l'assise rigide de ma chaise. C'est étrange, mais j'aime la sensation du bois dur dans mon dos m'obligeant à me tenir droit.

"La ville est grande, j'ai beau y avoir passé la quasi-totalité de ma vie, j'ai l'impression d'être toujours perdu dès que je quitte mon quartier."

Je croise les bras sur mon torse comme pour m'isoler partiellement physiquement et réfléchir. Ce n'est pas totalement un mensonge, je m'échappe souvent du quartier Sininen pour visiter les hauteurs de Ceti sous toutes ses coutures, mais la ville est réellement un labyrinthe et je me perds fréquemment dans les méandres de ses ruelles. Par prudence, j'ai élaboré quelques promenades types après avoir passé deux jours perdus dans les Bas-fonds, il faut dire que, pour ma défense, c'était une fois où j'avais abusé de différentes drogues dans un bordel pour tester la chair de prostitués en tout genre, vraiment pas un bon choix et je me suis promis que plus jamais.
Perdue dans mes pensées, je laisse mon regard se perdre. L'appel de la soif revient cependant au galop. La belle me surprend et vide son verre elle aussi en un temps plus raisonnable. Cherchant l'ivresse, je me lève pour nous prendre la suite.

"Second round ?"

Sans attendre, je me glisse comme une ombre jusqu'au bar, évitant les clients titubant et les éclaboussures de bière à chaque fois qu'ils trinquent, l'habitude de la taverne. Je demande au serveur de me redonner la même chose. Avec hâte je rejoints ma compagne et lui tends son verre. J'avale goulûment une gorgée de la bière fraîche. Je suis définitivement de bonne humeur ce soir, autant en profiter. Avec moi, qui sait quand la foudre va tomber. Je ne boirais pas trop mais juste de quoi maintenir cette sensation d'allégresse.
Un sourire franc se dessine sur ses lèvres, ses yeux braqués sur les chanteurs. Je ne cache pas ma surprise. Elle semble prendre plaisir à écouter les chants :

"Vous connaissez les paroles ?"

Je me concentre sur la rengaine et mon ouïe me permet de rapidement discerner les refrains répétés et machinalement je lève mon verre et bois en rythme. Je suis habitué à fréquenter des soirées d'une tout autre classe lorsque je sors mais l'ambiance bonne enfant me gagne et je me joints au levage de coude général. Je reconnais les chansons souvent entonné à la taverne et commence à fredonner discrètement.

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Mar 15 Aoû - 18:14

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La jeune femme esquissa un petit sourire. « Vous êtes arrivés très jeune ? C’est à dire ? » Demanda la Garde, curieuse. « Je suis Garde de Ceti. » Répondit laconiquement la jeune femme. Elle n’avait aucun souci à parler de son métier, mais ça l’inquiétait toujours autant. Après tout, elle ne connaissait pas ses interlocuteurs, elle ne savait pas ce qu’ils faisaient de chaque information. La jeune femme avait peur de donner trop d’informations et de se faire avoir. De nature très prudente, elle n’allait pas prendre le moindre risque. De ce fait, elle resta laconique sur ses dires concernant la Garde. Après tout, c’était une institution très présente dans la Capitale, qui faisait autant de jaloux que d’envieux et qui pouvait paraître menaçante à certains. Logique donc, que parfois, elle se fasse attaquer. « C’est ce que raconte les nouveaux arrivés oui. Sans doute dû au fait que les Créateurs ont voulu que chaque quartier transmette une ambiance propre à chaque royaume, alors que le Centre de Ceti n’appartient à aucun de ces royaumes. » Une hypothèse parmi tant d’autres, qui expliquait aussi pourquoi beaucoup de lambdas préféraient vivre dans la ville et non pas dans l’un des cinq quartiers de l’étoile.

Voyant le jeune homme se relever pour la servir à nouveau, elle hausse un sourcil sceptique. « Vous êtes sûr de pouvoir suivre une feugh à l’alcool ? » Leur constitution, bien différente de celles des autres peuples et entraînée pour survivre à quasiment tout, était presque insoulable. En tant que Garde, Sylea avait d’autant plus dû faire ses preuves et donc, apprendre à boire beaucoup. Autant dire que l’ivresse elle ne connaissait pas réellement, ayant une très bonne résistance à l’alcool. Pour autant, elle accepta la seconde tournée. Le wyyn partit, elle se leva pour saluer quelques habitués et l’un des serveurs, qu’elle connaissait bien. La jeune femme était une solitaire et n’avait pas beaucoup d’amis, mais elle n’hésitait pas à entretenir des relations polis avec le plus de citadins possibles, c’était toujours très utile. « Vous ne connaissez pas les paillardes de la Capitale ? » Elle esquisse un sourire assez surpris. « C’est pourtant très fréquent à cette heure dans les tavernes. » Et en tant que Garde, évidemment, qu’elle les avait entendus un bon nombre de fois, en entendant d’autres biens plus sales une fois la porte de la Caserne franchie. « Dites-moi, d’où venez-vous ? Etant donné que vous êtes arrivés plutôt jeune ? »


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Mar 15 Aoû - 20:51

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A sa première question, je repense aux esclavagistes. Si je hais cet ancien Maître, je ne rechigne pas à l'évoquer, cela n'est pas très important de divulguer que je suis un esclave en fuite considéré que l'esclavagisme est illégal. C'est moi qui serai protégé en cas de problème. D'autant plus que j'aime ce que je suis devenue grâce à cela. Je me focalise cependant sur une réponse simple.

"On peut dire ça."

Alors que je reporte le verre à mes lèvres, la garde me lance un regard sceptique accompagné d'une réflexion sur ma capacité à boire. Je savoure ma seconde bière plus tranquillement que la première mais toujours avec un bon rythme.

"Je suis tavernier, je respire des vapeurs d'alcool toute la journée, je suis plutôt bien immunisé maintenant mais je ne rechigne pas contre l'allégresse que cela me procure. Je ne vois pas beaucoup de Feugh boire à la Douce Mort, le quartier Seseli n'en regorge pas."

Je ris doucement à sa remarque, cela dit je ne pense pas du tout pouvoir rivaliser avec elle et ne le souhaite pas, j'aime juste sentir la chaleur me monter aux joues et libérer la petite part de sociabilité qui reste en moi.

"Non je n'ai jamais eu le cœur à apprendre les chants, je les écoute distraitement lorsqu'ils sont entonnées mais je n'ai jamais testé ma voix. Je ne souhaite pas faire fuir nos clients."

Dis-je sur un ton léger et plaisantin. De nouveau, elle aborde mes origines. Je lui lance un regard de défis. C'est qu'elle y tient à me connaitre ! Elle ne va pas être déçue du voyage. Cru, je lâche mon histoire :

"Je viens de Cephei, des esclavagistes m'ont emmené alors que je n'avais que quatre ans. J'ai été sous le joug d'un Maître tortionnaire jusqu'à mes seize ans et ai trouvé refuge chez un jeune couple avec lequel je vis depuis une fois enfuit. J'ai finalement eu l'amour d'une véritable famille. Je serais bien incapable de vous parler de mon pays natal mais je vous ferais gouter avec plaisir ma bière à le betterave."

Je souris fier de mes révélations cruelles. Et savoure le sentiment de haine qui nait en moi les rares fois où j'évoque mon passé. Je lui jette un regard de coin et lui fait mine que cela m'affecte peu aujourd'hui, mais mes yeux pétillent.

"Vous comprenez que je ne quitte donc que très peu mon quartier, je ne fais pas vraiment confiance aux gens. Mais assez parlé de moi, je préférai vous entendre chanter plutôt ou au moins parlez-moi de vous."

J'utilise assez rarement ma carte "pauvre petit esclave, enfant maltraité" lorsque je sors mais comme le but n'est pas le même cela ne me déplait pas de voir comment va réagir la jeune femme. Elle doit rencontrer des horreurs tous les jours aux quatre coins de la capitale.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
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Mar 29 Aoû - 19:08

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Elle ne sait trop quoi penser de sa réponse. Elle lui a demandé s’il était venu très jeune, demandant quelques précisions et, devant sa drôle de réponse, elle considéra qu’il n’avait – sûrement, pas très envie d’en parler. Haussant mentalement des épaules, elle laissa tomber. De toute façon, elle n’était pas là pour lui faire passer un interrogatoire, donc en soit, qu’importe.
Eclatant d’un rire sonore, la jeune femme fit un léger hochement de tête. « Pardon, je ne savais pas que j’avais à faire à un dur à cuire. » Enfin, elle aurait un partenaire de boisson à la hauteur. En soit, les Gardes étaient tous de gros alcooliques, capables de tenir énormément la boisson, mais ils avaient aussi vite tendance à se laisser aller à des penchants plus salaces, qu’elle était alors obligée de réfréner et, parfois, assez violemment. Ce n’était pas arrivée souvent, mais l’alcool faisant ses effets, l’inhibition polie des instincts se faisait, entraînant des envies libidineuses qui lui déplaisaient fortement. Pas qu’elle n’aime pas le sexe, au contraire, elle n’avait rien contre un bon partenaire, mais c’était quand elle l’avait décidé et avec qui elle avait envie. On n’imposait rien à la feugh, indépendante et maîtresse de sa vie. « Oui, les feugh n’apprécient pas de se retrouver dans un quartier assez inondé. » Elle en fit une grimace, étant peu à l’aise quand elle se déplaçait dans ce quartier. « En soit, c’est un très beau quartier, mais je préfère grimper des montagnes plutôt qu’avoir à me baigner. » Elle avait, d’ailleurs, toujours été une très mauvaise nageuse à l’Académie, autant dire qu’elle espérait ne jamais remettre les pieds dans un bassin. Il y avait bien un domaine qu’elle détestait, c’était celui-là.

Eclatant d’un rire sincère, elle esquissa un sourire. « J’avoue que ça peut être très vite flippant d’avoir un tavernier qui chante. Après, il suffit juste de s’entraîner, c’est comme tout. » Entourée d’hommes, elle avait vite appris à connaître les chants paillards et toutes les blagues salaces qui pouvaient exister. L’avantage ? Elle coupait l’herbe sous le pied au premier con qui venait l’importuner. Ça avait le mérite de la distraire et de fermer le clapet aux bons nombres d’importuns qui pensaient pouvoir se moquer d’elle ou la prendre pour une pucelle écervelée. Autant dire qu’elle s’était sortie de situations qui auraient pu devenir inconfortables, à de nombreuses reprises. La Garde ne lui avait pas seulement appris à manier sa lame, mais aussi à manier les mots avec une certaine assurance.

Elle siffle un long moment, totalement surprise à l’aveu de cette confession. « Eh beh, ça en fait un passif ! » Déclara la jeune femme. Avalant une gorgée de sa bière, elle hocha la tête. Les feugh mesuraient la capacité des autres à être utile à la société, il s’était sorti d’une situation délicate, s’était mis à travailler et, d’après ce qu’il racontait, continuait toujours. En soit, il n’était pas un fardeau pour la ville. C’était une chose plaisante à entendre, d’autant plus quand il aurait très bien pu se laisser aller et justifier ses incapacités par son passé. Elle appréciait également sa franchise et n’était absolument pas vexée de sa façon de parler. En fait, elle aurait été bien incapable de comprendre ce qu’il y aura pu avoir de vexant ou de déplaisant, faisant partie du peuple le plus franc d’Arenaria. « Je le comprends parfaitement. Comme je comprendrai parfaitement que vous ayez appris à manier les lames pour vous défendre, ou pour vous venger. » Elle hausse les épaules, comme une vérité qu’elle ne questionnait pas. A sa place, elle serait partie en quête de vengeance depuis bien longtemps, mais tous n’avaient pas son tempérament et, qui plus est, elle n’avait pas son vécu. D’une certaine façon, elle faisait une conclusion qu’elle ne pouvait faire, mais il lui semblait logique de vouloir venger les années perdues par un tortionnaire. Esquissant un sourire, d’une voix plus grave qu’on aurait pu le croire, Sylea entonna le chant de la Garde de Ceti. Ce dernier, grave, guttural, était un hymne à la paix et à la tolérance, faisant référence à chaque culture de Ceti et à chaque peuple qui vivait dans la capitale. Il se finissait sur une promesse de protection et de respect, qu’elle espérait bien pouvoir assurer jusqu’à la fin de sa vie. « Et sinon, que pourriez-vous avoir envie de savoir de bien intéressant que vous ne sachiez pas déjà ? » Après tout, elle en avait déjà dit beaucoup. « Concernant la bière à la betterave, j’apprécierai beaucoup de la gouter. Ca doit être très novateur. Très original. » Et sans doute très bizarre.


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Mer 30 Aoû - 19:42

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Je suis impressionné par la Belle, elle pousse la chansonnette comme si nous nous connaissions depuis toujours. Il émane d'elle, une sincérité apaisante. Si je l'emmerde, elle me le dira, si ma compagnie lui plaît, elle restera. Je ne l'imagine pas une seule seconde ne pas être honnête avec elle-même et, par extension, envers les autres. Elle rit, vibre, respire la joie de vivre. J'avoue que je ne me suis pas préparé à cela lorsque je l'ai entraperçu la première fois lors de l'une de ses rondes. De plus sa réponse concernant mon passé me touche étrangement. D'habitude les gens me prennent en pitié ou me fuient. Oui, mon passé est effrayant, je le conçois. Mais les réactions usuelles m'écœurent. Là, au contraire, mon cœur se gonfle d'une certaine fierté, bien que je ne saisisse pas tous ses dires, surtout concernant la notion de vengeance. Elle semble impressionnée et respectueuse, c'est une première pour moi.

"Me venger?"

J'ouvre des yeux ronds ne comprenant pas. Mon regard bleuté se rive sur la jeune femme, si je pouvais pénétrer son esprit pour mieux la comprendre, je le ferais. Malheureusement, je ne suis pas doué pour lire les gens. Je suis sanguin, lunatique, certes, mais pas rancunier pour deux sous. Je n'aime globalement personne, c'est plus simple. Bon, si je croise mon Maître demain, son cadavre viendra nourrir les poissons, ce n'est pas vraiment de la vengeance, juste que c'est un co*** rd. Et il peut éventuellement représenter un danger pour ma liberté, chose que je ne suis pas prêt à perdre. Nul doute qu'il me reconnaîtrait au premier coup d'œil. Les années ont beaux avoir passé, je reste presque le même ayant eu un corps qui a maturé très vite et bénéficiant des avantages de ma race à ne pas trop marquer l'âge.

"Si cela vous tente, nous pourrions nous affronter dans un petit duel amical à la dague, à l'épée. J'ignore ce que vous préférez manier, mais je ne dis jamais non à un peu d'entraînement si le partenaire en vaut la chandelle."

Je lui adresse un clin d'œil joueur. C'est sûr que je ne dirais pas non à étudier ses mouvements et une bonne séance me met toujours de bonne humeur. Mon cœur s'emballe. Elle a prononcé le mot magique. Betterave. Et en plus elle serait partante pour goûter. Mais c'est une perle cette femme. Me laissant emporter par ma fougue, je me mets à lui parler sur un ton plus familier, amicale dirait-on.

"Oh, mais c'est avec plaisir que je t'accueille à la taverne de la Douce Mort. Tu connais ? Après c'est encore expérimental, je ne suis pas totalement satisfait du résultat actuel. Promis il y a une entrée terrestre, tu n'auras pas besoin de te mouiller ne serait-ce qu'un orteil."

Je ris de bon cœur. Nos bières se vident et je n'hésite pas à interpeller le serveur pour qu'ils viennent nous ravitailler. Deux bières, ce n'est pas encore assez pour ne serait-ce même me faire rougir et je tiens à convaincre la Feugh de mes précédentes avances concernant ma capacité à tolérer de bonnes quantités d'alcool. Jamais cela n'avait influencé ma libido, à moins que l'humeur ne s'y prête, cependant, mon caractère s'améliore grandement et j'en arrive à ne pas me reconnaître.

"Excuse-moi, peut-être avais-tu envie de passer à quelque chose de plus fort ? Pour la prochaine tournée ?"

Le serveur nous amène les deux nouvelles bières, la mousse débordante et fraîche. J'ai effectivement envie de la connaître plus. Envie ? Oui, c'est bien cela. Je la découvre avec un certain plaisir, elle m'amuse. Et je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle reste très agréable à regarder, juste son visage me suffit, je ne suis pas très compliqué, j'aime les beaux visages. Je caresse mes cicatrices aux lèvres pour réfléchir.

"Je ne sais pas… et si nous commencions par quelque chose de très simple ? As-tu passé une bonne journée ?"

Je me prête à un jeu que je ne connais que très peu. A tâtons, je ne veux pas me perdre dans des questions embarrassantes et trop personnelles, juste des petits détails pour saisir sa personnalité dans son entièreté. Peut-être la conversation nous mènera plus loin si l'atmosphère s'y prête. Je lui décoche un sourire, amusé par l'avancement de la soirée qui me plaît au plus haut point.

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Sam 2 Sep - 18:58

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« Bah ouais, lui faire ce qu’il t’a fait. » Elle haussa les épaules. « En pire. » Les feughs avaient toujours eu cette façon plus brutale et différente des autres peuples de régler leur conflit. Il n’existait pas trente-six milles solutions et ça, quelques peuples avaient du mal à le comprendre. Comme les wyyn et leur poison par exemple, ou les dryas et leur perpétuelle discussion. Enfin, chaque royaume à ses mœurs n’est-ce pas ? Elle n’était pas là pour juger les coutumes d’autrui, bien qu’elle préférât nettement sa manière de faire. Dommage qu’elle ne soit plus en Eridani, parfois, ça aurait été beaucoup – beaucoup – plus simple. « Un duel ? » Elle eut un sourire malicieux, ravie d’entendre une telle phrase. « Vous êtes sûrs que votre égo s’en remettra ? » Parce qu’elle allait, évidemment ; le battre. Amatrice de combat, née feugh et Garde, elle était entraînée au quotidien. Après, elle ne connaissait pas son interlocuteur et il émanait de lui une confiance tranquille qui l’incitait à la méfiance. Il n’était pas du genre à se laisser faire, elle en était certaine, alors sans doute qu’il avait de solides connaissances. Peut être simplement quelques bases, mais elle espérait qu’il ne serait pas trop facile à battre. Après tout, elle espérait quand même s’amuser un peu.

Le tutoiement, finalement, s’installa dans la discussion, presque naturellement. Sylea ne le réfréna pas, n’ayant que très peu de considération pour les formules de politesse. Sauf quand elle exerçait son métier, mais là, c’était une toute autre question. « Ecoute, avec plaisir. J’espère vraiment que ta bière en vaut le détour. » Et surtout qu’elle n’allait pas lui coûter sa maigre paye. « J’espère bien ! Je ne vais pas non plus nager après une bière. » Répondit la feugh, ravie. C’était une découverte étrange une bière à la betterave, mais elle serait ravie de voir ça. En tout cas, elle trouvait ça drôle qu’un wyyn fasse une bière violette. Une réminiscence de son royaume d’enfance peut être ? Ou un clin d’œil à ses origines qu’il ne connaissait – finalement, pas tant que ça. « Oui pour quoi pas ! Sers-moi un t’ryss. » Répondit la jeune femme, commandant une boisson bien de chez elle. Il s’agissait d’un breuvage feugh, à la couleur noire et à la consistance plus visqueuse, rappelant la lave de chez elle. On racontait que seuls les feughs toléraient son goût très fort en épice et surtout, tout aussi brûlant que le feu de leurs dragons. Qu’il s’y essaie le petiot, elle avait hâte de le voir brûler de l’intérieur. Après, tous pouvaient essayer, mais les feughs ayant naturellement une constitution plus forte et plus endurante, ça s’annonçait très drôle. Très, très drôle.

Haussant un sourcil interrogé par sa simple question, elle accepta de répondre à celle-ci. Assez réservée, elle n’était pas du genre à raconter sa vie au premier arrivé, tout aussi sympathique qu’il soit, mais après tout, une question sur sa journée ne l’entraînait à rien en particulier, n’est-ce pas ? « Plutôt bien. » Répondit succinctement la feugh. « Et la tienne ? » Lui retournant, par pure politesse, la question.


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Dim 3 Sep - 13:14

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C'est étonnant de voir une garde parler aussi franchement de vengeance. Je ne m'attendais pas à cela de sa part et c'est une bonne surprise. Cependant, je ne cherche pas particulièrement à le retrouver. Au quotidien, je m'en fiche, plus ou moins, et, au pire, je le redoute les jours où je n'ai pas confiance en moi. J'espère que l'entraînement assidu que ma mère m'octroie, plus mes séances personnelles, me donneront les moyens de dissuader quiconque qui essayerait de me ramener à ses côtés.

"Je suppose que c'est ce que feraient les autres, je n'associe pas vraiment cela à de la vengeance. Juste pour préserver mon avenir et le sien, je ne lui conseille, effectivement, pas de recroiser ma route. Ma liberté n'est pas à reprendre. Tu n'es pas censé protéger la ville du crime plutôt que de me tenter à le saigner, héhéhé !"

Je lui souris à pleine dent, plus carnassier que ce que je ne l'aurais voulu, mais penser à la mort de mon Maître ne me déplaît pas, je jubile même. J'espère que nos routes se croiseront à nouveau, finalement, juste pour le plaisir de lui planter ma dague dans sa poitrine… Je veux voir son regard s'éteindre le jour où nous en arriveront là.

L'idée d'un duel amical semble réjouir ma partenaire. Amusé par sa réponse je lui réplique :

"Mon ego ? Il n'y a pas de honte à perdre face à un adversaire à la hauteur. Si je suis défait, je m'entraînerais d'autant plus pour pouvoir renverser la balance. On s'amusera, c'est une promesse! Nous avons une salle d'entraînement si tu veux, je ne pense pas que je puisse passer à la caserne pour jouer avec toi ? "

Je me réjouis de pouvoir échanger quelques mouvements avec la jeune femme. Je lève les sourcils en entendant la boisson qu'elle aimerait boire. Forcément, nous ne servons pas cette dernière à la taverne de la Douce Mort, il n'empêche que je connais sa triste réputation. Je regarde la belle amusée avant de lui répondre :

"Ok… deux t'ryss… Serveur ?"

J'interpelle celui-ci et lui passe notre commande. Je ne manque pas de voir le regard pétillant et plaisantin de la belle. Elle doit se douter que je n'ai jamais essayé d'en boire et qu'il y a peu de chances que je m'en délecte. Le serveur dépose nos verres devant nous. Un liquide noir et à la viscosité peu engageante tournoi en rythme de mes mouvements. Si je n'ai pas l'air rassuré, c'est parce que je ne le suis pas. Je me sens d'humeur joueuse et me prête avec plaisir au défi lancé par ma collègue d'un soir au levage de coude.

Je lève mon verre avec la belle et trinque d'un geste franc. Là, pour sûr, je vais mourir.

Je porte le breuvage épais à mes lèvres, prends une bonne gorgée de liquide et le laisse forcer sa course dans mes entrailles. Je retiens de m'étouffer et pleure des larmes à force de me retenir. Je refuse de recracher l'étrange mixture en face d'une si charmante jeune femme. Sylea est effondrée de rire à mes côtés. Mon visage, d'habitude si blanc, prend une teinte rouge sur les joues.
Une fois sûr d'avoir bien tout avalé, je me mets aussi à rire de concert et pleurer de plus belle.

"Oh nom d'Ilyr, c'est intense ! Super bon !"

Bien sûr, je plaisante, le goût est atroce et j'aimerais me saisir de ma dague pour me trancher la langue. Que ce supplice s'arrête. Je rince ma gorge brûlante avec la bière, remerciant le fait que je ne l'ai pas finie avant de goûter à l'affreuse substance, spécialité Feugh, plus terrible encore que sa réputation ne le laisse supposer. Définitivement, j'apprécie ma soirée.

"Ma journée ? Je pense qu'on ne peut pas dire que rêvasser soit une tâche trop fatigante. C'était mon jour de repos."

Je reporte le verre à mes lèvres par automatisme. Avant que mon palais ne me rappelle à l'ordre. Je tousse et m'empresse de reprendre de la bière cette fois-ci.

"Oh ! C'est immonde je te le laisse si cela te fait tant plaisir."

Je ris de bon cœur avant d'interpeller le serveur.

"Un saké s'il vous plait."

Puis me tournant à nouveau vers Sylea

"Il faut que je rince cette atrocité, ma langue va me haïr pendant une éternité. Hahaha ! Je ne sais pas comment tu fais."

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Dim 10 Sep - 19:37

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La jeune femme haussa les épaules. « Ouais, tu vas pas le chercher, mais si tu le croise, tu feras pas demi-tour. » Résuma-t-elle. D’un côté, elle était un peu déçue de la « lâcheté » du jeune homme, qui ne cherchait pas à rattraper d’une certaine façon, les années qu’il avait perdu à souffrir. Et d’un autre, il assumait clairement son envie de lui faire payer s’il le pouvait, compensant le fait qu’il ne cherchait pas à le faire. Elle n’aurait jamais pu laisser vivre quelqu’un capable de la faire souffrir autant. Se connaissant, elle savait qu’elle aurait probablement tout fait pour devenir meilleure, plus forte, capable de l’abattre.
Face à la réponse de Danak sur le petit duel amical, elle hausse un sourcil, tout en souriant en coin. Décidément, il était plein de surprise. « Et tu as une salle d’entraînement ? » Méfiante de nature, elle décida pourtant de rester discrète, étant plus surprise qu’autre chose. Certes, ce n’était pas courant, mais ça ne voulait pas forcément dire qu’il était un psychopathe égorgeant toutes les femmes de la ville. En tout cas, elle ne pouvait pas conclure aussi facilement. A voir avec le temps, elle se poserait les bonnes questions le moment venu, sans oublier sa méfiance habituelle, cultivée par son métier. « Oui non, aller à la caserne n’est pas possible, sauf avec des menottes au poignet. » Répondit-elle, un petit sourire sur les lèvres. Qui sait, peut être qu’il avait déjà fréquenté cette dernière ? Elle pourrait se renseigner, les dossiers étant – pour leur majorité, plutôt bien tenus. « Tu t’y entraînes à quoi dedans ? » Ricanant, elle poursuivit. « Tu sais, on parle de combat, avec des armes, pas de ta cachette ou tu ramènes tes conquêtes ! » Laissa-t-elle tomber, ravie de vanner le jeune homme, qu’elle venait à peine de rencontrer. La franchise feugh sortant par tous ses pores sans aucune gêne.

Le jeune homme commande les t’ryss, sans apparemment savoir ce qu’il en est. Ricanant d’avance, elle a hâte de le voir boire la boisson de base de sa région. A la mention de l’alcool, même le serveur n’était pas du genre emballé par la proposition du wyyn. Certes, les boissons propres à leur contrée étaient diverses et variées, plutôt imbuvables pour une feugh – mais pas dans le même genre, c’était juste pas bon d’après ses papilles – mais il touchait à un autre problème. Vu la région d’Eridani, les hauteurs étaient très froides (même certaines malgré la présence de volcans), l’alcool était un bon moyen pour se revigorer et continuer à travailler. Alors forcément, avec le temps, ils étaient tous devenus de plus en plus forts.

Ils trinquent. Elle avale sans difficulté sa boisson, bien que le rouge lui monte aux joues assez rapidement. Evidemment, la réaction du wyyn – non habituée, réagit violemment à l’alcool lorsqu’il traverse son œsophage. Il manque de s’étouffer, pleure de larmes et ne crache pas la boisson – alors qu’elle aurait pensé le contraire. Sylea, effondrée de rire – comme quelques feughs curieux qui assistaient à la scène, ne peut plus s’empêcher de rire. « Ta tête ! » Glousse-t-elle devant son regard hébété. « Tu aurais dû voir ta tête ! » S’exclama la jeune femme, pliée en deux sur sa chaise. Elle tape violemment sur la table de bois, écrouée devant la situation. Quelques remarques feugh planent dans l’air, certaines dans la langue commune, d’autres dans leur langue native. La jeune femme ne prend pas la peine de traduire, à peine les a-t-elle entendu, tellement elle rit. « Bon ? » Elle ricane. Essuie une larme. « Personnellement je trouve ça bon, mais je pense pas que ça soit ton truc. » Ricane-t-elle. Il se rince la bouche à l’aide d’une bonne bière, pendant qu’elle lui prend son verre, acceptant sans souci de finir les deux verres commandés. Elle en avait bu toute sa jeunesse (bien qu’elle ne soit pas si âgée que ça), alors deux verres, ça devrait la mettre juste en confiance. Et encore.

Prenant une nouvelle gorgée de sa boisson, elle le laisse parler, l’écoutant. Elle ricane quand il finit par assumer que c’est mauvais – pour son palais, et commande un verre de saké. « Peut être qu’un jour tu sauras reconnaître du bon alcool quand tu en auras devant toi. » Ricane la jeune femme, taquine. « L’habitude. » Elle hausse les épaules. « C’est une coutume chez nous d’en boire avant d’aller travailler et très tôt dans notre adolescence. » Pour elle, ce n’était même plus « si » fort que ça. Elle le savait, pour l’avoir comparé à d’autres, mais son organisme le digérant bien, elle n’y voyait plus vraiment les inconvénients possibles.


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Dim 10 Sep - 23:59

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"Mmmmh, c'est cela. Je ne tiens pas à être recherché pour son meurtre, en tant que garde, tu peux comprendre cela. Par ailleurs, mes Libérateurs m'ont assez explicitement dit de ne pas m'attirer les foudres de mon Maître, j'ignore quelles mesures il serait capable de déployer pour me récupérer. Je suis à peu près sûr que c'est pour cela que je suis resté deux ans caché, pour être sûr que l'affaire s'étouffe et qu'on arrête de me rechercher activement."

Ces deux années n'ont définitivement pas été les plus amusantes de ma vie. Peur de mon Maître, peur de mes nouveaux "parents", peur de tout et très en colère. Mon caractère est devenu instable au fur et à mesure de mes années d'esclavagisme, ma libération n'a en rien aidé. J'étais un fauve lâché au milieu des chatons. Je détestais… déteste toujours… tout le monde et j'étais incapable de le dissimuler à l'époque. Ouch, elle parle de la caserne et la condition pour y pénétrer ne me semble pas vraiment attrayante. Je grimace et fais un signe de négation avec ma tête.

"Hahaha, non je ne préférerais pas que tu me voies ainsi, même si je peux avoir un sacré tempérament quand je le veux. Laisse-moi encore un peu me montrer en véritable gentleman auprès de toi. Je trouve que cette attitude me sied bien mieux."

Ce n'est pas peu de le dire. Je ris intérieurement en pensant à tous les états d'âme qui me traversent constamment et que je laisse fluctuer limite avec délectation. Je lui adresse un sourire charmeur. Oui, encore un peu après tout, je sais aussi me conduire de manière très galante quand je le veux bien.

"Oui, ma Libératrice préfère que je puisse me défendre si mon Maître refait surface. Eux ne seront pas toujours là pour me libérer, c'est à moi de faire en sorte de rester libre. Alors, elle nous à installé une salle dans la taverne pour nous défouler, elle est ma tutrice. Rien de bien sor'cier, ce n'est pas comme-ci j'avais eu un véritable maître d'arme. Juste les rudiments"

Ce n'est pas vraiment surprenant. Je suppose que quiconque souhaite apprendre à manipuler n'importe quelle arme doit s'aménager un coin tranquille pour le faire avec aisance. Après, la nôtre n'a rien d'exceptionnel, juste une grande salle vide avec une armoire pour ranger notre matériel, quelques mannequins de bois, rien de plus. J'évade cependant la question en banalisant mon entraînement. Dans tous les cas, elle verra bien si nous nous entraînons ensemble.

"Hahaha, ma chère, j'ai plus d'un tour dans mon sac, mais j'aimerais autant que si tu me suives au de-là de ma salle d'entraînement, cela soit selon ton désir. Après, c'est toi qui avais l'air d'avoir envie de me passer les menottes…"

Je laisse planer ma remarque qui laisse légèrement suggérer mon intention de la laisser prendre les rênes, satisfait du ton amical avec lequel nous discutions. Si vraiment elle tient à me découvrir plus intimement, je ne la laisserai pas déçu, mais qu'elle ne s'attende pas à ce que je fasse le premier pas. Je serai trop ravie d'être désiré par une si belle femme.

"Sinon plus sérieusement je suis très versé sur le combat à une dague ou à deux dagues éventuellement. Je suis assez proche de l'ambidextrie."

D'office, je suis gaucher. D'un, parce que je suis plus à l'aise et de deux, parce que c'est toujours plus surprenant pour un adversaire de devoir se battre contre un gaucher étant moins usuel. Cela me donne toujours un avantage considérable. La belle se moque de moi lorsque je m'essaye à la boisson Feugh. Entre deux toux, je ris aussi. Ma gorge me brûle comme pas possible, mais je ne peux m'empêcher de l'accompagner dans ce moment d'hilarité.

"Hey, je suis vaillant, j'ai avalé ! Et je retiens tout autre allusion, on ne se connaît pas assez  héhéhé. J'espère que la saveur de ma bière maison te plaira tout de même. Je dois bien avouer qu'elle ne relève pas le défi… gustatif ? Qu'offre ta boisson native."

Je lui adresse un clin d'œil complice. Et essuie ensuite la larme qui s'écoule de mon œil. Je dois avoir changé de couleur radicalement en l'espace d'une seconde. Elle aime s'amuser et profiter ou serait-ce notre petit duo qui lui inspire autant d'allégresse ? Personnellement, je jubile. Ma journée devient de plus en plus intrigante, jamais je n'aurais espéré une telle soirée. Le serveur apporte une bouteille de saké et le petit verre traditionnel qui l'accompagne. Je m'en sers un premier verre que je bois sans attendre suivi de près par le second. Je me sers le troisième et estimant que déjà ma gorge se réconcilie avec l'alcool, je le savoure un peu plus tranquillement.

"Non, mais sincèrement, votre peuple est absurde, vous naissez avec une hache et les hommes directement avec du poil au menton ou quoi ? Bon, je dois dire que les Wyyn ont l'air plus sophistiqué. Je ne sais pas quelle boisson ils boivent à Cephei, mais j'imagine bien un truc sucré, fruité et pas si fort en alcool, tu dirais sans doute un alcool de chochotte. Genre de la liqueur de framboise pendant qu'ils tressent les nattes à leurs chevaux."

Je ris de plus belle. Je ne me reconnais définitivement pas dans mon peuple et n'ai aucune honte à m'en moquer ouvertement.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
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Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


« Oui, c’est sûr que te passer les menottes ne serait pas très réjouissant. Enfin après… » Elle s’arrêta là, n’ayant pas clairement envie de détailler ses pensées. Haussant les épaules d’un air désabusé, elle s’en fichait un peu. Il faisait ce qu’il voulait. « Gentleman ? » Elle soupire. « Quelle idée stupide. » Hausse les sourcils et ne développe pas. Il n’y a que les hommes pour croire qu’ils ont besoin d’être d’une certaine façon pour être plus charmants. Il n’y a qu’eux également qui se sentent nécessiteux d’être entouré, ou nécessaire à la vie d’une femme. Il aurait fait quoi si elle était plutôt du genre à aimer des femmes ? Il aurait eu l’air très très embêté en tout cas. Subitement, ça lui donna une drôle d’idée. Enfin, ce n’était peut être pas des plus raisonnables. « Tu uses de terme très bizarre tu sais. » Elle planta ses yeux dans les siens. « A moins que tu ne sois encore l’esclave de quelqu’un – ce qui est interdit par la Loi – tu n’as plus de maître. Et parler de Libérateur… Je sais pas, je trouve ça très étrange. » Il pouvait aussi les appeler par leurs prénoms non ? Ou ils n’en avaient pas peut être ? Elle tiquait toujours sur la façon dont il formulait ses phrases, ce n’était pas du tout naturel. Enfin, elle n’allait pas non plus changer la façon d’être qui était la sienne. « Les rudiments. J’aimerai bien voir ça tiens. » Elle ricana. « Passer au-delà de la salle d’entraînement ? J’crois que tu t’échauffes un peu trop l’esprit, le brave ! » Ricana la jeune femme. Ah bah décidément, il s’y croyait. Elle aurait bien soupiré, mais bon, elle n’en avait pas envie. S’il pensait pouvoir la séduire à l’aide d’un pichet de bière et de quelques phrases bien rôdées, il se trompait. Il était divertissant – va s’en dire – mais de là à coucher avec un premier venu, non merci. Ce n’était pas sa tasse de thé, du tout. Et puis, se mettre avec un homme pareil ? C’était hors de question. Elle se devait de se marier avec un Feugh et de donner des enfants à sa race. Ca, elle l’avait compris depuis son plus jeune âge. Mais bon, elle n’avait pas encore envie de lui expliquer que c’était peine perdue. C’était bien plus drôle sans le lui dire.

Quand il lui parla de dagues, elle trouva le sujet – tout de suite – plus intéressant. « Je préfère les épées, longues. Et j’en utilise deux. » Bon, après elle savait aussi manier les dagues, l’arme à feu, le poison et pleins d’autres choses lui permettant de tuer efficacement chaque emmerdeur. Mais elle se garda bien de lui en faire part. elle aimait les surprises. Surtout quand elle les provoquait ou les mettait en place. « J’en doute pas. Après tout, une bière ne peut pas être mauvaise non ? » Quoique. Elle parlait de bière wyyn, c’était tout aussi inquiétant à vrai dire. Peut être qu’il était encore temps pour décliner. Mourir d’une infection alimentaire à cause d’une bière mal brassée, non merci. Ce n’était décidément pas pour elle. « J’en ai aucune idée pour Cephei, mais je pense que ça doit être bien plus fort qu’on le croit. Vu comment ils sont aigris de nature, ça ne peut que l’être. » Elle s’essuya les yeux et se remit de ses émotions. « L’alcool et les haches nous aident pas mal oui. Après tout, quand tu grandis au pied de volcan, qui connaissent aussi bien la neige que la lave brûlante, tu finis forcément pas survivre. » Et non plus vivre. Malgré tout, sa contrée native lui manquait terriblement et c’est un soupir de nostalgie qui s’échappa de ses lèvres, avant qu’elle ne prenne une nouvelle gorgée. « Après, les alcools peuvent être bons sans être forts, mais ce n’est pas leur vocation en Eridani. Et à force de goûter du fort, tu finis par l’apprécier. » Elle haussa les épaules. C’était pourtant simple à comprendre non ?


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:




Autant que je m'identifie à un peuple, je ne fais pas non plus état du sexe des personnes qui se trouvent en face de moi. Jamais je n'aurais une attitude envers un homme que je n'aurais pas envers une femme. L'inverse aussi est vrai. Donc lorsque je me qualifie de gentleman ce n'est certainement pas en me fiant au sexe qu'elle a entre les jambes. Après, il y a définitivement des paternes entre les femmes qui se retrouvent et d'autres plus présents chez les hommes. Je n'en fais cependant pas une généralité et je m'adapte toujours à la personne que j'ai en face de moi, enfin j'essaye.

"La loi elle n'a pas vraiment été là pour moi lorsque j'en aurai eu besoin, à commencer par celle de Cephei qui n'a pas empêché des esclavagistes de venir collecter leur butin. Après concernant… mes parents, si tu préfères… c'est un défaut d'habitude. Je n'arrivais pas à leur coller l'étiquette de "parents" au début et je n'ai trouvé que cela pour parler d'eux. Et après tout, c'est ce qu'ils sont pour moi."

Je ne cache rien de particulier concernant l'appellation que j'use pour parler de Moon et Abysse. Mais c'est qu'elle se moquerait presque de moi, sans doute le tempérament Feugh. Je n'y prête pas plus attention que cela préférant de loin profiter de ma journée de repos jusqu'au bout. Je ne cherchais de toute façon pas un tel contact lorsque je me suis décidé à l'intercepter. Son entrain reprend naturellement à l'évocation de son style de combat, pas de doute, c'est ce qui lui plaît le plus de tout ce que nous avions pu évoquer jusque-là."

"Ce n'est qu'une invitation, tu en fais bien ce que tu veux, mais je t'avoue qu'essayer de me battre contre toi, pourrait être divertissant, même si je sens que je vais en ressortir couvert de bleu. J'espère au moins que cela t'amuserait. Toi sans doute qu'à la caserne, tu trouves des adversaires sympas avec qui t'entraîner tous les jours, mais ici c'est le vide, même si beaucoup de gens portent une arme, même pas un pour cent ne sait s'en servir. C'est d'autant plus risible."

Je reprends une gorgée de saké laissant enfin place à une douce sensation de chaleur réconfortante dans laquelle m'imprègne cet alcool.

"Euh, si. Une bière peut être mauvaise et, malheureusement, je l'ai découvert à mes dépens une fois où une course m'a mené dans les Bas-fonds. Je ne crois pas qu'il existe un seul alcool qui résiste à la pollution qui règne là-bas."

Je l'écoute patiemment, elle n'a pas une très haute opinion des autres de ma race, d'un côté, je ne peux pas la blâmer !

"Aigris ? J'aurai plutôt penché pour fier et définitivement pas dans le bon sens du terme. Disons simplement que  ceux qu'il m'a été donné de fréquenter étaient bien orgueilleux, arrogant, prétentieux. Enfin bref, pas vraiment une compagnie très charmante !"

Je hausse les sourcils, j'imagine plutôt les Wyyn, trop classe pour se mettre une murge avec de l'alcool fort.

"Qui sait, peut-être un jour aurons nous la chance de goûter à un alcool à Cephei pour  nous faire notre propre idée."

Cela ne me déplairait pas de retourner à Cephei, voir si d'autres souvenirs d'enfance me reviennent et sinon juste profiter de l'ambiance qui a bercé le jeune moi encore innocent.

"Mmmh aux vues de comment tu décris ton pays natif, cela semble être très "marche ou crève" comme politique de survit. Je ne vais pas dire que je suis contre mais quelquefois, se faire aider n'est pas un signe de faiblesse, juste un moyen d'avoir quelqu'un de redevable pour une autre occasion.

J'attends patiemment une réponse de sa part avant de reprendre.

"Tu préfères Eridani à Ceti ? Même le quartier Feugh doit être bien fade en regard d'une terre que tu décris si riche entre la lave et la neige. Rien que ça, ça donne envie d'y aller. Même si tu dois avoir sacrément de travail par les temps qui courent à Ceti …  ça doit être sympa de pouvoir retourner chez soi."

Je pense immédiatement à la jeune Dryas retrouver morte sur la place de Ceti et moi qui me trouvait à seulement quelques pas d'elle. Une véritable tragédie apparemment si l'on en croit les autres.


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