A L'AVENTURE COMPAGNON ◊ mission rp
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 A L'AVENTURE COMPAGNON ◊ mission rp



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Sam 5 Aoû - 9:32

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Arrivée en Arenaria : 19/08/2015
Localisation : Quelque part en Arenaria
Fonction/métier : Je dirige le monde





direction le monde d'arenaria
la caravane marchande
Les marchands existent dans tout Ceti, quelque soit le royaume que vous choissisez. Qu'ils vendent des potions, de la nourriture, des textiles ou des armes, on retrouve toujours une caravane marchande en Ceti, transitant entre les royaumes et la Capitale. Parfois, exceptionnellement, on retrouve des caravanes scientifiques, qui partent de la Capitale vers un autre royaume pour vendre des créations plus ou moins folles, découvrir des techniques d'autres royaumes ou vendre des techniques propres à la Capitales.

Les caravanes, leur apparence et leur contenu dépendent de la bourse du Maître Caravanier. Cette même bourse aura été remplie par chaque caravanier décidant de se joindre à l'expédition (le prix pour rejoindre la caravane variant entre 7 et 15 valutas) et par la Ville qui aura payé la Caravane pour vendre certaines marchandises, ou par certains marchands de la ville qui confient leur marchandise pour se faire de la publicité.

Ce jour (05 août 370), une caravane part d'Arenaria à l'aube. Une caravane qui, pour une rare fois, mélanges scientifiques et commerciaux, mercenaires, gardes et herboristes. Une petite troupe d'une trentaine de personnes se retrouvent donc, aux premières lueurs du jour, à la sortie de la ville, pour rejoindre la Caravane. Quelques heures plus tard, brinquebalante sur les routes pavées qui sortent de la ville, en direction de la forêt qui entoure Ceti, la caravane sous la protection des Gardes et des mercenaires, prend une route inconnue. Son but ? Tout dépend des membres de la caravane, certains décident de découvrir le monde d'Arenaria car ils ont tous vécus à Ceti, d'autres souhaitent vendre ou acheter, d'autres profitent de la caravane pour étancher leur curiosité et d'autres encore l'accompagneront jusqu'à leur destination d'arrivée, pour ne pas être seul pendant leur voyage. En bref, c'est une association de parfaits inconnus qui, en vivant ensemble tous les jours pendant une période indéterminée, apprendront (ou non) à s'apprécier.

NB : quelque soit le grade du personne dans la gestion de la Ville ou son métier au sein de la ville, au sein de la caravane, il répond aux ordres du maître caravanier. Absolument tous les caravaniers ont un travail à faire dans la caravane, que ce soit installé les tentes, faire à manger, assurer la sécurité de la caravane, s'occuper des chevaux, engraisser les pièces de métal qui constituent les chariots (en plus du bois), protéger la caisse, chasser ou encore faire le guet, patrouiller, faire l'éclaireur, bref tous - sans aucune exception - ont un travail et un compte à rendre au maître caravanier. Ce dernier représente la Ville et fait donc preuve d'une autorité sans égale.
A savoir que le MJ - sous le compte de Ciallmhar, pourra intervenir à n'importe quel moment, pour vous faciliter le jeu (ou non).

Amusez vous bien

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
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Sam 5 Aoû - 16:31

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Une caravane devait partir de Ceti pour véhiculer marchandise, savoir et commerçant à travers tout Arenaria. Comme cela pouvait arriver quelques fois, il fut demandé à la ville de fournir des gardes pour assurer la sécurité du convoi. Pour une fois, Sylea fut l’une des volontaires pour la mission. Contrairement à d’habitude, ils étaient plus nombreux à vouloir prendre la route, une façon comme une autre de se changer les idées et de s’éloigner de la Capitale pendant un temps. Elle espérait également que la caravane ferait un crochet par Eridani, lui permettant – même pendant un court instant – de revoir son royaume de naissance qui lui manquait terriblement.
La veille, elle prépara son paquetage avec une rapidité effarante. Elle n’emmenait que le strict minimum, tout en privilégiant de quoi tuer pour se nourrir, ou pour survivre. Elle n’avait – évidemment, confiance en personne, si ce n’est en l’un des quelques gardes attribués à la caravane. Bien sûr, elle verrait avec le temps et le voyage comment les choses se dérouleront. Un voyage en caravane pouvant durer plusieurs mois, elle ne doutait pas qu’elle aurait le temps de se fier – ou non, à certaines personnes. En tout cas, elle s’endormit très tôt, une fois son sac fait et fermé. Elle y avait mis quelques vivres, quelques valutas de secours, quelques vêtements et plusieurs petites armes, en plus de celles qu’elle portera sur elle. Il y avait également quelques fioles, certaines contenant de quoi se soigner, d’autres au contenu plus mystérieux.

Trois heures avant l’aube, la jeune femme était déjà réveillée, ne trouvant pas le sommeil et se morigénant mentalement pour ça. Elle ne devait pas être fatiguée avant que le voyage n’est commencé, ce n’était vraiment pas une bonne idée. Finalement, une heure avant le rendez-vous, elle se leva, se dirigea vers la caserne où elle retrouva les autres gardes et ils se dirigèrent ensemble vers le lieu de rendez-vous, sur la place du marché. Une caravane était, de base, composée de beaucoup de membres, mais avant le départ, il y avait également toujours une foule de citadins qui essayaient de revendre quelques denrées, quelques vêtements ou objets, dans le but de se faire une petite place dans la caravane. Quelques enfants tentaient également de se faire recruter et les quelques mercenaires déjà présents, refoulaient avec plus ou moins de sympathie badauds et curieux. Les gardes arrivèrent rapidement, se présentèrent au maître caravanier et, même s’ils n’appréciaient pas les mercenaires, se joignirent à eux pour former une ligne défensive. Ainsi, personne ne pourrait passer, sans passer auparavant par la ligne de sécurité.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Sam 5 Aoû - 18:07

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Arrivée en Arenaria : 17/07/2017
Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:





Si ce n'est pour faire plaisir à mes Libérateurs je n'en serais pas là … Assis au sommet d'une petite bâtisse surplombant la place de Ceti, j'attends mon heure. Au loin la caravane se remplie autant que monte mon dégoût. Mon père m'a inscrit sur le convoi pour aller chercher des denrées pour la taverne ainsi que de nouveaux collaborateurs… Sans vraiment discuter leur requête, je n'avais pas réussis à dissimuler mon humeur massacrante ces derniers jours forçant mon père à me donner congé pour vider mon fiel. J'avais donc passé tout mon temps dans ma serre à dormir suivie de longues nuits à arpenter les toits de Ceti à chasser mon amertume. Le résultat médiocre me permis de vaguement tolérer l'adieu de mes parents avant de quitter le cocon familiale. Je n'avais même pas pris le temps de demander quel itinéraire nous suivrons jusqu'à réaliser que peut être nous traverserons Cephei et que je reverrais pour la première fois depuis 25 ans mon pays natal. Me rattachant à ce doux espoir, je respire profondément, me lève et descends de mon perchoir.

Ne pouvant plus repousser l'inévitable, je m'approche de la foule et laisse transpirer mon écœurement le plus intense pour qu'aucun n'ose m'approcher et repousser tous ces mandrins grouillant aux alentours de la caravane. C'est bien assez d'avoir à passer peut être des mois en compagnie de parfaits inconnus, je ne vais pas en plus donner satisfaction aux vermines qui harcèlent les futurs voyageurs. Les gardes inspectent méticuleusement mes affaires et me laissent pénétrer le cercle de protection autour de la caravane. Un bref coup d'œil sur notre moyen de transport et j'entre.

Je craque mes doigts et m'installe dans le véhicule serrant contre moi mon sac à dos. Un vieux havresac en tissu brun contient mes maigres possessions. Plus tôt ce matin, j'y glissais quelques vêtements propres et autres nécessaires à ce douloureux voyage. Puis, ayant réévalué ma capacité à porter tous mes livres, j'en sélectionnais quelques uns. Mes escarcelles, ma dague, ma cape et mon chapeau haut-de-forme complète ma tenue. Je pose mon regard tour à tour sur les différents protagonistes qu'il me faudra côtoyer ces prochains temps. Une lueur d'espoir allège mon humeur, j'aperçois deux visages familiers, l'un est celui de la jolie garde, même si son grade ne me réjouit que très peu, je pourrais au moins me délecter de son beau visage. L'autre est cet emplumé d'Archi … forcément … Plus loin, les autres gardes prennent place. Je ferme les yeux et écoute attentivement les murmures environnant. Pour préserver mon calme, il me faut au plus vite apprendre à maîtriser ce nouvel environnement et l'empêcher de me surprendre.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
Friend, if your brooding were any more impressive, women would swoon as you passed. They'd have broody babies in your honor.
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Mer 23 Aoû - 13:29

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Arrivée en Arenaria : 11/08/2017
Localisation : Ceti
Fonction/métier : Forgeron

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: une épée courte à la ceinture, une canne épée, une veste en cuir élimée, une bague en or ornée d'une pierre bleue en pendentif autour du cou. Un dragon noir à l'aile gauche arrachée.
COMPÉTENCES:





Je n'ai clairement pas pour habitude de quitter la cité de Céti. A vrai dire, depuis que j'y ai emménagé, il y a trois ans de cela, je ne l'ai quittée qu'une fois. Mais ma passion pour mon métier est débordante, et un certain dragon commence à se plaindre de devoir dormir avec des lames dans le matelas. Nous avons donc décidé d'un commun accord d'élargir ma clientèle et d'aller voir ailleurs si mes talents peuvent intéresser quelqu'un. Et pourquoi pas profiter de la caravane semi-marchande qui est censée quitter la ville aujourd'hui? Juste le temps de balancer mes sacoches sur le dos de mon dragon, d'y entasser proprement tout ce que j'ai d'armes à emmener, sous les commentaires de Draekos, une dernière sacoche avec quelques provisions et quelques affaires, pas la plus grande, l'avantage des caravanes c'est d'avoir assez de marchands dedans pour pas manquer de nourriture. Et tant mieux, parce que ma mule préférée est une grosse bouffe. Oui, je parle de l'écailleux têtu comme un âne mal bâté sur le dos duquel je me retrouve perché. Quand à ma forge, je ne la laisse pas tout à fait vide. Y a un chien de garde. Ou plutôt un Newid trop content de profiter de la chaleur des lieux sans la menace du dragon.

Arrivé sur la place de Céti, je me rend compte que ma veine légendaire n'est bien qu'une légende, une fois de plus. Parce que oui, je suis tombé sur le seul garde du pays à ne pas comprendre qu'il soit normal qu'un forgeron ayant des lames à vendre se balade avec une quarantaine de lames dans ses sacs. Ou que je veuille me joindre à eux alors que "Votre bestiole, elle peut pas vous y emmener des fois?"... la dite bestiole, j'ai du lui promettre de lui trouver une nouvelle pierre pour sa collection pour qu'il ne bouffe pas le fameux garde. Oui, l'amour des dragons pour les pierres précieuses, pas une légende. Plutôt une vérité qui coute un bras. Quand à l'utilité d'un "infirme" dans leurs rangs? Traite moi encore une fois d'infirme et j'te promet de laisser l'écailleux te bouffer!

"J'peux y aller ou j'dois me renseigner auprès d'un garde compétent?

Franchement, où va ce monde? Bref, je finis par remonter sur le dos de mon dragon - que je remercierai toujours autant de me faire la courte échelle avec sa patte, d'ailleurs, parce que quand on me demande de monter et descendre trois fois dans la journée, on doit penser que j'ai dix-huit ans et deux jambes en état de marche! -, avant de m'intéresser enfin à ce qui se passe autour de moi. Une caravane, avec le jour du marché, c'est le meilleur moyen de voir toutes les races de la cité ensemble, et non pas chacune dans son quartier. Cependant, moi et la foule... j'avoue être content d'être en relative sécurité sur le dos de mon compagnon. Pas par crainte d'une dague dans le dos non. Juste, quand votre équilibre est inférieur à la moyenne nationale, vous évitez d'aller vous faire bousculer dans une foule. Simple question de bon sens.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


si ça va pas hésitez pas à le dire ^^



     
Let me see the future
Mon passé est la croix que j'ai à porter. Pour le reste, je regarde vers le futur.
ft Wei - ft Max - ft Danak - mission
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Jeu 24 Aoû - 10:39

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


«Un jour mon ancêtre Gurdil fut envoyé creuser dans la forêt... Y’avait soit-disant du mithril, mais si y’en avait, on ne savait pas où il se trouvait...»

Le Dryd vérifiait ses outils avec son assistant, classant dans différents sacs les différents types de clefs, les fers à souder, les bouteilles de poussières, et vérifiant si la table d’ atelier portative fonctionnait bien. Elle datait d’une éternité vu qu’il l’avait eue quand il était étudiant à Mywar, un cadeau de son père qui avait cru bon de se dire qu’un jour il voyagerait dans tout Corvi pour démontrer ses talents. Les Dieux en avaient décidé autrement, mais il l’avait toujours gardée dans un coin de l’atelier. Il avait au final pas mal de bagages, mais les deux tiers étaient des outils ou du matériel. Le reste était des vêtements, accompagnés d’une légion de baumes et pansements, ainsi que quelques vivres difficilement périssables. Un dernier sac contenait un arc et des flèches. Archibald avait essayé de prendre sa nouvelle création, c’est à dire des flèches trempées dans de la poussière explosives, mais la sagesse d’Ethael avait réussit à lui rappeler que c’était déjà limite de posséder un arc, mais que des flèches explosives ne passeraient jamais dans la caravane. Les deux hommes placèrent tout sur un chariot pour que tout soit prêt pour le départ, qui serait le lendemain. Vint le moment de se quitter. Ému, Archibald prit son assistant dans les bras en lui promettant de revenir vite, puis sentit son coeur se serrer quand il vit le Newid repartir chez lui. Il était un peu inquiet, car il n’avait jamais quitté Ceti depuis qu’il y était arrivé. Mais le voyage en valait la peine. La caravane passait, selon certains informations, près d’un filon de Mithril, un minerai extrêmement rare ayant la particularité d’être aussi léger que solide, mais aussi d’une beauté spectaculaire disait-on. C’est ce qu’il lui fallait pour son aile, il en était convaincu. Baisser le poids de la totalité de la prothèse lui permettrait de pouvoir baisser la puissance de son moteur, et ainsi le rendre moins... explosif. Il avait donc réussi à se faire embaucher pour s’occuper de l’entretien des machines. Malgré son excentricité, il avait quand même un parcours assez solide pour paraître crédible. Et de toutes façons, même si les ingénieurs Dryas sont reconnus, ils ne sont pas trop du genre à tenter l’aventure. Alors que lui se sentait terriblement excité. Cela faisait un mois qu’il avait repris un peu plus ardemment le tir à l’arc pour pouvoir se défendre seul au cas où, qu’il préparait son voyage notamment en répétant ses instructions à Ethael au point de lui transpercer le crâne. Il lui avait confié les clefs de l’atelier, et serait son contact si jamais il lui arrivait quelque chose. Stressé par le voyage puisque parfois gagné par sa paranoïa qui lui envoyait quelque cauchemars, il dormit très mal. Il se leva donc difficilement pour pousser son chariot jusqu’au lieu du rendez-vous. Il rencontra le maître caravanier, et se présenta comme l’un des ingénieurs-mécaniciens qu’ils avaient recrutés, puis présenta ses outils, qui allaient être rangés avec les autres fournitures. Il garda ses deux sacs de bagages et son arc avec lui, qui contenait une petite bouteille de poussière explosive. Cette fiole en métal avait l’air innocente, mais si jamais elle était entrechoquée de manière trop puissante, elle exploserait sûrement un chariot à elle toute seule, même deux s’ils ne sont pas loin. Mais pour cela, il fallait qu’elle soit à l’air libre, et son contenant avait été préalablement vidé de toute molécule au préalable grâce à une connaissance sor’cier qui lui permettait de conserver ses produits dangereux sans causer d’accidents. Ainsi, en cas de besoin, il pourrait tremper ses flèches dedans. Voilà, pas de flèches explosives, mais de quoi en faire si besoin. C’était bien plus sage : personne ne pourrait jouer avec et faire des bêtises non voulues. C’est à ce moment là qu’il vit que dans les Gardes se trouvait Sylea, la garde opiniâtre - nous sommes d’accord, vu le caractère d’Archibald Wingarth il s’agit de l’hôpital qui se fout de la charité de qualifier Sylea d’opiniâtre. Il devra être prudent pour qu’elle se rende pas compte qu’il voyage avec quelques produits expérimentaux qui doivent flirter un peu avec l’illégalité... Déjà qu’elle devait l’avoir un peu dans le collimateur...
On lui indiqua une caravane où il allait devoir s’installer. Sa mine se déconfit quand son champ de vision croisa le visage bien connu de son meilleur ennemi : Danak. On lui demanda ce qu’il n’allait pas.

- Il doit y avoir une erreur ! Qui est l’imbécile qui a cru que ce serait intelligent de mettre un Dryd avec un Wyyn ?! Je ne vais quand même pas voyager avec ce... ce... ce type qui n’est qu’à peine civilisé !

Le caravanier sembla confus, n’ayant sûrement pas capté que ce type asocial était un Wyyn. Il haussa des épaules avant de prétexter qu’il avait mieux à faire, ce qui fit à moitié s’étrangler le Dryd d’indignation, jugeant que c’était totalement grossier de sa part. Malheureusement, les gens aux alentours semblaient trop occupés pour sembler s’inquiéter de ce qu’il jugeait comme un immense problème.


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Ven 25 Aoû - 16:56

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Arrivée en Arenaria : 17/07/2017
Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:




Archi se fait remarquer, je cache mon visage dans mes mains de dépit. Pitié, qu'il ne m'attire pas dans ses problèmes personnels. Non, mais franchement, quel gamin ! Il ne peut pas tolérer être dans le même wagon qu'un Wyyn. Il s'attendait à quoi cet abruti ! De prendre un convoi où toutes les races sont regroupées, où ils vont gentiment séparer les Wyyn des autres pour pas importuner les pauvres Dryd qui n'arrivent pas à passer outre leurs litiges interraciaux? Tu m'étonnes qu'il y ait autant de Wyyn qui se moque d'eux… Heureusement que ma mère relève la barre haute, très haute, mais est-ce assez pour compenser à quel point Archi l'a faite s'effondrer? J'en doute, il a, limite, un don pour dire des choses stupides. Ce qui est assez remarquable compte tenu de son intelligence. Oui, sincèrement, je reconnais qu'il est intelligent, mais une vraie bourrique aussi.

Et dire que je l'ai pansé, aidé à manger et supporter pendant des jours, surtout supporter. J'ai pourri ma jauge sociale à trop le fréquenter pendant un laps de temps, j'ai mis des semaines à m'en remettre, bien que, quand il était là, j'acceptais plus volontiers de voir du monde, tant qu'il était dans les parages. Je pense que c'est parce qu'il attire toute l'attention sur lui, du coup, je me fatigue moins vite. Je crois me souvenir qu'il m'a dit un truc gentil une fois, enfin, pour lui, cela devait être un sacré compliment vu que je suis un Wyyn. Personnellement, je n'ai que faire d'être en sa compagnie, au contraire, outre certains devoirs, il me divertira. J'aimerais juste qu'il se rappelle que je ne suis pas si envahissant que cela et qu'il me doit beaucoup.

Je relève la tête et lui assigne un sourire presque amical. C'est le maximum que je puisse faire considérant mon propre état émotionnel. Bon, il serait bien capable de mal l'interpréter, mais au moins j'essaie de lui faire savoir, à ma façon, que je ne compte pas ouvrir les hostilités cette fois-ci. Sil est sage, je ne l'appellerai pas l'éclopé. Oui, ce grand benêt, traumatisé par la perte d'un membre, franchement, s'il avait enduré la moitié de ma vie, je n'imagine même pas dans quel état il serait aujourd'hui. Petite chose fragile va. Même si nous n'arrivons pas à réellement nous entendre, étrangement, j'ai toujours beaucoup de plaisir à le voir, ne serait-ce que pour en faire mon souffre-douleur. Je me délecte des grands airs qu'il prend quand je commence à le titiller. Je finis par lui adresser la parole le voyant toujours excessivement remonter.


"Hoy, fais pas la tête, je serais gentil. Je te fais même une place à côté de moi si tu veux."

Je me retiens d'exploser de rire, au point que ma respiration se bloque et que, sans doute, mes yeux pétillent avec un peu trop d'intensité. Mais qu'y puis-je ? Je n'arrive pas à m'en empêcher, c'est trop drôle. Je parie qu'il va refuser mon offre et voir cela comme un affront de ma part. Très sincèrement, je préférerai que ça soit lui à côté de moi plutôt qu'un parfait inconnu mais bon. Je tapote la place à mes côtés, libre.


"Va savoir, il y a peut-être un Wyyn moins sympa que moi qui pourrait s'asseoir à côté de toi si tu refuses cette opportunité."

Cette fois, mon sourire est bien plus sincère et j'espère qu'il oubliera ses a priori absurdes sur ma race d'autant plus que je n'ai jamais montré aucune fierté particulière à appartenir à ce peuple.

Alors que j'essaie de le convaincre, un autre visage familier m'apparaît. Un client de la taverne pas qui ne m'est pas antipathique. Plus encore, il a réparé ma dague, il ya seulement quelques jours et, grâce à lui, la voilà de nouveau fidèle à ma ceinture, aussi belle que lorsque je l'ai reçu à mes vingt ans.


"Ah Nath !"

Je lui fais un geste de la main pour le saluer. Zut, je suis vachement sympathique d'un coup, qu'est-ce qui me prend ? C'est l'effet Archi, il me rend social ce poulet.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
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Mar 29 Aoû - 19:17

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

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◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Les caravaniers finissent par arriver et, Sylea, se relaye avec un autre garde. Elle se dirigea vers l’une des caravanes, sur laquelle elle entassa ses affaires. Sur elle, elle garda ses deux épées – croisées dans son dos aux poignées de cuir éliminées, ainsi que deux dagues dissimulées sur elle. Une voix finit par interrompre ses pensées, celle de Danak. Surprise, elle se retourna, trouvant sur son chemin un dryd à une seule aile. Elle le connaissait, pour l’avoir déjà emmené à la Caserne pour de simples amendes. Soupirant, elle se dirigea vers le petit groupe, tout en croisant un dragon. Curieuse, elle se dirigea finalement vers ce dernier, faisant juste un petit signe de main au wyyn qu’elle avait déjà rencontré.
Curieuse, elle se permit donc d’adresser la parole à @nathanaël or'san, le feugh au côté du dragon. Elle nota rapidement qu’il ne devait plus énormément voler et la boiterie de son compagnon humain. Ses coutumes lui revinrent en mémoire et elle comprit donc pourquoi ils se trouvaient au sein de la Capitale. Au moins, ici, ils avaient une seconde chance, qu’ils n’auraient jamais pu avoir au sein d’Eridani. « Bonjour. » Se permit-elle de commencer, ayant réellement envie d’apprendre à connaître ce dragon, d’autant plus qu’elle allait sans doute voyager avec lui pendant de nombreuses semaines. « C’est votre compagnon ? » Demanda-t-elle autant au dragon qu’à l’humain, bien curieuse d’en apprendre plus. « Je m’appelle Sylea. » Précisa la jeune femme, son armure de garde de la ville donnant à tous son statut. Ses yeux s’attardèrent sur la créature des yeux, respectueux et curieux. Elle était toujours aussi avide de dragons, rêvant encore d’être choisie par l’un d’entre eux.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
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Mer 30 Aoû - 17:16

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Arrivée en Arenaria : 11/08/2017
Localisation : Ceti
Fonction/métier : Forgeron

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◊ SAC: une épée courte à la ceinture, une canne épée, une veste en cuir élimée, une bague en or ornée d'une pierre bleue en pendentif autour du cou. Un dragon noir à l'aile gauche arrachée.
COMPÉTENCES:





Au milieu de cette cohue, je ne suis pas mécontent de voir quelques têtes connues. D'un coté, le contraire aurait été surprenant. Non pas que je connaisse beaucoup de monde, mais assez de bras cassés pour rejoindre cette caravane. Je salue Danak en retour notant rapidement la présence du Dryd à l'aile unique dans ses parages immédiats. Je me dit avec un sourire que l'animosité existant entre les différentes races qui ne manqueront pas de rejoindre ce convoi ne sera pas sans donner lieu à des situations cocasses, et d'autres où il faudra en prendre un pour taper sur l'autre. Enfin, j'suis pas de la milice, je les laisse se débrouiller du schmilblick.

Parlant de milice, je vais définitivement rester au sol en attendant que tout ce bordel se mette en branle. J'en ai ras le bol des montées/descentes, et ce, même avec le secours de Draekos. Donc, rester par terre, à l'abri de ce qu'il reste de l'aile de mon dragon, c'est pas mal non plus. Et c'est là que je me trouve lorsque l'une des gardes décide de se montrer plus agréable que les trois premiers. Et ça commence par un bonjour. Ça fait beaucoup un bonjour. Si si. Certains devraient essayer. C'est donc un bonjour auquel je répond de bon gré, observant son regard passer de l'un à l'autre alors qu'elle me demande si c'est mon compagnon. Une certaine impression que la question a deux destinataires que je ne suis pas le seul à ressentir, alors que Draekos me double sur la réponse.

"Un animal de compagnie divertissant."

Si certains doutaient que les dragons savaient rire, l'étrange grondement qui suit ses paroles, et bien oui, ça peut passer pour un rire. J'ignore si la jeune femme face à nous parle le dragon, mais je ne m'amuserai pas à lui traduire le commentaire du dragon. Aucun intérêt.

"Effectivement. C'est Draekos. Quand à moi, appelez moi Nath'. Mon nom complet est une horreur à lui tout seul, et je préfère l'épargner au maximum de gens."

Si ma main droite est cramponnée à la canne que j'ai fini par ressortir de mon paquetage pour m'appuyer dessus, la gauche caresse machinalement l'aile blessée de mon compagnon de route, là où les écailles manquantes laissent voir la peau blanc ivoire normalement cachée dessous. Sa membrane manquante, en revanche, est une partie que je me garde bien de manipuler. j'ignore pourquoi, mais il refuse catégoriquement que je m'en occupe, même quand cela est nécessaire.

"Vous qui m'avez l'air intelligente, pourriez-vous en profiter pour expliquer à vos collègues qu'il est normal que le paquetage d'un forgeron contienne plus d'armes qu'il ne peut en manipuler lui-même? Sinon, faudra pas me juger responsable si Draekos croque un morceau du prochain. La patience ne fait pas vraiment partie de ses qualités..."



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Sam 2 Sep - 18:43

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Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Cela faisait quelques temps qu’elle n’avait plus entendu le rocaillement habituel de la voix des dragons résonner à ses oreilles. Ravie, un petit sourire sincère s’installa sur ses lèvres. La langue des dragons. Si rauque, si rocailleuse, si incompréhensible pour des oreilles non adaptées. C’était un héritage de son peuple, une coutume qui lui manquait énormément et qui, tristement, lui rappelait le pays qu’elle avait laissé derrière elle. Un royaume qu’elle aimait, qu’elle chérissait plus que tout. C’était un royaume unique, aux coutumes certes difficiles, mais qui lui avait permis de devenir la Garde qu’elle était. Sa famille lui manquait, tout comme les dragons qui l’avait vu grandir. Si seulement l’un d’eux l’avait choisi pour le chevaucher. Enfin, ce n’était pas arrivé, peut-être que le futur lui réservait cet honneur. « Comme presque tous les bipèdes n’est-ce pas ? » Répondit taquine la jeune femme, usant de la langue des dragons comme une véritable feugh, malgré le petit accent citadin qui venait couper la beauté de la langue. Elle en grimaça un instant, se rappelant qu’elle était – tout de même, quelque peu rouillée dans sa pratique. « C’est un très joli non. Enchantée Nath ! » Répondit la jeune femme. C’était rare de croiser un feugh qui venait d’Eridani et qui conservait encore les coutumes de son pays. Bien que les feughs installés à la Capitale conservent une grande partie de leur culture, elle ne dénombrait pas autant de liés à des dragons qu’en Eridani, dû au fait qu’ils n’étaient pas nombreux à s’exiler et qu’ils finissaient par avoir des caractéristiques différentes à ceux restés dans leur royaume d’origine.

A la demande du forgeron, elle éclata d’un rire amusé. « Je comprends tout à fait la situation… Laissez-moi faire un inventaire de votre marchandise et je le lui expliquerai. Navrée pour le dérangement occasionné… » Elle ne pouvait pas dire du mal de ses collègues, mais curieuse, préféra quand même vérifier de qui il s’agissait. « Dites-moi, vous pouvez me dire qui s’est chargé de votre paquetage ? » Lui demanda-t-elle, histoire de confirmer ses soupçons.


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
une femme
n'est pas
faible.
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Sam 2 Sep - 19:12

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direction le monde d'arenaria
la caravane marchande
Alors que les rayons du soleil teintent le ciel en une multitude de lueurs orange, les mercenaires et les Gardes resserrent de plus en plus le cercle protecteur, pendant que la maître caravanier hurle ses derniers ordres. Sous son commandement, les marchands et les quelques gardes qui ne sont pas dans le cercle, montent en selle ou dans les multiples charrettes qui composent la caravane. Cette dernière s’ébranle alors, direction la route des Cinq Royaumes. Un arrêt dans chacun d’entre eux est prévu, bien qu’ils ne resteront qu’à terre à Corvi, tous incapables de monter dans les cieux du Royaume.

La caravane passe alors la porte de l’étoile, l’entrée principale de la ville sur le chemin menant aux cinq royaumes, dans un ébranlement qui fait tinter casseroles, métaux et matériaux en tout genre. La caravane est en route, pour le meilleur, comme pour le pire. Les heures passent et tous apprennent à se connaître, sans qu’aucun danger ne vienne poindre le bout de son nez. Le maître caravanier à donner ses instructions à tout le monde. Ils ont tous une mission qui leur a été confiée pour le bon fonctionnement du groupe. Certains sont de corvée de cuisine, quand d’autres feront la plonge, certains planteront les tentes, d’autres donneront à manger aux animaux et tous les soldats/mercenaires s’occuperont des tours de garde, de jour, comme de nuit. Evidemment, tout est rôdé et bien que personne ne soit réellement lié au maître caravanier, tous lui assurent un profond respect, ne remettant pas en cause ses ordres.

NB : vous avez reçu des instructions par MP, je vous laisse quelques tours pour vous y essayer. Par la suite, d’autres péripéties arriveront, n’en doutez pas !

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Dim 10 Sep - 18:50

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CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


À peine le caravanier était parti que le concerné par son problème se chargea de lui répondre. Le Dryd fit volte-face pour adresser une grimace mécontente au Wyyn.

- Gentil ? Toi ? Un jour tu es envahissant, puis le suivant tu es aussi de bonne humeur que si un dragon t’avait déféqué dessus au réveil !
- Va savoir, il y a peut-être un Wyyn moins sympa que moi qui pourrait s'asseoir à côté de toi si tu refuses cette opportunité, rétorqua Danak.

Archibald inspira comme s’il allait répondre quelque chose, puis ferma soudainement sa mâchoire. Il n’avait pas tort. Des fois, Danak pouvait taire sa présence au point de se faire oublier. C’était les seuls moments où il était agréable d’ailleurs. Enfin, il fallait reconnaître que contrairement aux autres Wyyns, il ne regardait pas les gens de haut. Mais il restait un Wyyn, et sa fierté, qui ne supportait pas d’avoir perdu son argumentaire face à un Wyyn, le fit simplement se caler dans la caravane dans un soupir agacé, et ostensiblement le plus loin de Danak. Il porta un peu plus attention à l’homme que salua son meilleur ennemi. Ce qui l’intrigua était sa façon de marcher. Il eut un peu de compassion pour cet homme boiteux à la troisième patte de bois, celle de l’estropié qui ne comprenait que trop bien le poids du handicap. Curieux, il se contenta de le suivre du regard. Il s’approcha d’un fier dragon, confiant envers la bête. Un feugh blessé avec un dragon blessé. Deux créatures qui n’auraient jamais pu survivre en Eridani, mais qui pouvait avoir une vie tranquille à Ceti. Il ne pouvait que trop comprendre cette chance, lui pour qui le ciel était aussi devenu une terre impraticable. Son regard se fit plus intense quand il dévisagea la membrane absente de la bête. Il avait envie de lui dire que si jamais sentir le vent sur ses écailles lui manquait, que cela lui manquait aussi. Qu’il comprenait cette souffrance d’être cloué à terre quand ses pairs pirouettent dans les cieux. Mais il ne savait pas si les dragons comprenaient un traitre mot du langage commun. Il passerait sûrement pour un fou à discuter dans le vide avec un gros lézard caractériel.
Soudain, la caravane s’ébranla. L’excitation monta le long de l’échine du Dryd, prêt à découvrir les beautés d’Arenaria, puis après quelques minutes, se rendit compte qu’il s’ennuyait franchement. Une femme brisa ce sentiment en s’installant non loin de lui, elle sentait les herbes médicinales, une odeur qui lui rappelait de longues heures avec Ethael à s’étaler sur le corps des onguents de toutes sortes. Elle lui lança un regard interrogateur mais timide, comme si elle souhaitait lancer la conversation mais elle n’osait pas. Il se rendit compte qu’il n’aurait pas grand chose à faire pour occuper son trajet hormis bouder Danak, donc il pris la parole en premier. Il su ainsi qu’elle était la guérisseuse de la caravane, une information fort utile. Celle-ci lui retourna la faveur en lui demandant son rôle, et en s’y intéressant. Il dérivèrent finalement sur les multiples aspects du métier de guérisseur. Archibald avoua qu’il n’y connaissait pas grand chose en médecine, vu qu’il réparait - selon ses propres paroles - des machines et non des êtres vivants. La guérisseuse en rit, puis fut appelée ailleurs. Elle finit par lui prêter un petit livre sur les maladies de la pangée arenarienne afin de satisfaire sa curiosité scientifique. N’ayant rien de mieux à faire, il se lança dans cette longue lecture pleine de termes incompréhensibles. Il bénit de ne pas avoir le mal des transports, sinon ce serait bien long.


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Jeu 14 Sep - 0:18

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Arrivée en Arenaria : 11/08/2017
Localisation : Ceti
Fonction/métier : Forgeron

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: une épée courte à la ceinture, une canne épée, une veste en cuir élimée, une bague en or ornée d'une pierre bleue en pendentif autour du cou. Un dragon noir à l'aile gauche arrachée.
COMPÉTENCES:





Il y avait longtemps que je n'avais pas entendu un représentant de ma race parler la langue des dragons. Suffisamment longtemps pour que, sans l'accent brutal de la voix de mon dragon, je mette un temps à comprendre ses paroles. Qui, de toute façon, ne m'étaient pas adressées. Pas davantage que la réponse du dragon d'ailleurs. Dites, quitte à parler de moi, faites-le quand je ne suis pas dans le coin.

"Bipèdes, peut-être. Vous êtes davantage des cobayes. A courir partout et vous reproduire comme des rongeurs."

Eh ben pour une première approche, on se fait une sacrée bonne impression hein. Faudrait que j'apprenne deux ou trois trucs de savoir-vivre à ce dragon. Le jour où il m'écoutera. A savoir, ni aujourd'hui, ni demain, ni l'an prochain.
Enfin, j'ai quand même réussi par tomber sur une garde compétente, c'est pas trop tôt! Ok, alors, mon inventaire. J'ai tout sur mon carnet, mais si elle veut compter, qu'elle compte. Si après ça je peux avoir la paix pour le reste du voyage, je suis près à lui accorder cette concession.

"Tenez, j'ai tout de noté ici. Les commandes et ce que je compte vendre à coté, si je trouve les bons clients. Si vous voulez vérifier, tout est dans mes fontes."

Je lui préciserai bien de se méfier à gauche, là où Draekos sait être susceptible. Mais elle parle et comprend sa langue, il saura se débrouiller pour la menacer si il juge que sa présence représente un problème pour lui. Quand à savoir auxquels gardes j'ai eu à faire?

"Le grand sec à proximité de ce chariot tiré par une vieille mule grise qui me parait mal barrée pour survivre au voyage, et le blond plus loin, avec les gamins."

Je n'aime pas balancer les gens, en général, mais j'avoue que pour le coup, j'ai juste envie de pouvoir remonter sur mon dragon et avancer, plutôt que multiplier des efforts qui en sont clairement pas à ma portée pour rester sur place.


Je remonte tout juste sur le dos de mon dragon que la caravane se met en branle, et je trouve une place de façon à permettre à Draekos de se déplacer convenablement sans se faire marcher sur les pattes par un quelconque cheval qu'il ne se gênerait pas pour dévorer en guise de châtiment. De toute façon, il s'est fait sa place, écartant les ailes avant de les battre furieusement dès lors qu'on le serre de trop près. Et pour ça, il prouve allègrement que son aile gauche fonctionne parfaitement, même si sa membrane manquante l'empêche de porter son propre poids.

"Tu peux m'expliquer pourquoi les hommes se méfient assez du coup de pied d'un cheval pour ne pas lui coller à l'arrière train, mais pas assez des armes naturelles d'un dragon pour venir le coller d'aussi près?"

"J'sais pas, ils voient assez de chevaux dans leur vie pour n'en avoir rien à faire d'un de plus ou de moins. Par contre, de dragon, ils en voient pas tous les jours. La curiosité fait le reste."

A vrai dire, Draekos me tire un peu de la lune, alors que j'avais entrepris depuis plusieurs minutes maintenant d'affuter un couteau de poche avec la pierre à affuter que j'ai toujours dans la poche. Usée, mais, à force d'être utilisée, parfaitement adaptée à ma main. Et ce ne sont pas les mouvements du pas tranquille de ma monture qui me feront riper.

"Soit content, t'as leur attention. Et je suis sur que tu pourra même faire le show ce soir quand il s'agira d'allumer le feu de camp."

"Continue à te moquer de moi, l'éclopé, et c'est à pied que tu poursuivras ta route."

Disant cela, le dragon déploie une nouvelle fois ses ailes, imprimant un mouvement de dos suffisant pour sortir définitivement son passager de ses pensées alors que mon doigt vient en contact avec la lame nouvellement effilée du couteau. C'est malin ça! Bon, j'ai qui d'autre qu'un idiot de dragon plus têtu qu'un mulet mal bâté pour discuter moi?

"Aurais-tu l'obligeance de remonter un peu la file, histoire que je repère quelques têtes connues avec lesquelles discuter le coup?"

Ce qu'il faut pas faire pour flatter l'égo de mosieur et éviter qu'il croit assez que je le prend pour un cheval pour me laisser me débrouiller tout seul. Bop, depuis le temps, j'ai l'habitude. Lui et moi, on a une relation que ne nous envierai aucun duo feugh/dragon professionnel. Mais on se supporte comme ça. En se chicanant à longueur de journée, lui me rappelant sans cesse mon handicap et le fait qu'il me boufferait en trois bouchées si il le voulait, moi oubliant de lui témoigner le respect qu'il attend d'un être inférieur à sa race.



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Jeu 14 Sep - 17:23

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Arrivée en Arenaria : 17/07/2017
Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:




Un peu vexé, voire carrément, qu'Archi n'ai pas voulu jouer avec moi. Je me lève furtivement et me rends vers Nath et son dragon. Eux au moins seront bien plus sympathiques.  Mais ne t'inquiète donc pas mon cher sac à plume, dès que je le peux, je viendrais vers toi te titiller un peu plus. Alors que j'arrive à leur hauteur, je remarque que Draekos porte sur son dos le forgeron, sans doute pour lui éviter à avoir à clopiner derrière avec sa patte folle. Sympa, il s'aide entre estropiés. Je ne m'aventurerai pas à faire la remarque à haute voix de peur de les blesser, mais je trouve la scène amusante. Il manquerait plus qu'Archi et le tableau serait parfait. Je suis plutôt content de voir leurs têtes, des visages amicaux quand on est asocial, cela remonte toujours le moral. De plus, si j'ai un souci avec ma dague, je sais à qui m'adresser.  Je leur adresse un "V" de victoire en signe de bonjour accompagné d'un sourire.

"Yoh ! Comment ça va vous deux ?"

Aucune chance que je ne comprenne la réponse du dragon, cependant Nath prend toujours soin d'effectuer la traduction, je suppose qu'il évite aussi ainsi que Draekos soit mis à part ou ceux avec qui il converse. Ils ont beau se charrier tout le temps, leur amitié à l'air sincère.  Pour rester à hauteur du dragon et de son chevaucheur, je marche d'un bon pas, rien de bien infaisable, la caravane s'est mise en branle avec une lenteur affligeante. Si l'on est parti pour faire  notre voyage à cette vitesse, à ce train-là, nous en aurons pour des années.

"Je ne savais pas que vous seriez de la partie. C'est chouette de vous voir. Quel bon vent vous amène ? "

J'adresse un sourire enjoué aux deux paires d'yeux qui me regardent. Draekos reporte cependant vite son attention sur la route, il semble surveiller les équidés qui l'encerclent de part et d'autre. Je rigole s'il en mange un. Il a l'air de franchement pas les apprécier.

Alors que je marche toujours à leurs côtés, ma mauvaise humeur se tasse graduellement. Je ne remercierai jamais ma bonne étoile, je ne pense pas que les gens du convoi m'auraient supporté longtemps si elle avait continué de s'accroître. Là je vais pouvoir avoir des conversations amusantes avec les deux Feughs, Sylea et Nath, et embêter Archi lorsque je m'ennuie. Il m'offre toujours une distraction sans pareille surtout qu'il s'est définitivement mis en tête qu'il me devait quelque chose à cause de la fois où il s'est échoué dans mes betteraves. Qu'il ne s'inquiète donc pas, je saurais lui faire payer sa dette en temps voulu. Pour l'instant, je profite de me décharger de mes mauvaises ondes et marcher à pas rapide m'aide, si je m'écoutais, je serai même allé courir. Je pourrais peut-être même espérer un concours de boissons avec les deux Feughs (bien sûr, je les accompagnerai), cela pourrait être une soirée épique.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
Friend, if your brooding were any more impressive, women would swoon as you passed. They'd have broody babies in your honor.
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Mer 20 Sep - 18:49

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Arrivée en Arenaria : 20/08/2015
Localisation : Quelque part à Ceti, entrain de patrouiller. Où à la caserne, en train de s'entraîner.
Fonction/métier : Garde de Ceti et un jour chevaucheuse de dragons.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Une dague, un plan de la ville, une pierre de chez elle et un morceau de miroir brisé.
COMPÉTENCES:


Sylea rit d’un rire léger et amusé. Voilà bien longtemps que les dragons n’avaient plus échanger avec elle de cette façon et ça lui plaisait. Ca lui avait manqué de parler avec l’une des créatures les plus mythiques d’Arenaria et la seule qui la faisait rêver quotidiennement. « C’est pas faux. Par rapport à vous, nous nous reproduisons plus vite c’est sûr, mais bon, j’espère être plus grosse qu’un rongeur ! » Elle ricana, bien amusée par sa comparaison. C’est sûr que de là-haut tout devait être petit. « Merci bien ! » Dit-elle en prenant la commande du forgeron. Elle fit un rapide calcul de tête, inspecta du coin de l’œil la marchandise qu’elle voyait et hocha la tête. « Très bien, je vais faire passer au maître-caravanier et je garde ça sous le coude. N’hésite pas à me tenir informée de vos ventes, comme ça, on sera toujours au clair sur votre stock. » Et il n’existerait pas le moindre doute sur la quantité d’armes dans les mains du jeune homme. « Hm. » Elle soupire. « Bon, j’irai voir et leur en toucherait deux mots. Après je vous assure rien, je suis pas leur supérieure, mais bon, sait-on jamais. » Elle n’allait pas non plus lui dire que le blond était un incapable passant sa journée à draguer des donzelles, même si l’envie la démangeait. La loyauté qu’elle avait envers la Garde passait avant tout et, jamais, elle ne viendrait à prendre le risque de semer la zizanie dans leur équipe.

La caravane se remet alors en branle et Sylea siffle son étalon. Ce dernier, bien plus haut que la majorité des chevaux, mais bien trop bas encore pour lui donner l’impression d’être sur un dragon, est d’un noir d’ébène magnifique. Contrastant toujours avec l’armure qu’elle portait d‘habitude. Elle se laissa guider par ce dernier, qui n’avait rien pour être dirigé, préférant largement tenir sa crinière que lui mettre un mord dans la bouche. Elle avançait non loin du dragon, tout en prenant soin à ne pas s’approcher trop de ce dernier. Son canasson ne devait pas se faire bouffer par le grand ailé. Ce n’était pas du tout le moment. La journée continuait son cours et, avec délice, elle n’avait aucun incident à déclarer. Quand elle en eut marre, elle décida de faire l’éclaireur, faisant donc des allers et retours entre la caravane et dix kilomètres avant cette dernière au petit trot, afin de tenir informée cette dernière de l’avancée de la route.

NB : je vous reprécise qu'il n'y a pas de tour de parole, vous répondez quand vous voulez !


dans ses veines coule le feu du dragon, la rage de la bête, la sagesse de ses ancêtres et le froid de la pierre. Fière de ses origines, elle démontrera sa force et chevauchera le vent. — .
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Ven 22 Sep - 21:47

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
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Il abandonna son livre quelques instants pour toujours suivre du coin de l’oeil le petit groupe constitué du Wyyn et des deux Feughs. Ils avaient l’air tous intrigués par le dragon. Il l’était clairement moins, peut-être parce que à ses yeux les plus belles merveilles se trouvaient dans les cieux de Mywar. Il était plus fascinant d’entendre les feughs parler aux dragons dans une langue rauque similaire à eux. Est-ce que les dragons les comprenait vraiment ? Est-ce qu’ils répondaient aux Feughs dans un langage qui était pour eux complètement intelligible ? Les hommes du feu restaient un peuple secret, qui ne confiaient pas leurs traditions à n’importe qui.
Les pages passaient au rythme des minutes. Ce n’était pas aussi intéressant qu’un livre de mécanique, mais cela avait le mérite de l’occuper. Il tomba vers la fin dans les maladies les plus étranges d’Arenaria, qui présentaient de beaux schémas de trucs purulents qui auraient à son avis bien plu à Danak. Il y avait aussi quelques belles pages sur la Dr’aek une maladie qui se transmet du dragon à l’homme, funeste, et tellement douloureuse que la mort en est trop lente. Elle se fait rare puisque les dragons se laissent très peu toucher et les dragonniers utilisent des gants pour ne pas se couper sur la rudesse de leurs écailles. Aussi, les gens sont rarement assez stupides pour provoquer un dragon au point de se faire griffer ou mordre. Et en général, si on provoque un dragon, on finit avec au moins la moitié du corps dans son estomac. Les symptômes sont tous très reconnaissable chez les peuples humanoïdes. Elle commence par des démangeaisons assez fortes, car la peau s’assèche peu à peu, lui donnant une consistance écailleuse, où se détache parfois des pellicules de peau. Les premières plaques apparaissent dès les trois premiers jours après la contamination, et s’étendent rapidement sur le reste du corps, qui va commencer à s’affaiblir. Une semaine après la contamination viennent ensuite des diarrhées, qui accentuent la déshydratation, puis des brûlures d’estomac qui empêche de se nourrir sans vomir, puis une fièvre qui grimpe en flèche causant parfois des délires chez les sujets atteints. Les malades disent souvent qu’il se sentent «brûler de l’intérieur», comme si le feu dévorant des dragons consumait petit à petit leur corps. Avant on l’appelait «malédiction des dragons», puisque de nombreux dragonniers en ont payé les frais jusqu’à le lien entre le contact avec la peau du dragon et la maladie. Depuis, ceux qui s’occupent de dragons portent toujours des gants par sécurité. Le souci est que la Dr’aek est chez le dragon l’équivalent d’un petit rhume passager. Il se sentira un peu plus fatigué que normalement, un peu plus ronchon, et aura quelques légères démangeaisons sur la peau l’équivalent de deux à trois jours. La seule façon de repérer qu’un dragon est malade sont ces petits lambeaux qui se décollent de ses écailles, mais ceux-ci peuvent facilement se confondre avec un début de mue. La différence avec la mue est que la Dr’aek est plus irrégulière et ne s’étend pas sur une partie uniforme du corps, que le dragon se gratte bien plus qu’à l’accoutumée, et bien sûr, si sa dernière mue est trop récente. Les remèdes existent, mais sont compliqués à préparer car il faut impérativement que les cataplasmes de plantes soient les plus frais possibles pour la peau lors du premier stade, impossible d’utiliser des plantes séchées. Lors du second stade, il faut des herbes médicinales difficiles à se procurer, avec prise du mélange toutes les deux heures pendant quatre jours, et toutes les heures si le malade est atteint de forts vomissements. Il faut faire baisser la fièvre, hydrater le corps, et tout cela en faisant attention de ne pas être en contact de la peau ou des fluides corporels. Un sacré bazar en somme.
Ne s’intéressant que de très loin aux dragons, il ne connaissait cette maladie que de nom, un peu comme une légende passée de dragonniers à dragonnier. il reposa le livre. Il s’ennuyait un peu à vrai dire, parce qu’il n’y avait pas grand monde avec qui il s’entendait ici. Danak était lourd à supporter, la garde faisait son travail et il la savait assez féroce pour ne pas avoir envie de la déranger. Il ne restait que l’autre Feugh, l’autre estropié. Bon, peut-être pourrait-il faire un peu connaissance. Les Feughs n’étaient pas bavards, certes, mais qui ne tente rien n’a rien. Il descendit d’un bond agile de la voiture où il était, puis essaya de rattraper Nathanaël.

- Bonjour, j’ai cru comprendre que vous étiez le forgeron de la caravane ? Commença-t-il en ignorant promptement Danak qui était non loin de là. Je suis Archibald, je suis un des ingénieur présents. Comme nos compétences sont complémentaires, je pense qu’il serait utile de nos présenter... Continua-t-il dans un sourire avenant. Il jeta un coup d’oeil au dragon, qui était bien plus énorme de près. Sur ses flancs, quelques petits morceaux de peau se décollaient de manière un peu irrégulière... Il essaya de chasser l’idée de son esprit pour ne pas se faire rattraper par ses tendances paranoïaques. Peut-être était-il simplement proche de la mue. La Dr’aek serait sûrement la pire maladie que pourrait se contracter dans une caravane.

[@nathanaël or'san : Cela ne veut pas forcément dire que Draekos est malade, cela peut-être juste la mue, cela peut juste être une petite éraflure, à toi de choisir selon ton sadisme envers les autres ]


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