Le chat et la souris
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 Le chat et la souris



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Dim 24 Sep - 18:11

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Parchemins : 70
Points rps : 156

Arrivée en Arenaria : 17/08/2017
Localisation : Les Bas-fonds
Fonction/métier : Monte-en-l'air, péripatéticien, nettoyeur

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Le chat et la souris
Le soleil se lève et, à travers la lucarne de ma chambre miteuse, je l'entraperçois essayant de glisser ses rayons jusque moi. N'hésitant pas une seule seconde, je me jette en dehors de mon lit et saisis un assortiment de vêtements potentiellement présentable en société.

Je me glisse de l'autre côté du voile, ce n'est jamais un grand effort, et descends dans la rue mal famée et fréquentée à cette heure ci du matin. La lumière ambiante étant particulièrement vivace, les miasmes se font presque invisibles et je ne vois quasiment pas les formes floues que dessinent habituellement les fantômes, de toute façon, il n'en existe que très rarement des vraiment définis, mais il faut dire qu'avec le taux de criminalité dans les Bas-Fonds, le nombre de silhouettes est souvent en très grand nombre comparé aux très rares qu'ils me sont données de voir dans les autres quartiers. Au croisement de deux ruelles, je réapparais étant sûr de ne me faire voir par personne. Je sautille jusqu'au centre ville et prends même le temps de faire un tour par les bains. Cela va faire plaisir à Wei, il passe son temps à se plaindre de mon odeur. Je ressors très heureux d'avoir accompli ce geste envers la seule personne que je peux appeler ami, compte tenu du nombre d'années que nous avons passées ensemble à nous côtoyer. Sans parler de toutes les mésaventures uniques qui nous lient. La ville m'appelle et je profite encore pour me promener.

Le marchand hurle. Je m'enfuis en courant espérant ne pas m'attirer les regards des passants. Je me suis aventuré, une nouvelle fois jusqu'à la petite place du centre-ville où se tient  un marché une fois par semaine. Bien que je n'en ai plus l'utilité arrivant parfaitement à subvenir à mes besoins, ma vieille habitude de voler à l'étalage est revenue sans m'en rendre compte, pas au vendeur… Quel abruti je fais quand même, il aurait suffit d'utiliser mes pouvoirs pour ne pas me faire prendre et, maintenant que je suis lancé, en pleine course, et angoissé par l'idée de me faire attraper, je n'arrive même pas à me concentrer assez pour retourner dans les limbes. Je tiens toujours dans ma main la poire volée, j'espère qu'elle en vaut la chandelle !

Ma course-poursuite entamée, je jette un œil derrière moi pour apercevoir deux gardes déjà en train de me filer. Ne prêtant pas attention à ce qui se passe devant moi, je tombe dans les bras d'un inconnu. Le choc est brutal, à m'en couper le souffle, lui ne cille pas. Il me ramasse comme une maman chat attrape son chaton surpris en pleine bêtise : par la peau du cou. Il faut dire qu'il me dépasse amplement. Enfin, je suppose vu que mes pieds ne touchent plus le sol. Il ressemble à une montagne de muscles comparée à ma carrure de crevette. Je le regarde avec des yeux ronds. Et zut, c'est un garde lui aussi.

"Euh… je faisais juste mon jogging…"

Les autres gardes arrivent malheureusement à notre niveau à ce moment-là.

"Sale gosse, on t'a vu voler sur le stand de ce marchand"

Ne leur prêtant pas la moindre attention, j'adresse un grand sourire innocent à l'homme qui me porte.
Il me repose au sol, je suis de toute façon entouré entre lui et ses collègues, je me tourne vers lui, époussette mes vêtements et mords dans la poire à pleine dent. Comme ça, je ne vais pas me faire embarquer pour rien au moins. Un regard malicieux, je continue de l'observer, c'est qu'il n'est pas désagréable à regarder en plus et franchement les deux autres ont l'air d'être de grade bien inférieur. Je n'y connais pas grand-chose, mais il m'inspire bien plus le respect que ses collègues.

@Haven Thyargkas


- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
My art, my redemption, my only salvation
I carry the gift that I have been blessed with
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Mar 26 Sep - 19:55

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Je baille à m'en décrocher la mâchoire. Je déteste prendre le premier quart de garde, déteste errer dans la grande Ceti alors que le soleil se lève, que les habitants se mettent en mouvement, happés par une foule qui trottine sur les grandes routes de la belle ville. L'air est étouffant, embaumé des parfums d'hommes et de femmes qui camouflent à peine le stress du début de journée qui émane par tous les pores de leur peau. Ils se pressent, se bousculent, les âmes se croisent et se perdent et personne ne remarque qu'un gamin a perdu sa mère ou qu'un newid a volé le premier pigeon venu. Je soupire en glissant une main dans mes cheveux alors que mes pas me guident vers le centre de cette agitation matinale, le marché. Même les magnifiques levé de soleil que nous offre la grande Ceti ne parvient pas à améliorer mon humeur. Je préfère la nuit, sombre et accueillante où il m'est facile de me camoufler, de guetter mes proies, de tuer mes ennemis, de réveiller mes instincts. Alors que le premier quart me donne simplement envie de me percher en haut d'un arbre et de ne plus descendre avant les dix prochaines heures. Mais je me ferai très certainement tirer les moustaches, mauvaise idée.

Un cris me fait redresser la tête. Au voleur ! Je fronce les sourcils alors que j'aperçois dans la foule les uniformes de mes collègues poursuivre ce qui ressemble à un gamin. Je hausse les épaules avant de traverser la place afin de lui barrer la route, avec une aisance et une rapidité propre à ma nature. Juste à temps. Il me heurte et s'écrase lourdement sur le sol. J'esquisse un sourire en le ramassant et en croisant son regard. Il me fixe avec des yeux ronds d'innocence auxquels je ne prête aucune attention. Hm... J'intime le silence d'un geste de la main à ma garde alors que le petit effronté, en comprenant qu'il ne s'en tirerait pas si facilement, croque dans la poire à pleines dents. Je ris, amusé par son absence de retenu. Tu viens d'où gamin ? Avant qu'il n'ait pu esquisser un geste, j'ai saisi l'oeuvre du crime et l'ait portée à mes lèvres. Excellente cette poire. Ne serait-elle pas encore meilleure honnêtement obtenue ? Tu ne m'as pourtant pas l'air d'un mendiant. Je soupire, agacé de devoir régler des problèmes répétitifs jours après jours. Cette matinée ci sera-t-elle différente des autres ? Probablement pas. J'ai hâte de me blottir dans le canapé d'Archibald pour y faire une sieste, le pelage chauffé par les rayons du soleil qui traversent les vitres. Rien que d'y penser, j'en ronronne de plaisir.
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Mer 27 Sep - 1:11

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Bien vu, un simple geste fait taire les deux abrutis qui me coursaient. Il se permet même de rire de mon audace, et quel rire. J'avale ma bouchée, un peu de jus me coulant au coin de la bouche que je m'empresse d'essuyer dans ma manche, avant de lui répondre.

"Des Bas-fonds."

A peine ai-je répondu que, de sa main puissante et agile, il se saisit de mon butin. J'ouvre des yeux encore plus exorbités que précédemment. Je vais sortir les dents s'il continue. Sans gêne, il mord à son tour dans mon fruit. Je laisse sortir un cri de stupeur.

"Haaaaaaaaa ! A moi. Lâche."

Je sautille essayant de reprendre mon bien, en vain. Il triche, il fait une tête de plus que moi et sans doute une fois et demi mon poids. Je finis par abandonner, pour l'instant, et pose mes mains sur mes hanches d'un air assuré. S'il pense être tombé sur un simple gamin des rues, il se trompe. Je vais lui faire voir de quel bois je me chauffe.

"Tu crois quoi ? Si j'venais des quartiers riches, j'aurais pas besoin de voler. Tu vois, j'suis honnête !"

Je n'aime pas qu'on me reprenne ma nourriture, mais alors pas du tout. Je sens mon corps devenir fou et mes pouvoirs se mettent en branle. Je laisse d'ordinaire l'honneur à Wei d'exercer ses dons sous le coup de la colère, mais, concernant ma bouffe… je suis intransigeant. Des années à vivre de la famine dans les bas-fonds m'ont fait devenir surprotecteur envers cette denrée si rare et précieuse.
Il ne me faut pas plus d'une seconde pour disparaître. Surpris, il baisse sa garde. Je récupère mon fruit et croque à nouveau dedans. Ma magie s'estompe, satisfait, je réapparais.

"Ah Ha ! Bien fait ! T'as qu'à pas t'en prendre au plus petit que toi !"

J'arbore un sourire triomphant et le nargue, armé de ma poire. Ah ! Bah, c'est sûr, j'aurais pu utiliser mes pouvoirs pour m'enfuir, mais pas sans mon fruit et, maintenant, c'est sûr qu'il ne se laissera pas surprendre une seconde fois par mon petit tour de passe-passe, l'effet de surprise dissipé. Oui, et puis, tant qu'à faire, je me ferais bien lyncher à m'exhiber de la sorte devant des gardes si Wei venait à être au courant.

"Tu vas quand même pas m'embarquer pour une malheureuse poire, t'es pas censé combattre le crime et autres super vilains ? Et toi aussi tu as croqué dedans, ça fait de toi mon complice."

Je ponctue ma dernière remarque d'un de mes sourires enfantin dont j'ai le secret et redresse le bout de mon minois, fier de moi. Heureusement pour moi, je n'ai commis qu'un larcin mineur cette fois-ci, je n'aurais pas aimé tomber sur lui, les vêtements couverts de sang, après avoir saigné un inconnu sur ordre de la vieille Feugh.

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