Ellea'nore Shade - Ambition et tradition
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 Ellea'nore Shade - Ambition et tradition



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Sam 7 Oct - 18:38

TU PEUX M'APPELER
puisse le pacte te protéger



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Parchemins : 31
Points rps : 24

Arrivée en Arenaria : 02/10/2017
Localisation : Quartier Corcra
Fonction/métier : Directrice de bureau de poste

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Ma rapière, évidente à ma ceinture, et mon revolver plus discret sous mon manteau s'il fait assez froid.
COMPÉTENCES:



Ellea'nore Shade - Ambition et tradition

Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.


NOM&PRÉNOM ◊ Ellea'nore Shade
ÂGE ET DATE DE NAISSANCE ◊ 32 ans, née le 31 Décembre 338
CARACTÈRE ◊ Mon trait le plus saillant est certainement ma détermination. Je ne laisse rien sinon le temps se mettre en travers de mon chemin quand j'ai un objectif.

Je reste cependant convaincue que la violence n'est pas la meilleure solution, y compris la violence verbale. C'est parfois inévitable, ou utile, mais ultimement ce n'est pas comme ça que l'on peut construire quoi que ce soit de positif.

Je respecte la force de conviction et la détermination, et inversement je méprise la molesse et la faiblesse. Il ne s'agit pas de questions de richesses ou d'intégrité physique mais bien de caractère - nombreux sont les fortunés faibles, et l'indigence tend à faire ressortir ingéniosité remarquable.

Les gens ont tendance à se rassembler autour de moi et à force je considère cela comme la marque de ma supériorité évidente - ils ont besoin de moi car ils savent que je donne un sens à leurs actions.
ROYAUME DE NAISSANCE ◊ Cephei
RACE ◊ Wyyn
RACE ACTIVÉE/DÉSACTIVÉE ◊ Activée
RACE DES PARENTS ◊ Tous deux Wyyn
MAGIE/AFFINITÉ/DON ◊ Sor'cière de l'esprit
SITUATION FAMILIALE ◊ Ainée de trois enfants, toute ma famille proche vit toujours à Cephei
SITUATION FINANCIÈRE ◊ Aisée, pas tout à fait riche
MÉTIER/FONCTION ◊ Directrice de bureau de poste
STATUT CIVIL ◊ Célibataire
GUILDE ◊ La sujétion volontaire à un pouvoir incompétent supplémentaire? Vous plaisantez j'espère.
POSITION SOCIALE ◊ Tout à fait ordinaire
STATUT ◊ Sor'cière
AUTRE PETIT MOT ◊ Lorem ipsum dolor sit amet

Que pense votre personnage du conseil des 5 ? Ils ne sont manifestement plus unis, et un pouvoir divisé ne peut diriger.
Comment votre personne a réagi face à l’annonce de la mort de Nwynn ? Une formidable démonstration des capacités de la Garde.
Comment réagirait votre personne en fonction d’un membre de chaque race ? Que m'importe votre race. Je jugerai de votre compétence et de votre caractère. Je vous respecterai si vous avez la détermination d'atteindre vos objectifs. Je vous aiderai si je le peux. Et je vous moquerai si vous êtes un sot sans convictions.

J'émets une réserve certaine en ce qui concerne le peuple Dryas qui semble produire une majorité des seconds.
Quel est l’avis de votre personnage par rapport à la Rose ? Une organisation secrète centenaire qui n'a jamais rien accompli sinon se peindre comme des criminels et des assassins sans but ni morale.


WYNN

pour en savoir plus
dis-nous tout

Je n'ai peut-être pas le teint souverain de mes ancêtres ou leur regard d'or mais ça ne m'empêche pas d'afficher mes origines - notamment les cicatrices de mon visage. Je suis plus grande que la plupart des femmes et que plusieurs hommes aussi, et un entraînement physique régulier me permet de garder une forme athlétique. J'admets toutefois teindre mes cheveux blonds dans un noir profond qui je trouve me sied mieux.

Je porte le plus souvent des robes longues, monochromes allant de l'argenté au noir profond, des bottines en cuir épais et, s'il fait frais, un manteau long. Je prends soin de me maquiller pour être toujours à mon avantage, mais en contraste avec tout cela je porte toujours une ceinture à laquelle est accrochée ma rapière et un holster où est glissé mon revolver.

Vous aurez bien de la peine à me prendre au dépourvu. Mes manières sont travaillées à communiquer seulement ce que je souhaite. Je marche la tête haute, assurée de mes compétences, de mon statut et de mon apparence.


les points
dis-nous tout
◊ CALCUL DES COMPETENCES:
Âge : 8 points
Vécu : 5 points
Expérience : 6 points
Physique : 6 points
Magie : 4 points
Wyyn : +2 points pour la furtivité
Total : 29 points

- COMPÉTENCES GÉNÉRALES
Force : 1
Vitesse : 2
Agilité : 3
Furtivité : 3
Endurance : 2

- COMPÉTENCES DE LA RACE
Sarcasme : 2
Patience : 3
Dextérité manuelle : 2

- COMPÉTENCES DU STATUT
Maîtrise de l'élément esprit : 3
Résistance à l'épuisement : 3
Éloquence : 2
Leadership : 2
Arme blanche : 3


PSEUDO/PRÉNOM ◊ Mademoiselle Shade ira très bien. Si vous êtes un fou, ou incroyablement proche, peut-être pourrez-vous m'appeler Ell'.
FRÉQUENCE DE CONNEXION ◊ Deux - trois fois par semaine.
COMMENT NOUS AS-TU TROUVÉ ? ◊ Par la recommendation de mon ami Google.
UN PETIT AVIS SUR LE FORUM ? ◊ Les idées sont grandes.
SOUHAITES-TU ÊTRE PARRAINÉ APRÈS TA VALIDATION ? ◊ Avec plaisir.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -
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Sam 7 Oct - 18:39

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Arrivée en Arenaria : 02/10/2017
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Fonction/métier : Directrice de bureau de poste

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Ma rapière, évidente à ma ceinture, et mon revolver plus discret sous mon manteau s'il fait assez froid.
COMPÉTENCES:





Premier chapitre
Fondation
Fondu au noir. Une ancienne berceuse oubliée par les âges doucement chantonnée d’une voix irréelle. Des mots à la fois familiers et étrangers, un témoignage du passé. Je crois que je souris d’être assise ainsi au bord de l’abîme infini du temps. Ma main s’agite par automatisme. Je ne perçois pas le grattement de ma plume sur le manuscrit, seulement le script simpliste qui semble ainsi s’inscrire soi-même sur la surface lisse. Mon cœur s’envole avec chaque ligne à l’idée du patrimoine retrouvé. Au bout d’une éternité bien trop courte la voix se tait, ma main s’arrête, et le passé reflue.

J’ai le vertige en ouvrant les yeux de retrouver si soudainement le présent. Mon environnement me semble étranger, grossier, irréel. Le choc manque de me faire tomber de ma chaise, mais je me retiens à mon bureau. Mes mains aux longs doigts s’agrippent au bois et je manque d’étaler l’encre encore humide sur ma feuille. Je me fixe dessus, sur les mots que ma main a écrit sans moi, et le déséquilibre passe doucement. Je remarque enfin la main affectueuse de mon frère dans mon dos. Il attend patiemment que je me tourne vers lui pour me parler.

- Encore en train de courir après des vieilleries ?
- C’est pas des vieilleries Uriell, c’est nos racines, notre héritage.
- Si tu le dis. Et qu’est-ce que c’est ?
- La berceuse de grand-mère quand elle était petite, d’après sa grand-mère.
- Wouaw. répond-il sans avoir l’air impressionné du tout. Et à quoi ça sert ?
- A mieux connaître l’Histoire. A apprendre les réussites et les échecs de ceux qui nous ont précédés.
- Mouais. il jette un œil sur le manuscrit dans la langue datée et hausse les épaules. C’est l’heure du cours d’escrime avec père.

Déjà ? Combien de temps ai-je passé à écouter cette chanson ? Je soupire et me lève à la suite d’Uriell. Nous retrouvons notre père dans la salle d’arme qui nous attend déjà rapière à la main. Rhyys arrive presque en même temps que nous par la porte opposée. Sous le regard attentif de père nous nous armons de protections légères et saisissons nos épées. La leçon d’aujourd’hui est difficile, comme toujours. Père me prend pour partenaire et supervise mes frères du coin de l’œil. Je suis partagée entre la douleur dans mes membres, l’envie d’arrêter cette pratique barbare, et l’admiration pour la forme impeccable de mon père. Je donne tout ce que j’ai comme si atteindre la même perfection physique donnera à ma peau la même teinte gris de lin.

Au bout de trois heures d’entraînement épuisant, couverte de bleus et d’écorchures, le supplice s’arrête. Je prends Ei’denn, mon ceffyl, et rejoins mon bassin naturel favori en forêt. Comme toujours après les leçons avec père je me baigne nue dans l’eau pourpre. L’eau presque brûlante détend mes muscles et semble même calmer mes égratignures. Les paroles occultes de la berceuse me reviennent et je me surprends à les murmurer. Je me baigne dans les mots du passé et le monde se repeuple doucement de silhouettes d’ivoire. Peu sont dans les parages, mais je reconnais l’esprit assis dans l’eau avec moi.

- Cela fait longtemps que je n’avais pas entendu cette chanson.
- Vous la connaissez ?
- Pas exactement sous cette forme. Ma nourrice avait d’autres paroles, mais dans l’ensemble c’est bien la même. Comment l’avez-vous apprise ?
- J’ai visité la grand-mère de ma grand-mère. Elle m’a dit l’avoir apprise quand elle était elle-même enfant.
- Je n’en suis pas étonné. Les paroles ont perdu de leur grandeur avec le temps. Laissez-moi vous raconter l’originale.

D’une magnifique voix aggravée par les siècles mon compagnon de bain reprend le chant. La langue est encore plus étrangère mais les sonorités sont bien plus mélodieuses. Je ne comprends presque rien sinon la beauté de la musique, mais l’esprit m’explique le récit tragique du seigneur de Cephei d’antan avant que j’aie le temps de lui demander. Je m’absorbe dans la leçon d’hubris du passé, où je perçois immédiatement la morale pacifique.

- L’action directe n’est pas toujours la meilleure manière. C’est une victoire bien plus grande d’amener quelqu’un à voir par vos yeux que de fermer les leurs à jamais. résumé-je au spectre.
- C’est une excellente synthèse qui mériterait presque sa place au sein de l’original.

Je rougis. Nous parlons encore un peu de son temps, de ce qui a changé. Je prends garde à maintenir mon corps immergé pratiquement jusqu’au menton pour cacher la pâleur de ma peau. Avec la coloration de l’eau je pourrais presque croire que je suis violette comme mes ancêtres. J’aimerais que la teinte pénètre mon épiderme et me rende l’apparence glorieuse de jadis, mais quand je sors enfin je suis déçue d’être toujours blanche. Je me rhabille prestement, gênée de mon aspect devant ce témoin d’un meilleur temps. Alors que je monte Ei’denn je lui apprends enfin la nouvelle.

- Je crains de ne pas vous revoir avant quelques temps. Je dois partir bientôt pour l’Académie de sor’cellerie de Ceti.
- Ah, bien sûr. Quel dommage. Personne ne peut vous former ici ?
- C’est possible, mais d’après père je ferais mieux d’aller à l’Académie. C’est le futur selon lui. Je ne vois pas ce que des non Wyyn pourraient m’apprendre cependant.
- Je vois. il soupire. Je suis d’accord avec vous, mais qui sait ? Peut-être pourrez-vous apprendre autre chose ?
- Peut-être en effet. Merci pour tout et au revoir.
- Au revoir Ellea’nore Shade.

Je retourne à la demeure de mes parents et me prépare mentalement. J’ai des valises à faire.



Second chapitre
Fondation et Empire
- Encore !

Je soupire. L’exercice est stupidement simple, à peine fatigant physiquement et mentalement. Je suis seulement fatiguée de le répéter encore et encore comme si j’en étais incapable. Je suis sûre que mon dédain est parfaitement visible sur mon visage et que c’est notamment pour ça que mon instructrice me fait répéter la manœuvre. Mais je m’exécute. Je sais de l’entraînement d’escrime avec père que maîtriser à la perfection les choses les plus basiques s’avère souvent plus important que d’apprendre des techniques poussées. Les formes des esprits reviennent à ma perception, si nombreux ici. Plusieurs m’observent avec curiosité. Ils ont certainement remarqué mes allées et venues et se demandent ce que je fais. Je retourne dans le monde des vivants.

- Encore !

---

Je suis soulagée de retrouver Naar. La salle d’armes de la Garde est vide à cette heure-ci ce qui est aussi un réconfort. J’aime bien ce temps passé en tête à tête ensemble. Je finis toujours épuisée et meurtrie mais satisfaite de moi-même. Je mets mes gants et il me lance une rapière. Le laconisme habituel du Feugh est bienvenu aussi. Pas de protections entre nous, pas de lames sécurisées non plus. Cela fait longtemps qu’il m’a convertie à ces exercices risqués. Il se met en garde à côté de moi et nous travaillons quelques mouvements pour s’échauffer pendant presque une heure. Mes bras et mes jambes me brûlent déjà quand nous passons à la véritable pratique.

Nous ferraillons longtemps en nous concentrant sur divers points et rapidement mes avant-bras et le haut de mon corps sont zébrés d’entailles superficielles. Je suis fière d’infliger aussi de nombreuses estafilades à mon partenaire – suivre le rythme effréné et implacable d’un Feugh n’est pas une mince affaire, surtout si son travail implique un entraînement constant. Je sais que peu de personnes ne faisant pas du combat leur profession peuvent se vanter d’une telle performance. Alors que je commence à sentir mes membres se rigidifier de fatigue il arrête enfin nos exercices et me félicite sommairement de ma compétence.

Nous nous asseyons ensemble dans la salle vide et maintenant sombre. Nous parlons un peu de mes progrès et de mes erreurs. Nous parlons de ses assignations. Nous parlons de la Garde et de Ceti. Nous parlons du monde. Depuis notre première rencontre j’admire la force de caractère de Naar et son dévouement complet à ses croyances. Nous respectons tous les deux les avis de l’autre, mais nous différons tant sur ceux-ci. Je suis toujours étonnée de remarquer le contrôle qu’il maintient sur ses émotions même lorsque nos débats s’échauffent. Que je n’arrive presque jamais à l’amener à accepter mon point de vue m’énerve, mais paradoxalement à chaque fois mon admiration pour lui s’en retrouve grandie. Ce soir encore nous arrivons à un cul-de-sac. Et comme à chaque fois que cela arrive, tous deux bouillants de l’excitation de nos esprits et de nos corps, nous couchons ensemble dans la grande salle vide.

---

La ville me fascine en bien et en mal. Je m’y promène souvent, contemplant les réussites du mélange de nos différentes cultures et les échecs du Conseil. Leur seul succès semble être dans une façade de bonnes convenances dans le centre-ville, le jour. Passé ce vernis superficiel se découvrent ruelles dérobées, cours misérables, pauvreté et petits larcins. Les plus fortunés se fichent de ceux qu’ils voient comme inférieurs, alors que nombreux leur sont supérieurs en tout si ce n’est la richesse, la naissance ou les deux. La Garde dépassée se concentre sur les symptômes les plus visibles sans même se poser la question de la source de la maladie.

Les faubourgs sont le pire. Toute tentative de cacher le désintérêt du Conseil pour les traîne-misère s’arrête ici et la nécessité est évidente partout. Je n’aime pas y aller, j’ai toujours l’impression d’être une riche qui fait du tourisme de la pauvreté, mais je me fais un point d’honneur d’y retourner au moins une fois par mois pour me rappeler le privilège de ma naissance et l’injustice qui en découle. On me demande souvent de rendre service. De l’argent. Je refuse toujours. Ce n’est pas ça qui changera les choses. Bien sûr certains n’apprécient pas mon refus, mais la longue rapière et le revolver à ma ceinture les dissuadent d’essayer quoi que ce soit de stupide. Parfois cependant quelqu’un me demande de l’aide, et alors mon attention est piquée. Plus d’une fois j’ai fourni à qui de quoi réparer une maison, à qui un moyen de décourager les voleurs, à qui de la nourriture pour quelques semaines.

Aujourd’hui c’est dans le centre-ville que je reste. Je mange dehors comme j’aime le faire après une séance avec Naar et j’évite les endroits plus malfamés. Je suis bien assez fatiguée comme ça. Une patrouille de la Garde m’arrête en chemin au sujet de mes armes et je montre patte blanche sous la forme de mes permis. Un des hommes a un sourire narquois à la vue de mon épée, clairement en train de douter de ma capacité à l’utiliser. J’ai envie de lui découper ce sourire du visage mais je me contrôle, inutile de déclencher un esclandre avec la Garde. Je dîne somptueusement. Sur le chemin du retour je suis alarmée par un bruit de lames et, intriguée, je vais investiguer. La patrouille croisée précédemment est aux prises avec des brigands téméraires. Je regarde le combat avec un intérêt quasi professionnel quand les Gardes me remarquent.

- Aidez-nous ! me somme-t-il.
- Pourquoi ? Vous n’êtes pas capables de faire votre travail vous-même ?

Il semble désarçonné par ma réponse et immédiatement une lame trouve le chemin de sa jambe droite. Amateur. Il crie de douleur et de surprise et tombe – la blessure trace une large entaille en travers de sa cuisse qui commence à saigner abondamment. Rien d’immédiatement dangereux cependant. Alors que son agresseur veut porter le coup de grâce son collègue pare le danger.

- Par pitié, je vous en prie !

Je hausse les épaules. Ce n’est pas mon combat. Pas mon travail. Je ressens la détresse mêlée à la rage de tous les combattants et je les vois agiter leurs épées de manière complètement désordonnée, préoccupés qu’ils sont par leurs émotions. Je manque presque de remarquer le complice qui m’attaque soudainement d’une rue latérale. J’ai juste le temps de tirer mon épée pour me défendre d’un coup de taille, mais passée la surprise je reprends aisément le dessus du duel. Son épée courte, plus lourde mais avec une allonge bien moindre n’est pas très dangereuse pour moi. C’est une mauvaise idée, mais je laisse traîner, prenant l’avantage de la distance et du temps pour éviter les risques supplémentaires, visionnant à chaque attaque et parade insuffisamment travaillées quatre manières d’incapaciter mon adversaire et deux de le tuer.

- Qu’est-ce que tu me veux ?
- Ton argent, et me débarrasser d’un témoin !
- Il va falloir faire mieux que ça.

Pour prouver mes dires j’accélère soudainement mes mouvements et j’inflige une estafilade sur sa joue.

- Salope ! Tu vas me le payer !
- Je ne crois pas.

Je me défends sans problèmes contre ses assauts furieux, lui interdisant de m’approcher ou de m’amener dans une impasse.

- Comme je disais, il va falloir faire mieux. Maintenant, dis-moi ce que vous voulez toi et tes copains. je bloque sa lame de manière à interrompre temporairement le combat – une manœuvre risquée qui pourrait lui permettre de reprendre le dessus, mais j’ai confiance dans mes capacités.
- Qu’est-ce que ça peut faire à une bourgeoise comme toi ?
- Je ne suis pas une bourgeoise. Et est-ce que tu m’as vu aider les Gardes ? Penses-tu vraiment que je les soutiens ?
- Parce que tu avais peur de te salir les mains.
- Et pourtant tu n’as pas encore réussi à me toucher.

Il brise la prise de nos lames et je me retiens de lui sectionner tous les tendons du poignet. Maladroit. Nous reprenons et cette fois je le pousse et l’attire dans un passage dérobé. Il ne se rend même pas compte qu’il se fait manipuler, écarter du reste du combat. Les Gardes semblent prendre le dessus. Une fois que nous sommes hors de vue je termine rapidement le combat en le désarmant. Son regard de défiance face à ma pointe est brûlant.

- Vas-y alors ! Qu’est-ce que tu attends ?
- Qu’ai-je à gagner de te tuer ? Non, je préfère savoir pourquoi tu fais ça. Si ça me plaît je te laisserai peut-être même partir.

Il semble étonné de mon intérêt, mais son instinct de survie prend le dessus et il parle. Et au final, satisfaite, je tiens ma parole.

---

- Encore!

Je soupire. Toujours la même chose. Je cligne des yeux et les esprits m'entourent toujours curieux. Je mime un bonjour las, cligne à nouveau des yeux et retourne dans le monde des vivants.

- Encore.

Ça n'aurait donc jamais de fin? Un clin d’œil plus tard les spectres m'entourent. Je n'ai même pas le temps de dire bonjour cette fois qu'une main argentée entoure mon poignet sans vraiment le toucher. Je m'arrête dans mon élan et observe l'apparition d'aspect Seseli. Elle ne me dit pas un mot mais hoche la tête d'un sourire entendu et je lui rends les deux gestes. Je me concentre puis cligne à nouveau des yeux. A mon retour mon instructrice semble enfin satisfaite - un léger sourire, qu'elle cherche manifestement à cacher, flotte subrepticement sur ses lèvres fines.

- Bien. Passons à l'exercice suivant.


Troisième chapitre
Seconde Fondation
C’est enfin terminé. Je jette un dernier regard sur l’Académie. Que de temps perdu ! J’ai bien appris de nouvelles choses sur ma maîtrise élémentaire et la magie en général, mais je ne peux m’empêcher de ressentir une profonde déception de penser qu’il a fallu tant d’années pour en arriver où je suis. Je garderai au moins un bon souvenir de mes camarades, la certitude que je pourrai revenir à Ceti sans être perdue seule au milieu de la population. Nous allons boire un verre ensemble au pub pour célébrer la fin de notre vie étudiante. Je fais de mon mieux pour limiter ma prise d’alcool, incapable de ne pas céder à l’esprit de fête, mais aussi impatiente de rejoindre mon étape de fin de soirée. Quand je juge enfin qu’il est assez tard pour que je puisse m’éclipser, m’excusant pour un départ aux aurores pour Cephei, je cours presque jusqu’à la salle d’armes de la Garde.

Naar m’attend, impatient lui aussi. Même sans sonder son esprit je le sais à sa posture. Il se redresse prestement en me voyant arriver, et je suis choquée de constater qu’il est seulement habillé de son sabre. Mon regard se perd au Sud alors qu’il m’explique.

- J’ai pensé que nous pourrions essayer quelque chose d’inhabituel pour notre dernière fois. Un test de nos compétences respectives. Voilà comment ça va se passer : nous ne portons rien, ni l’un ni l’autre. Et le combat continue jusqu’à ce que l’un de nous fasse un bruit – que ce soit un cri un gémissement. Qu’en dis-tu ?

Je réalise soudainement que ma bouche est restée à demi ouverte et que ma langue est sèche. Merde, est-ce que j’ai perdu ma contenance ? Je ressens son anxiété par magie. Apparemment je suis restée assez discrète. Je soupire intérieurement, me reprend, et entreprend d’enlever ma veste, ma ceinture et mes bottines.

- Un test inhabituel hein ? J’en suis.

Je pose mes affaires sur une chaise à proximité et entreprend de dégrafer ma robe sans le quitter des yeux.

- Mais ça me paraît déséquilibré. Tu es un Feugh et un Garde. Je ne vois pas comment je pourrais t’infliger une blessure assez importante pour tirer un son de toi.

- J’y ai pensé. Que dis-tu que j’attache ma main droite dans mon dos ?

Je laisse tomber ma robe au sol et sors de mes sous-vêtements. Je suis satisfaite de l'effet que je lui fait.

- Avec ta main gauche seulement ? D’accord, pourquoi pas.

Je suis enfin nue. Il me tend une corde, et j’attache fermement sa main droite dans son dos, accrochée à sa nuque. Je saisis mon épée de la ceinture accrochée à la chaise et me plante devant lui. Nous nous saluons et nous mettons en garde. C’est un sentiment étrange, d’être nue et en situation de combat. Je lutte avec l’impression de vulnérabilité lors des premiers assauts, mais rapidement je subis une estafilade aux côtes. Je serre les dents et retiens un cri. Naar me ménage et revient en garde. La douleur m’aide à me concentrer. Je le blesse au pectoral à l’assaut suivant mais il n’a même pas l’air de remarquer l’entaille. Je remets, poussant mon avantage, inflige une nouvelle blessure au bras. Il grimace légèrement mais ne fait pas un bruit, et me repousse. A l’assaut suivant c’est mon biceps qui se strie, mais je taille sa joue en retour. Nous sommes tous deux concentrés pour retenir nos cris. Nouvel assaut. Je n’arrive pas à croire sa vitesse et sa précision, et mon sein droit est ensanglanté. Mais il a dû s’approcher beaucoup trop et j’en profite. Je saisis sa main armée de ma libre et j’estoque sa jambe. Il perd un peu l’équilibre, retient un cri, lâche son arme, et retourne ma prise – c’est lui qui me saisit le poignet maintenant. Je n’ai pas le temps d’armer un nouveau coup avant qu’il me retourne d’une manière experte, forçant mon propre corps entre ma rapière et lui.

Je lâche mon épée à mon tour et me propulse lourdement en arrière. Grâce à sa jambe blessée je réussis à le mettre au sol et je peux me tourner pour lui faire face. J’arme un coup de poing qu’il bloque facilement. D’un grand mouvement de jambes il me met au sol et se retrouve au-dessus de moi. Nous nous regardons dans les yeux un instant, nous embrassons et il me poignarde. Je retiens toujours mes cris, je le griffe et le mord pour le faire craquer. Je donne un coup dans son unique bras pour le faire tomber et je roule au-dessus de lui. Nous luttons frénétiquement, tant avec l’autre qu’avec nous-mêmes pour ne pas faire de bruit. Et enfin, quand je crois que je ne peux plus tenir, je l’entends finalement grogner. Je souris et me laisse aller.

---

Le retour à Cephei est sans histoires. Je suis surprise de regretter l’activité de la ville. Le manque d’activité de retour à la demeure est épuisant. Qu’est-ce que je faisais de mon temps ? Je tourne en rond entre la bibliothèque, quelques cercles d’esprits, le temps avec ma famille. Finalement, je sais ce que je dois faire.

- Un livre ?
- Oui. Nous sommes en train de perdre notre passé, c’est évident. Il n’y a qu’à voir la couleur de notre peau.
- Le sang se tarit oui, mais perdre notre passé ? En es-tu si sûre Ellea’nore ? me demande Rhyys.
- Si tu passais autant de temps que moi avec les esprits tu le saurais.
- J’ai surtout l’impression que c’est une excuse pour courir après plus de vieilleries. raille mon autre frère.
- Uriell ! gronde doucement mère. Quand tu feras autre chose de ton temps que visiter les jeunes filles toute la nuit tu pourras commencer à critiquer les choix de ta sœur.
- Quoi, c’est vrai, le sang se tarit, il faut le renouveler non ?

Le regard de mère pourrait simultanément geler un lac et y mettre le feu, et la réaction d’Uriell n’a pas de prix. Elle se tourne vers père.

- Tu ne connaissais pas quelqu’un à l’université qui se concentrait sur l’Histoire ?
- Si absolument. Je peux te mettre en relation.

Je rayonne.

---

- Ellea’nore !

Je soupire. Rhyys de nouveau. Je pose ma plume et me retourne quand il entre.

- Qu’est-ce qu’il y a encore ?
- Tu ne peux pas penser ça !

Je prends une inspiration. On y retourne.

- Je peux parfaitement penser ça. Ce sont les faits Rhyys. Ton problème n’appartient qu’à toi si tu ne peux pas accepter les faits.
- Ce ne sont pas les faits ! s’énerve-t-il. C’est les racontars nostalgiques d’esprits séniles, de la pure connerie !

Je me lève. Mon frère me toise malgré ma grande taille.

- Des racontars ? Et les livres ? Et les récits des autres races ? Et toute notre Histoire, c’est quoi ? Regarde la vérité en face Rhyys : notre race se meurt depuis la Malédiction. Combien de générations avant que nos traits disparaissent complètement ?
- On est en train de repeupler Ell’. Ça va repartir. Mais si tu commences à mettre des ramassis de merde dans le crâne des gens tu vas juste créer la panique et tout le monde va abandonner.

Je mets mes mains sur les hanches et hoche la tête d’exaspération.

- Tu sais, l’argument de baiser je m’y serais attendu de la part d’Uriell, mais venant de toi ça m’étonnes.
- Oh me fait pas dire ce que j’ai pas dit ! Et t’es bien placée pour parler, mademoiselle abstinence. Il faudrait peut-être te sortir un peu la tête de tes morts et revenir parmi les vivants aider.

La claque résonne dans la pièce.

- Tu crois pas à ce que je dis parce que ça vient de moi ? Et si je te montrais mes sources ? Tu pourras toujours leur expliquer que leurs souvenirs sont faux.

Je reviens dans le monde des esprits. Mon ami de l’étang est là, et arrière-arrière-grand-mère, et trois autres qui ont accepté de me suivre pour simplifier mes demandes d’informations.

- J’ai besoin de votre aide. Voulez-vous bien m’accompagner et m’aider à faire changer d’avis mon frère ?

Cinq voix lointaines, non par la distance mais par le temps, me répondent par l’affirmative. Les mains intangibles s’accrochent à mes épaules et je retourne auprès de Rhyys.

---

C’était trop insupportable. Moins d’un an est passé mais la situation s’est détériorée de plus en plus vite. Après Rhyys, c’était père. Puis Uriell. Puis mère. Même grand-mère s’y est mise. Alors j’ai refait mes valises et je suis repartie. J’ai fait mes au revoir, promis de revenir de temps en temps et d’écrire aussi souvent que possible. Mais cette fois je ne suis pas partie seule : mon arrière-arrière-grand-mère et l’esprit de l’étang me suivent. Ils me confient que c’est la première fois en plusieurs décennies et siècles qu’ils quittent Cephei. Aucun des deux n’a jamais vu Ceti. Ils sont un peu inquiets mais ont accepté de venir pour m’aider à continuer mon livre.

Retrouver Ceti me fait du bien. Cette fois-ci prévoyant de séjourner de manière quasi définitive, j’ai pris mes arrangements pour acheter une belle maison proche du centre-ville. Elle est un peu petite à mon goût mais sa situation est superbe, et après tout je vis seule. C’est toujours plus grand que la plupart des maisons similaires des autres races, et j’ai un bureau pour travailler à mon manuscrit.

Je dois cependant trouver du travail. Mes parents m’ont informée avant mon départ qu’ils subviendraient à mes besoins quelques mois, mais qu’après ce serait à moi de me débrouiller. Ils ont raison. Je ne peux pas vivre à leur crochet éternellement.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -


La différence entre le mot juste et le mot presque juste est la même qu'entre l'ampoule électrique et une luciole.

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Sam 7 Oct - 18:44

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Arrivée en Arenaria : 02/03/2017
Localisation : Sous une couette
Fonction/métier : Herboriste

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Bienvenue parmi nous


   
HI ! I'M CUTE !
(´・ω・)ノ
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Sam 7 Oct - 18:47

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Arrivée en Arenaria : 15/04/2017
Localisation : Sans doute dans le temple de Naoidhean.
Fonction/métier : Prêtresse du temple de Naoidhean à Ceti.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Bienvenue officiellement parmi nous ! I love you J'ai super hâte de voir ton petit personnage I love you
Tu as 2 semaines pour rédiger ta fiche et ton avatar t'es réservé pendant une semaine N'hésite pas si tu as la moindre question, Finn, Archibald et moi serons ravis de répondre à tes questions Smile

NB : j'ai modifié ta fiche, tu as mis des sauts de ligne dans des lignes de code, ce qui déforme totalement la fiche et donc j'apprécierai que tu ne réitères pas Parce que si tu sautes une ligne entre deux "codes" ça entraîne des changements et ça déforme tout Arrow Donc laisse le code comme ça s'il te plaît


Cachés dans les profondeurs de l'océan, on entend les murmures de la déesse. Seront-ils assez courageux pour la retrouver ? Qu'importe la noirceur entourant sa cachette ? Trouveront-ils la lumière, même au plus profond de l'obscurité ? — .
croire,
s'étouffer
se relever
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Sam 7 Oct - 20:39

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Arrivée en Arenaria : 06/11/2016
Localisation : Dans les cendres de son atelier
Fonction/métier : Inventeur fou, et bibliothécaire car il faut bien manger

CARNET DE ROUTE
◊ SAC:
COMPÉTENCES:


Bienvenue par ici ! Smile


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Dim 8 Oct - 13:07

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Bienvenuuuuuuue Very Happy
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Mar 17 Oct - 15:02

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Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


Coucou I love you
En voilà un personnage intéressant J'adore en plus l'avatar, t'as pris le temps de lui faire des scarifications
Malheureusement, avant de pouvoir te valider, il va y avoir quelques modifications à faire :

Citation :
32 ans, née le 31 Décembre 1985

Nous ne sommes pas dans le même espace temporel. De ce fait il faut faire attention I love you Le jeu se déroule en 370 après le Pacte.

Citation :
◊ Comment réagirait votre personne en fonction d’un membre de chaque race ? Que m'importe votre race. Je jugerai de votre compétence et de votre caractère. Je vous respecterai si vous avez la détermination d'atteindre vos objectifs. Je vous aiderai si je le peux. Et je vous moquerai si vous êtes un sot sans convictions.

Bien que ton personnage puisse tout à fait penser ça, en ayant grandie à Cephei, elle gardera tout de même un certain mépris envers les dryas. Certes, elle peut modérer cette haine pour atteindre ses objectifs, mais il ne s'agit pas là d'une simple querelle, ce sont deux peuples qui se haïssent au plus haut point depuis des générations. Donc voilà, je tolère qu'on puisse modérer ce ressenti en fonction des individus, mais la haine/le mépris seront tout de même inscrit dans sa façon de penser, puisqu'elle aura été élevée comme ça.

Sinon c'est tout bon
J'ai adoré te lire et découvrir ton personnage ! Tu as une plume magnifique
Je te laisse faire les toutes petites modifications et je valide dans la foulée


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
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Mar 17 Oct - 16:05

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Arrivée en Arenaria : 02/10/2017
Localisation : Quartier Corcra
Fonction/métier : Directrice de bureau de poste

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Ma rapière, évidente à ma ceinture, et mon revolver plus discret sous mon manteau s'il fait assez froid.
COMPÉTENCES:


Merci !

Voilà ! Simplement dit ! Cela te semble convenable ?


La différence entre le mot juste et le mot presque juste est la même qu'entre l'ampoule électrique et une luciole.

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Mar 17 Oct - 16:22

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Arrivée en Arenaria : 01/01/2017
Localisation : Quelque part dans Ceti, dans sa parfumerie ou dans la ville.
Fonction/métier : Parfumière, créatrice d'eau de toilette.

CARNET DE ROUTE
◊ SAC: Un petit miroir, un rouge à lèvres, une plume ayant appartenu à sa mère, un petit carnet où elle écrit tout et n'importe quoi, puis un flacon vide de parfum.
COMPÉTENCES:


Ca me va parfaitement, j'aimerai que tu ajoutes l'année de naissance par contre !




BIENVENUE BIENVENUE !!
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sinon c'est parfait
Te voilà désormais citadin de Ceti ! Bienvenue en ville mon ami ! J'espère que tu te plairas dans la grande et belle Capitale que voici-ci ! En arrivant n'oublie pas de passer au palais pour te recenser, par là. On aimerait savoir ce que tu fais de ta vie et évidemment éviter qu'un clone ne débarque précipitamment.
Une fois que les Cinq t'auront fait remplir toute la paperasse, n'hésite pas à passer demander un logement, pour ne pas rester à la rue.
Puis, quand tu te seras installé et que tu auras fait ta pendaison de crémaillère, il sera utile d'ouvrir ton carnet d'adresse, pour que tu puisses y répertorier toutes tes connaissances et toutes les rencontres que tu as fait.

Si tu le souhaites et si tu l'as demandé, tu peux te faire parrainer. N'hésite pas à le harceler de question, ou aller voir le staff si jamais

On espère que tu te plairas en Arenaria, amuse toi bien parmi nous


- il fut décidé que la paix l'emporterait -


S'élever, dans les cieux, dans la hiérarchie. Devenir quelqu'un, changer, évoluer, pour être meilleure. Avant tout, tout le temps. Toujours. Grandir, encore, toujours, ne jamais cesser. Qui m'aime, me suive.
l'air
me
porte.
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Mar 17 Oct - 16:58

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Arrivée en Arenaria : 17/07/2017
Localisation : La Taverne et Auberge de la Douce Mort, Quartier Sininen, Ceti
Fonction/métier : Serveur/Tavernier

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◊ SAC: dague à rouelle offerte par ma mère à mes vingt ans, cape noire, gants en cuirs noirs, une aiguille violine d'un certain cactus coincé dans le ruban de mon chapeau haut de forme
COMPÉTENCES:


Wyyyyyyyn !!!


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
Never again will I be dishonored
And never again will I be reminded
Of living within the world of the jaded
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