Le cadeau parfait
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 Le cadeau parfait



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Sam 7 Oct - 19:52

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Le cadeau parfait
Ah ! Le soleil du matin qui me réchauffe le visage, les pépiements des oiseaux, la douceur des bras de Leif… Un matin parfait. Je voudrais rester comme cela pour toujours. Je ferme encore quelques instants les yeux, profitant de me réveiller de la manière la plus douce au monde, quelqu'un frappe à la porte. Forcément.

Je soupire, baille, m'étire et m'extirpe de mon lit silencieusement, pour ne pas réveiller mon cher et tendre. J'enfile une robe de chambre blanche, je ne crois pas que l'inconnu souhaite me voir lui ouvrir nu. J'ai beau être un Newid, mon apparence est hautement importante dans le milieu dans lequel j'exerce et je me dois d'assurer une image en conséquence auprès de tous citoyens de Ceti. Le coursier qui apparaît en face de moi me tend immédiatement une missive, s'excuse et file livrer son prochain courrier. Je grimace. Oh la la … Pas de doute, c'est une lettre de ma belle-famille. Je sens mon ventre se tordre. Je n'ai pas encore petit déjeuner, là, c'est foutu, je n'arriverai plus à avaler quoi que ce soit. Mais quelle source d'angoisse quand même.

La nouvelle à l'intérieur ne me permet guère mieux de me détendre. Une fête est donnée en l'honneur du trentième anniversaire de ma chère Anyanka… Soit une promesse de devoir affronter tout le gratin et de devoir resplendir dans l'ombre de ma sublime et perfide femme. Sans doute, allais-je devoir m'absenter une semaine entière, sans compter trois jours de voyage aller et trois jours retour. Si possible, je rentrerais plus tôt, ils donnent généralement la fête le premier ou second soir de mon arrivée et passent les jours suivants à vérifier l'état d'avancement de ma carrière, répertorier les choix que j'ai faits et leurs impacts sur l'extension de leur pouvoir. Des séances vraiment pas réjouissantes en perspective.

Le pire dans tout cela, c'est qu'il allait falloir trouver un cadeau à cette vipère. Autant m'acquitter de cette tâche le plus rapidement possible. Je griffonne un mot sur un post-it rapidement pour que Leif ne s'inquiète pas de ne pas me voir à son réveil. Tant pis, nous devions flâner ensemble toute la matinée, cela sera pour une autre fois. Je reste vague, rien ne sert de lui expliquer en quelques mots la raison de mon absence, je préfère de loin lui parler de face pour lui annoncer la mauvaise nouvelle.

Je m'habille élégamment dans un camaïeu de brun, me coiffe de mon stetson assorti avant de retrouver le brouhaha familier des rues de Ceti.

J'erre sans savoir ce que j'allais bien pouvoir lui prendre. J'ai l'impression d'avoir déjà visé tous les cadeaux les plus basiques en matière de relation homme-femme. Bientôt l'architecture change et j'entre dans le quartier Valkoi. Leur raffinement, la richesse de leurs produits… j'allais bien trouver un cadeau qui satisfera mon image de mari aimant et attentionné. Je ris à cette pensée. Vraiment ridicule tout le mal que nous nous donnons. J'entre alors dans une rue où se dresse une panoplie de petites boutiques chics et coquettes.

Brume de poussière… La petite échoppe se détache des autres. Le quartier entier est empreint d'élégance, mais celle-ci dégage un charme tout particulier qui m'attire. J'entre, curieux de ce que j'allais bien pouvoir y découvrir.

Aussitôt à l'intérieur, qu'une myriade de senteur m'enivre. Tous plus délicieux les uns que les autres. Je ne suis pas à l'origine un grand amateur de ce genre de produit de beauté, mais pourquoi pas. Je me laisse tenter par l'idée et m'approche du comptoir où une très belle Dryas me sourit après m'avoir gentiment souhaité la bienvenue. Je découvre ma tête par politesse et lui retourne son sourire.

"Bonjour Madame !"

C'est agréable quand même d'être accueilli de la sorte. La boule dans mon ventre s'apaise. Je vais finalement trouver un cadeau sans avoir à trop en souffrir. Je ne suis vraiment pas fan de faire les boutiques. Souhaitant en faire le strict minimum, j'opte pour demander de suite de l'aide à la belle aux ailes cuivrées.

"Je cherche à faire un présent pour les trente ans de ma femme. Pourriez-vous m'aider ?"

@Lysrhana R'yktha


- il fut décidé que la paix l'emporterait -


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Sam 21 Oct - 19:08

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Les journées ne se ressemblent guère en Ceti. La jeune dryas avait toujours quelque chose à faire qu’elle n’avait pas fait ou pas pu faire la journée précédente. Distillation de nouveaux parfums, choix de nouveaux flacons, livraisons de ses créations, création de nouveaux parfums, achats de plantes et d’herbes en tout genre, elle avait toujours une occupation et une course à faire, même quand elle pensait s’en être débarrassée. Malgré tout, la jeune femme ne s’en plaignait pas. Jamais. C’était bien trop satisfaisant de voir les clients accourir dans sa boutique et lui commander des parfums. C’était une véritable fierté de voir son investissement payer et pour rien au monde, elle n’aurait craché sur tout ceci. Jamais. Déjà que de base, une dryas ne crachait pas, alors là, encore moins. Ce jour-là, Lys devait travailler dans sa boutique, c’était un jour de vente. Elle ouvrit très tôt, comme toujours, pour permettre à quelques privilégiés de venir faire leurs emplettes avant d’aller travailler. Elle vendit deux parfums, dont un de sa nouvelle collection, autant dire que c’était très plaisant. Ensuite, elle travailla dans l’arrière-boutique sur les paquets de ses nouvelles créations, dans un verre si fin qu’elle craignait de les casser à chaque manipulation.
Durant la matinée, le carillon accroché en haut de la porte résonna plusieurs fois et lui permit de vendre plusieurs créations, à son plus grand plaisir. Après sa dernière commande et le départ de son client, elle s’attabla à l’accueil de sa boutique, enregistrant les transactions faites dans la matinée et tenant à jour les comptes de son affaire. Elle rangea quelques flacons, remit en ordre les rayons et se remit derrière son comptoir. Quelques minutes plus tard, le carillon retentit à nouveau, laissant place à un inconnu encapuchonné. Elle lui offrit un sourire poli, lui souhaitant la bienvenue. « Tout à fait. » Elle esquisse un petit sourire, ses ailes ocres se plissant légèrement dans son dos. Elle était ravie de pouvoir conseiller un époux pour un tel présent et était certaine que si la qualité du service était au rendez-vous, d’autres pourraient venir. D’autant plus que dans ce cas, l’épouse en parlerait autour d’elle et, de fil en aiguilles, elle était certaine de pouvoir créer un réseau de clients habitués. « Parlez-moi un peu de votre épouse, de ses goûts, de ses habitudes vestimentaires. » Elle se devait de la connaître au possible pour faire un choix le plus professionnel et adapté possible. « Sachez que je fais preuve d’un secret professionnel envers mes clients, alors toutes les informations que vous me donnerez ne seront pas dévoilées, mais plus vous serez précis, plus je pourrais vous conseiller au mieux. » De sa personne rayonnait une confiance et un magnétisme certain. Elle ne doutait pas de ses capacités à conseiller cet époux pour son cadeau et était même certaine d’y arriver. Elle esquissa un sourire, remit en place une mèche de cheveux et d’un rapide coup d’œil, s’assura que sa tenue n’était pas froissée. Vêtue d’une robe bleue marine, corsetée en avant et très longue, très ample au niveau de sa taille, elle faisait ressortir ses ailes. Ses cheveux étaient montés en une queue de cheval lâche et son visage finement maquillé. Trait fin d’œil-liner sur les yeux et rouge à lèvres rose clair sur ses fines lèvres. Elle portait une paire d’escarpins noirs, pour rendre sa tenue encore plus chic et de nombreux bijoux en or, très fins, soulignant la finesse de sa morphologie. Professionnelle, elle attendit que son client prenne la parole, mais en attendant, elle fit le tour de son comptoir pour se mettre à sa hauteur.


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Lun 30 Oct - 19:35

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Je reste sans voix. Je ne m’attendais pas à ce que l’on me demande de parler d’Anyanka. Dans l’immédiat je n’ai aucune chose agréable à dire à son sujet. Je fronce les sourcils et réfléchis à une réponse qui ne risque pas d’altérer l’image publique de ma belle-famille. Si cela s’ébruite que je parle en terme peu élogieux de ma femme … je ne préfère pas imaginer les conséquences qui en découleraient. Un petit laps de temps se passe avant que je n’ose prendre la parole.

« Ma femme… est une newid. »

Jusque-là, rien d’incohérent, c’est maintenant que cela se corse. Je la connais si peu. Nous n’avons échangé que pour que j’accomplisse mon devoir de fécondateur et je n’ai jamais été que mal à l’aise en sa présence. Pourtant, si je reste simple et n’énumère que des fait réels je devrais m’en sortir. Je m’en sors toujours lorsqu’il s’agit d’utiliser le pouvoir des mots.

« Son animal totem est une vipère. Elle se promène sans doute souvent nue étant donné qu’elle vit en Arietis. Lors des cérémonies, elle se pare de robes échancrées dans le dos, légères et amples, mais richement brodées de dorures et de perles. Elle porte des cheveux longs, noirs de jais souvent noués en une lourde tresse avec des perles aussi. Pas de maquillage, elle a un visage parfait sans cela. C’est la dernière fille de la famille Val’tayik, je ne sais pas si vous les connaissez. Des nobles. »

Je retourne mes souvenirs et espère que mon hésitation passe seulement pour celle d’un mari qui fait peu attention à ce genre de détails. Je passe ma main dans mes cheveux et finis par jouer distraitement avec l’une des petites perles en pierre que Leif y a glissée l’autre jour. Je ne me souviens plus du nom de cette pierre, lui et ses cailloux magiques, je n’y comprends rien à tout ça. Je pense avoir fait le tour des choses la concernant.

« Je ne sais pas si je peux vous en dire plus. Ah ! Si, elle est maman de sept enfants absolument extraordinaires, Cari’yn, Y’on, Na’al, Ni’tak et Sand pour les filles et Inaël et Kkaa’lit pour les garçons. Ils sont tous encore trop jeunes pour avoir leurs animaux totem, mais Cari’yn ne devrait plus tarder à pouvoir commencer à se transformer.»

Mon regard brille lorsque je parle de mes enfants. C’est vrai que peu importe leur lien de sang avec leur mère, je les aime plus que tout au monde, même s’il est difficile de ne pas avoir une préférence pour mes fils. J’ai honte de leur attribué ce titre, en aucun cas je ne l’admettrai. Tous mes enfants méritent autant d’amour les uns que les autres.

« Ils vivent aussi en Arietis avec ma belle-famille et je ne les vois que très rarement. »

Sans m’en rendre compte je m’égare, mais un pincement au cœur me surprend alors que je les évoque. Finalement, l’anniversaire de ma femme me permettra de tous les revoir et de profiter d’eux. Je leur réserve des journées à courir, leur papa renard est un vrai plaisantin. Cari’yn ne devrait plus tarder à pouvoir se transforme, c’est vrai, j’aimerais tellement être là pour elle, pour la rassurer. J’en profite également pour leur conter les plus belles légendes de notre peuple. Si tout se passe bien, je pourrais peut être même programmer de faire venir les jumeaux en ville quelques temps. Je me rends soudainement compte du silence qui s’est installé dans la petite boutique de parfum.

« Excusez-moi, je me suis perdu dans mes pensées. »

Je lui souris.

« Les enfants… »


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Jeu 2 Nov - 18:00

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Il est vrai que peu de parfumeurs, ou peut-être de commerçants, s’intéressaient réellement à leurs clients. Chose que ne comprenait pas réellement Lys, du côté commerçant – comment pouvoir conseiller correctement ses clients, autrement qu’en apprenant à les connaître – que du côté personnel, toute information étant bonne à prendre. Elle n’avait aucune honte à mettre en place un relationnel digne de ce nom avec les personnes fréquentant son échoppe, puisqu’elle espérait ainsi fidéliser la clientèle et assurer la pérénité de son affaire. Ne voyant pas comment faire autrement que de cette façon, elle assurait donc cette manière de faire, n’hésitant à la réutiliser, encore et toujours. Ainsi donc, elle n’était que moyennement surprise de l’étonnement de son client. Une fois encore, il ne devait pas s’attendre à ce qu’on lui pose ce genre de question. Sourire poli et engageant sur les lèvres, elle l’invita silencieusement à s’ouvrir à elle. Bien sûr, elle n’attendait pas qu’il lui raconte toute sa vie et tous les détails allant avec, mais des petites informations au sujet de sa femme, des petits détails la concernant seraient toujours les bienvenus. Il permettait à la jeune femme d’apprendre à le connaître, à la connaître et de les conseiller convenablement. Pourquoi donc ne le ferait-elle pas ? « C’est donc une femme avec un certain contrôle sur sa vie, élégante du fait de sa position, sans doute soucieuse de son apparence et de ses relations, n’est-ce pas ? » Elle était polie, n’émettait aucun jugement, cherchant juste à cerner au mieux la personnalité de son épouse. « J’ai cru comprendre qu’avoir des enfants dans votre culture et spécialement des filles était une très bonne chose, elle doit donc être très fière de votre union ? » Sortant de derrière le comptoir, ses ailes repliées dans le dos, elle marcha entre les allées. Petite échoppe en alcôve, dont les rayons s’étendaient suffisamment haut pour qu’elle puisse y voler, Lys s’était assuré que chaque parfum ai son propre contenant. Fait de verre dryas, ils étaient tous uniques, précieux, fais spécialement par les forges de la ville. Autant dire qu’ils étaient d’une qualité exceptionnelle, chose qu’elle appréciait énormément. « Son animal totem, ça signifie bien qu’elle ne peut prendre que cette forme, n’est-ce pas ? » Ne voulant pas se tromper, elle préférait ne pas prendre trop de risque. Réfléchissant, elle attrapa un petit panier (ils étaient rangés à la dernière rangée des étagères, à la vue de tous et en osier tressé, blanc). Le tendant au jeune homme, concentrée dans sa tâche, elle lui demanda poliment. « Vous pouvez ? Je vais vous apporter quelques échantillons et nous verrons ensemble lequel vous convient le mieux. » Quand il prit le panier, d’un coup de pied, elle s’élança dans les airs, allant chercher en haut des étagères plusieurs flacons.
Le premier était en forme de rose, avec des épines. La rose, blanche, s’éclairait en un petit cœur bleu froid, dès qu’on prenait le flacon en main. L’odeur, légère d’hibiscus, marqué par une touche d’anis, relevé par quelques rares touches de vanille était particulière. Le deuxième qu’elle attrapa, un prisme blanc, opaque, dans lequel un mélange de passion et de menthe assurait un parfum froid et délicat. Pour finir, elle prit un troisième flacon – après avoir posé les deux précédents dans le panier – complètement rouge, en forme de goutte, au sein duquel un mélange de rose, de jasmin et de pissenlit, assurait un mélange très particulier, qui pourrait convenir. « Je tiens à vous prévenir que tous les parfums sont mélangés par ma magie élémentaire, donc même si vous connaissez les ingrédients, ils n’auront pas exactement le même parfum. Ils sont plus ou moins relevés, plus ou moins piquants, tout dépend de comment je les extraits des courants aériens. » Précisa-t-elle, une fois revenue au sol et après lui avoir présenté les produits. Reprenant le panier, elle se dirigea vers une salle attenante, dans laquelle elle invita son client à s’installer. Commerciale et professionnelle, elle posa le panier sur la table en face de lui – lui servit la boisson de son choix après lui avoir demandé – le laissa se reposer, pendant qu’elle sortait des bandelettes de parchemin. Parfum la première bandelette elle lui présenta le premier flacon – la Rose. « Il s’agit du Brokh’la. » Présenta-t-elle, attendant de voir ce qu’il en pensait.


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Ven 3 Nov - 1:41

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La Dryas semble être habituée et ses questions me semblent pertinentes. Heureusement, je n’ai pas dû trop passer pour un abruti qui ne connaît pas sa femme. Après, rien d’étonnant, elle vit à Arietis et moi je suis à Ceti depuis mes dix-sept ans soit… onze ans. Que le temps passe vite ! Je ne connais donc réellement que très peu ma femme.

« Oh pour sûr, elle est très portée sur son apparence, l’honneur de la famille Val’tayik passe aussi par l’image que nous donnons de nous et la prestance est de mise. Je ne connais pas beaucoup de femme avec une démarche aussi fière. »

J’avoue que là, c’est carrément un compliment. Elle m’impressionne, autant que sa mère d’ailleurs. J’espère que Cari’yn ne sera pas comme cela, comment je vais faire si je suis impressionné par ma propre fille. Je souris et triture mon chapeau lorsqu’elle évoque notre union.

« Oh oui, cinq magnifiques petites filles, nous avons eu beaucoup de chance. Ma belle-famille est très satisfaite. »

Moi, personnellement, je m’en fiche. Mes garçons, mes filles, ce sont tous mes bébés et je les aime tous. J’ai toujours été plus inquiet pour Khaa’lit et Inaël dont l’éducation est un peu délaissée. Ils ne sont pas maltraités ni rien, mais je le sens bien qu’ils souffrent de la position sociale qui leur est naturellement attribuée de par leur sexe.

« Oui, tout à fait, excusez-moi d’avoir assumer, c’est impoli de ma part. »

Oui, j’aurais pu être un peu plus sensible et plus explicite. C’est fortement malhabile de ma part de me dire que le terme d’animal totem est répandu au-delà des membres de mon espèce.

« Je suis moi-même un renard roux. »

Instinctivement, je lui montre le petit renard qui dort sur mon poignet gauche, d’un roux brunâtre.
Je prends le panier que me tend la jeune femme et la regarde déployer ces ailes. C’est vraiment un spectacle splendide. Rien que pour cela, je ne regrette pas mon choix de boutique. Elle effectue une sélection minutieuse et dépose au final trois flacons dans le panier. Parfait, je n’aurais su quoi dire s’il y en avait eu trop, mais elle me laisse tout de même de quoi orienter mon choix en fonction de mes goûts. C’est une délicate attention de sa part, je la recommanderai auprès de mes collègues politiciens et politiciennes.

« Votre magie ? Oh vous êtes donc une sor’cière ! C’est charmant comme choix d’orientation, je trouve extraordinaire d’avoir mis votre don au service du bien-être de la population dans une de ses formes les plus simples. Le plaisir. »

Je suis toujours très facilement impressionné par l’étrange habilité des sor’ciers, d’autant plus qu’elle diffère tellement d’une race à l’autre et encore d’un individu à l’autre. Inexorablement, je repense à la nouvelle découverte que j’ai faite la semaine d’avant. Leif est un sor’cier. Je la suis à travers son magasin et nous nous installons dans une petite salle en retrait. Quel professionnalisme, je suis charmé par la demoiselle. Je remercie Bwyst d’avoir guidé mes pas jusqu’à elle. Elle va adoucir cette tâche désagréable. Dans un premier temps, elle me présente un flacon en forme de … rose… Ce détail ne m’échappe pas. Je pense directement à l’organisation du même nom qui sévit dans notre belle cité. Dans mon travail, il n’est pas conseillé de montrer le moindre signe d’appartenance à cette organisation, les traîtres sont traqués et punis. Je regarde la jeune femme, mal à l’aise. Je prépare dans ma tête mes mots pour être précis et doux dans le rejet de son premier parfum.

« Je vous avoue être un peu… gêné. Je suis un homme d’une certaine importance, je porte le nom des Val’tayik et son influence politique en Ceti, et j’ai peur de l’image que je peux renvoyer si j’offre un parfum en forme de rose à ma femme. Notre nom pourrait être grandement affecté si nous sous-entendions que nous supportons la Rose. Je veux bien croire que de par votre pureté, vous n’y voyiez aucune malice, je m’excuse de vous avoir causé le souci de quérir ce parfum et de le refuser si catégoriquement. Puis-je vous proposer de me présenter le suivant. »

Je m’adresse d’une voix grave et chaleureuse envers la jeune femme qui ne pensait sans doute pas à mal. J’ai compris très vite que l’intonation de ma voix pouvait tout aussi bien impactée que mes mots, le cerveau est bien plus réceptif et naturellement apaisé lorsqu’il entend une voix grave. Mon refus est poli, mais irrévocable. Je ne doute nullement qu’elle me comprendra, elle a l’air avisé et à l’écoute de sa clientèle.

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Mer 15 Nov - 11:13

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Un sourire éclaire le visage de la dryas quand il mentionne la prestance de sa femme. C’est toujours intéressant de voir les émotions se former – ou non – sur les visages de ses clients. Avec le temps et la pratique, elle apprenait à les comprendre, à les voir, à les discerner, à les manipuler également. Parfois. La vente, n’était-ce pas une certaine forme de manipulation ? Après tout, c’était un but différent, mais toujours intéressant : faire acheter. Alors qu’elle cherchait les différents parfums pouvant convenir à son client, elle le laissa parler de lui, d’elle, de leurs enfants. Cinq petites filles. Autant dire que c’était un mariage heureux. Et douloureux pour la dryas qui vivait dans un peuple où les femmes semblaient, au fur et à mesure, disparaître. Elle le jalousait, d’une certaine façon. Aucune dryas n’avait la chance, de leurs jours, de faire autant de filles. Si seulement. Des fois, elle se disait qu’ils devraient se mélanger aux autres races, fertiles, pour pouvoir permettre à leur peuple de survivre. Avant de se rappeler que ça ne donnerait pas forcément de dryas et qu’ainsi, peut être que la race se perdrait quand même. Un dilemme qui prenait racine dans les croyances de son peuple et qui ne semblait pas avancer. Bien au contraire. Elle finit par laisser dans un coin de son esprit ces pensées, ces risques, ce dilemme qui se solvait toujours par des réponses déplaisantes, ou des problèmes insolubles.

« Merci pour la précision. » Elle laisse un sourire poli éclairer son visage. Renard donc. Avec une vipère. Voilà qui était étonnant. Et pourtant, elle n’en laissa rien paraître. Si jamais, un jour, il tenait à se faire parfumer, elle était sûr de trouver quelque chose pour lui. Elégant, beau parleur, charismatique et, d’après ce qu’elle en imaginait vu son animal-totem, finalement manipulateur. Autant dire qu’elle avait de quoi faire avec une telle personnalité. Ca l’intéressait fortement et elle pensait même à se renseigner sur les différentes stratégies de communication, sur le langage non verbal et ce genre d’informations qu’elle pouvait avoir en lisant les corps. C’était toujours des choses qui pouvaient l’aider. Elle éclate d’un rire léger, cristallin. « Sor’cière, ça me fait toujours étrange d’entre ce mot. Je ne guéris personne, ne suis d’aucune utilité en cas de guerre, je fais juste des parfums. » Elle hausse les épaules, les joues légèrement rougies, bien qu’intérieurement très heureuse du compliment qu’il a pu lui faire. « J’aime particulièrement ce que je fais, donc je suis ravie que ça puisse s’avérer utile. » Même s’il ne s’agissait que de parfum, elle espérait pouvoir satisfaire ses clients.

Dans l’arrière-boutique, dans le petit bureau réservé au client, ce dernier refuse le premier parfum. En forme de rose. « Oh. » Petit blanc. Parfois ses clients avaient des remarques réellement étranges. « Je comprends. » Absolument pas, mais elle n’allait pas dire le contraire. « Je peux vous proposer de le transvaser. » Elle se dirige derrière le bureau, ouvre un tiroir, en sort un flacon neutre et une pipette (en verre). Prenant la pipette, pour la tremper dans le flacon en forme de Rose – une fois ouvert, elle transvase dans le flacon – neutre, en verre dénué d’une quelconque particularité. « Si vous souhaitez tout de même sentir la flagrance, je m’arrangerai avec mon fournisseur pour vous faire un flacon. » Elle esquisse un sourire. « Nous pouvons partir sur un flacon personnalisé, sans souci. » Evidemment, ça augmentera le prix du flacon, mais en soit, ça n’était pas un souci pour la vendeuse. Par précaution, elle met en place les prochains flacons, mais ne se démontent pas pour autant. Tout pouvait être modifié, il suffisait juste de le préciser. Et elle avait tout son temps, ainsi donc il était évident qu’elle pouvait le prendre pour montrer ses parfums et l’aider à faire son choix.


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