Premier entretien
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 Premier entretien



que la grandeur des cinq éclaire notre chemin.
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Mer 18 Oct - 16:16

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Premier entretien
Je prépare un plateau de petits biscuits, j'ai trop honte de présenter ceux que Leif a cuisiné ce matin vu leur tête et surtout je préfère les garder pour moi. Je ne sais pas pourquoi il lui prend assez souvent des envies de cuisiner qui se finissent généralement par un échec, adorable. Pour ma part, je ne me qualifie pas comme étant un fin cuisinier, mais je suis satisfait du résultat. Des sablés à la citrouille, c'est de saison. Je reçois aujourd'hui la belle prêtresse de Naoidhean pour parler de notre alliance pour renforcer les liens entre nos peuples respectifs. Nous nous étions rencontrés succinctement et nous nous sommes surpris à bien nous entendre. La conversation d'aujourd'hui, bien que sérieuse, était aussi un moyen de déjà simplement faire connaissance et cerner nos personnalités respectives. C'est l'une des premières fois que j'entre en contact avec quelqu'un qui pourrait me rapprocher de mon idéale utopie et je ne cache pas que je me sens nerveux. Le but est de faire quand même bonne impression et même si je suis habitué à côtoyer du gratin, je n'en reste pas moins impressionner de recevoir une telle personne dans ma demeure. Avec quelqu'un comme elle à mes côtés, je tends un peu plus vers mon rêve d'harmoniser la vie entre tous les peuples.

Je dispose les biscuits encore chauds sur un plateau de bois et le dépose sur la table basse de la serre. Les domestiques sont passés rapidement ce matin pour remettre l'appartement en état et j'ai interdit formellement à Leif de laisser traîner ses habits un peu partout. La serre resplendit. Je m'amuse à donner un petit coup d'éclat à certaines plantes et aide une ou deux fleurs à éclore pour parfaire l'ambiance décontractée de notre petit havre.

Je retourne dans la cuisine, mets de l'eau à chauffer et prépare une théière de thé blanc pour accompagner nos entremets. Un doux parfum se répand lorsque je verse l'eau bouillante sur les feuilles séchées. J'admire leur déploiement alors qu'elle se gorge de liquide. On frappe à la porte. Je me tire de ma rêverie et me prépare à accueillir la douce Dame. Je pose rapidement le plateau contenant tasses et théières auprès des biscuits avant de me diriger en trottinant vers l'entrée. J'actionne la poignée et fais pivoter la lourde porte en bois de chêne.

En la voyant, je ne peux m'empêcher de sourire. Elle porte la bienveillance sur son visage.

"Bonjour ! Je vous en prie entré."

Je la laisse pénétrer l'immense appartement, la débarrasse de l'étoffe qui la protège du froid automnal.

"Je vous laisse me suivre ?"

Je nous guide jusqu'à la magnifique serre, sous la végétation luxuriante, où un nombre incalculable d'espèces se côtoient pour nous rappeler un minimum la magie de notre chère terre natale, sans jamais l'égaler cependant. C'est ma pièce préférée de tout l'appartement, j'y passe le plus clair de mon temps autant sous ma forme animale, que sous ma forme humaine. Un bassin de pierre fait chanter le clapotis de l'eau qui s'écoule d'une petite cascade. L'ensemble génère une atmosphère de détente, de relaxation ultime et l'odeur du thé fraîchement préparé se marie parfaitement aux senteurs délicates des fleurs nouvellement épanouies.

Je la laisse s'installer sur l'épais canapé et m'assieds à ses côtés. Je me sens nerveux. Je reste très imprégné par ma culture et me retrouver seul en présence d'une femme d'une telle prestance m'impressionne. J'essaye de ne rien laisser transparaître compte tenu du nombre de fois où cela m'est arrivé d'être en présence d'être bien plus imposant que moi, je garde une posture droite, ouverte et pose mon regard dans celui de la jeune femme tout en lui adressant mon sourire le plus sympathique.

"Je vous sers une tasse ?

Je joins mon geste à la parole tout en continuant de converser avec elle.

"Comment allez-vous ?"

L'observant à nouveau, je porte le breuvage à mes lèvres et souffle doucement dessus avant de boire pour ne pas m'ébouillanter.


@O'yana


- il fut décidé que la paix l'emporterait -


Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
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Sam 21 Oct - 19:09

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Fonction/métier : Prêtresse du temple de Naoidhean à Ceti.

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Il était rare que les prêtresses se mêlent de la politique d’un pays ou d’une ville. Extrêmement rare même. Sauf que voilà, cette fois-ci, O’yana avait rencontré Sir Inari Val’tayik et contrairement à bien d’autres, il lui était apparu honnête et sympathique, capable de faire ce qu’il disait. Peut-être qu’elle se trompait, peut-être qu’il n’était qu’un politicien attiré par le larcin de la gloire, mais elle s’en moquait. Suivant son instinct et – sans l’avouer – les vœux de la Déesse, elle suivit son chemin, acceptant de le rencontrer dans sa demeure afin de discuter d’une alliance. Entendons-nous bien là-dessus, il était marié, elle tenait à sa liberté. Là n’était que le fruit de convenances sociéto-politiques afin de renforcer des « amitiés » et de créer une harmonie. Ce à quoi chaque prêtresse seseli aspirait.
Il n’existe en Ceti que deux grandes saisons, mais il était vrai que déjà, la fin de l’année se faisait voir. L’Arbre du Pacte, planté lors du Pacte, aidé à pousser grâce à la magie et gouvernant la Place de l’Etoile revêtait déjà ses feuilles bleues/violettes, signe de la fin d’année et de la fraîcheur qui tombait sur Ceti. Certaines (et la plupart) étaient encore blanches et roses, mais le bleu tendait à changer la donne, petit à petit, comme chaque année. Cette fois-ci, elle avait décidé de ne pas se déplacer avec O’chas, ce dernier l’avait bien accompagné de son lit, jusqu’au-devant de la demeure, mais il s’était alors éloigné, laissant la prêtresse seule à ses obligations. Vêtue d’une robe traditionnelle, échancrée sur son dos jusqu’à la naissance de ses reins, d’un bleu nuit frappant, ample et lui laissant la possibilité de marcher sans gêne, elle avait laissé ses cheveux cascader sur ses épaules, simplement retenus par une natte tressée en travers de son crâne. Des glyphes traditionnels de sa culture seselis, en bijoux, comme en tatouages, parcouraient ses cheveux, sa nuque, sa poitrine et ses bras. Elle avait voulu marquer son rôle et rappeler qu’elle était – avant tout – au service de la Déesse. Bien sûr, ce n’était pas une façon de refuser le dialogue ou de se montrer plus difficile dans ses accords, juste que leur intérêt commun n’était peut-être pas fondé sur la même raison. Une étole, blanche, chaude, avait été posée sur ses épaules, le temps qu’elle quitte le quartier Seseli – assez chaud, pour se rendre au centre-ville, plus frais.
L’appartement de Sir Val’tayik était immense. Surtout comparé à la petite maison dans laquelle elle vivait. Perché au sommet d’un bâtiment avec une serre et une terrasse ouverte, autant dire qu’O’yana ne doutait pas des possibilités financières de son hôte du jour. Elle n’en jugeait pour autant pas sa capacité et ses compétences, ou ses facultés à tenir ses propos. Tout n’était pas toujours lié à l’argent. En tout cas, elle tenait à y croire. Montant dans les escaliers, une fois que le concierge lui eu ouvert la porte, elle frappa une lourde porte en chêne. Le visage de son interlocuteur lui apparut et elle entra. Charmée de suite par l’atmosphère douce et chaleureuse qui se dégageait de l’endroit, elle se détendit imperceptiblement. Il lui prit son étole, elle l’en remercia. « Bonjour. » Elle le suivit dans l’appartement, jusqu’à une petite serre très belle, apparemment très bien cultivée, dans laquelle on pouvait entendre les clapotis d’une fontaine. Après sa proposition, elle s’installa sur le fauteuil de la serre, souriant. « Avec plaisir. » Son thé sentait très bon et s’il était d’origine newid, elle allait pouvoir découvrir quelque chose qu’elle ne connaissait pas. Les yeux de son interlocuteur ne mentant pas sur sa nature. « Je vais très bien merci. » Elle avale une gorgée du thé qui lui a servi. « Hmm… Il est délicieux ! » Reposant sa tasse, elle finit par lui retourner sa question, un petit sourire sur le coin des lèvres. « Et vous ? » Croisant les jambes, s’installant confortablement dans le sofa, elle laisse ses yeux parcourir la pièce. « Merci pour votre invitation. » Simple politesse et, pourtant, elle espère que ça ne sera pas que ce sera bien plus et qu’ils pourront convenir d’un accord, ou d’une entente.


Cachés dans les profondeurs de l'océan, on entend les murmures de la déesse. Seront-ils assez courageux pour la retrouver ? Qu'importe la noirceur entourant sa cachette ? Trouveront-ils la lumière, même au plus profond de l'obscurité ? — .
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Lun 30 Oct - 17:59

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Je reporte ma tasse à mes lèvres et savoure une nouvelle gorgée.  

« Je suis heureux qu’il vous plaise, c’est un thé blanc aux pétales de violettes et  d’hibiscus. »

Je ramène tous mes thés de mes voyages à Arietis, loin de la pollution de la ville et cueillis, traités par les plus grands soins de Newid experts dans cet art. Les arbres sont plusieurs fois centenaires et leurs feuilles dégagent les parfums les plus exquis que je connaisse. Si on dit « vivre d’amour et d’eau fraîche », pour ma part, ce serait « d’amour et d’eau chaude avec quelques-unes de ces feuilles ». À mon plus grand bonheur, j’ai les deux dans ma vie. J’ai un appartement extraordinaire et pourtant, je reste simple, si demain je dois vivre dans une cabane dans la forêt, tant qu’il me reste Leif et de quoi préparer mon thé, je serais un homme comblé. Je replonge mon nez dans ma tasse pour dissimuler mon sourire niais et mes yeux qui s’illuminent. La prêtresse m’adresse la parole et je reprends une attitude correcte pour lui répondre.

« Je ne vous cacherai pas que je suis un peu nerveux. »

Je ris doucement, je suis effectivement anxieux, mais la Dame semble bienveillante et me mets plus ou moins à l’aise. Je reste un Newid empreint par ma culture matriarcale et l’aborde avec le respect presque exagéré que j’octroie aux femmes de mon peuple. Je me rends vite compte qu’il n’est pas nécessaire avec elle de me parer autant et mon esprit souffle en se libérant de ce poids. Le clapotis de l’eau se fait entendre et me permet d’autant plus de prendre confiance en moi.

« Je vous en prie, c’est un honneur de vous recevoir. »

Finalement, avec elle, il ne m’est nullement difficile de sourire naturellement. Malgré la prestance et la magnificence qu’elle dégage, tout s’équilibre avec la douceur de son regard et de ses propos. J’en profite pour observer avec plus d’attentions les tatouages qui s’harmonisent parfaitement avec sa tenue. Les Seseli ont une culture qui m’a toujours énormément intriguée et j’aimerais profiter de nos échanges pour me familiariser le plus possible avec la beauté qui en émane. Je prends mon courage à deux mains et évoque la raison pour laquelle nous nous rencontrons aujourd’hui.

« J’ai de grands rêves et j’aimerais les partager autant avec vous qu’avec tous les peuples.  Ceti ne fait qu’effleurer l’entente qui pourrait s’étendre entre les pays et dans un premier temps, j’aimerais entamer avec vous une démarche pour que nos deux nations se découvrent l’une l’autre et puissent se rendre compte des valeurs communes qui nous unissent. »

Mes mots sont scrupuleusement choisis. Je ne cherche pas à l’impressionner, mais juste faire transparaître mon idée le plus purement possible, sans artefact, sans arrières pensées. Bien sûr, je ne pense pas qu’à cela, pour prospérer, il faut envisager ce qu’il va découler de nos ententes, à savoir les commerce, les entraides et autres. Je ne sais pas si je verrais cela de mon vivant, mais il faut bien que quelqu’un commence quelque part et je serais fier d’initier un tel élan, d’autant plus si je ne suis pas seul et que la femme qui  m’honore de sa présence aujourd’hui accepte de m’aider. L’avantage étant qu’inconsciemment, mon corps traduit ma passion. Je me redresse, ma voix est claire et mes mots résonnent avec mon cœur. Même mes mains s’y mettent et je m’exprime aussi bien avec elles qu’avec mes paroles. J’ai toujours su faire preuve de beaucoup de tacts lorsqu’il s’agit de faire passer mes idées, mais encore plus lorsque ce projet, je le porte en moi depuis des années

« Je vous avoue que, si cela vous tente, j’aimerais commencer assez rapidement quelque chose, même si c’est à petite échelle. Tout dépendra bien sûr de l’entretien d’aujourd’hui et j’espère vous faire ressentir toute ma bonne foi et le cœur que je tiens à mettre dans ce projet. Après je ne suis qu’un Homme, mais je crois en ce rêve de symbiose entre tous. »

J’achève ma tirade pour laisser le temps à la jeune femme de prendre connaissance de mes dires. Je ne sais pas si j’arriverais à la toucher. Je me sens très impliqué et je crains toujours d’avoir été trop passionné lorsque j’évoque ce sujet. Je reprends une gorgée de mon thé, ne préférant pas le laisser ce refroidir. Puis je prends le plateau contenant les biscuits et le propose à la prêtresse avant de moi-même me servir.

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Lun 30 Oct - 18:33

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« Des parfums très atypiques, mais qui vont très bien ensemble ! » Elle ne disait pas ça par simple politesse, elle le pensait. C’était plaisant de se faire accueillir de la sorte, bien qu’elle ne s’y attendait pas vraiment. Pas du tout même en réalité. « Oh, mais pourquoi donc ? » Se permet-elle de demander, un tant soit peu étonnée de savoir qu’il était nerveux. Il n’y avait aucune raison non ? Ils ne faisaient que discuter au final, ils n’allaient pas se marier. Elle ricana mentalement à cette idée d’ailleurs, ça serait réellement déplaisant. Et très gênant. D’autant plus qu’elle se verrait forcée de refuser, donc autant dire qu’elle n’était pas venue pour ça, du tout. Il rit doucement, légèrement anxieux, mais elle ne dit rien. Il saura s’expliquer par lui-même, elle n’en doute pas.

Il prend alors la parole, pour parler plus politique. Autant dire qu’au moins, il met les pieds dans le plat. Chose qu’elle apprécie. Elle n’aurait pas aimé qu’il la fasse tourner en rond, encore et encore dans le but de parvenir à ses fins, sans qu’elle n’y comprenne rien. Ce n’était pas pour ça qu’elle était venue après tout. « Je suis parfaitement d’accord avec vous et je tiens à vous dire que c’est un très bel engagement. » Elle repose doucement sa tasse, décroise et croise à nouveau ses jambes. « Je pense que Ceti aurait à y gagner. Non seulement parce qu’il s’agit de réellement mettre en place la diversité sociale et la mixité ethnique qu’elle implique, mais aussi parce que nous ne sommes plus dans nos royaumes et qu’il est temps de se rapprocher les uns des autres. Pour vivre en paix. » Et dans la tolérance. Chose qui était de plus en plus difficile de nos jours. « Je suis toute ouïe et je serais ravie de porter votre parole auprès des Grands Prêtres et Prêtresses de Ceti. Tout comme je pourrais en discuter, s’ils le souhaitent et si vos idées plaisent, avec les représentants en Octantis. Il est toujours bon de savoir que nos concitoyens peuvent avoir des alliés lors de leur venue dans la Capitale. » Et c’était peu dire. Beaucoup de seselis rechignaient à venir, ne serait-ce qu’en visite, au sein de Ceti, par peur de se faire attaquer de toute part pour se faire voler leurs écailles. Bien que ça ne soit plus fait depuis des siècles, la mixité sociale ravivait les peurs des peuples et les guerres que les siècles n’avaient pas effacé des mémoires. Alors qu’il parle, il se redresse, sa voix est claire et ses mots semblent résonner d’une passion non dissimulée. Intuitivement, elle sent qu’il lui plaît. Son honnêteté, sa passion, sa franchise. Ca lui fait plaisir de voir un politicien se comporter de la sorte. Certes, elle se targue d’être méfiante, craignant une quelconque manipulation sous-jacente, mais elle préfère se fier à son instinct. Au pire, la déesse lui fera payer son manque de raisonnement. Elle s’est toujours faite confiance jusqu’alors, pourquoi pas aujourd’hui également ? « Vous souhaitez commencer avec quoi ? Je peux tout à fait vous faire part de mon avis et voir de quoi il en retourne. » Sourire poli, engageant, sur les lèvres, elle l’invite à poursuivre. Curieuse. « Sache que je ne peux prendre aucun engagement définitif aujourd’hui, j’aurai besoin d’en parler à mes supérieurs, mais notre temple et notre culture est prête à vous entendre. Nous sommes prêts à faire un pas dans votre direction. » Si tant est qu’ils ne se font pas tuer tout de suite après, évidemment.


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Mar 31 Oct - 15:08

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J’avoue que ma vie aurait été bien plus simple avec une femme comme O’yana, mais je ne doute pas qu’une femme comme elle aurait de suite percé ma véritable nature. Je ne suis pas un homme à femme et ce depuis longtemps. Je ne saurais dire si cela est une conséquence direct de mon mariage arrangé, prévu dès mon plus jeune âge, avant même que je ne m’intéresse à quoi que ce soit des choses de l’amour. Il faut dire qu’au quotidien, je le cache, les citoyens ne peuvent apprendre un tel écart de conduite et encore pire, si ma belle-famille venait à entendre de telles rumeurs… Je ne préfère pas imaginer les conséquences que cela pourrait avoir. Tant que je n’ai pas acquis assez de pouvoir pour voler de mes propres ailes dans le monde politique, il me faut endurer cette pression. Je réponds à la prêtresse qui semble surprise par mon aveu.

« Pour tout vous dire, je pense que c’est là encore une réminiscence de mon éducation malgré tous mes efforts pour contrer mes préjugés. Les femmes ont tout de suite un rôle plus important dans notre société. Mon avis que c’est un problème autant pour les hommes qui se retrouvent en position d’infériorité que pour les femmes qui subissent une pression sociale parfois trop intense et ce dès l’enfance. Si je peux  remédier à cela ne serait-ce que dans l’éducation de mes enfants, je me sentirais bien accomplis, pour mes filles, comme pour mes fils. Enfin, là n’est pas le sujet d’aujourd’hui.

J’arbore un sourire de fierté comme à chaque fois que je parle de mes enfants. Si je peux me montrer passionné pour mon projet de tolérance inter-espèce, je suis imprégné d’amour lorsque je parle d’eux.

« Bien sûr, je l’entends, votre hiérarchie est importante et je ne veux en aucun cas brusquer les choses. J’ai envie de mettre en place ce projet sans risquer de le voir entraver par ma propre fougue, cela serait décevant au plus au point après tant d’années à espérer pouvoir enfin l’évoquer avec quelqu’un d’un autre peuple. »

Je ne souhaite effectivement en aucun cas essayer de passer outre les règles de son culte et des grandes prêtresses. Je ne veux pas que mon projet s’effondre à cause d’erreurs qui peuvent être aussi facilement évitée et le temps n’est pas une véritable contrainte. Je préfère réussir lentement.

« Dites moi si cela vous parle. »

Je reprends une gorgée de mon thé avant de continuer sur ma lancé et lui faire part de ma théorie.

« Nos peuples sont tous imprégnés de leur différences, c’est effectivement ce qui va transparaître en premier et étouffer les ressemblances qui pourraient nous rapprocher. C’est pourquoi, ja’imerais réunir les citoyens sur le thème de ce qui nous rapproche, une première approche sur nos points communs pour apprendre à s’apprécier et enfin mettre l’accent sur nos divergences qui sont tout autant des atouts. Il n’est pas question de mélanger nos cultures jusqu’à en oublier d’où nous venons, mais simplement permettre un premier contact qui sensibilisera les gens pour amener en douceur la pluri culturalité. Sur ce principe, entre nos deux races, je pense immédiatement à notre capacité à nous métamorphosé, je ne sais pas si cela vous inspire une idée, mais je trouve ce point tellement important dans notre vie Newid et je n’ai aucun doute que cela l’est tout autant pour vous autre Seseli. Bien sûr, je veux commencer petit et planter cette graine pour qu’elle germe tranquillement dans le cœur des Hommes. »

Je reprends mon souffle après cette longue tirade. J’essaye de structure au mieux mes idées pour ne pas perdre la jeune femme. Ma Passion m’emporte. Une fois tout exposé, j’attends patiemment que la belle prêtresse prenne le relais et m’expose son point de vue.

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Jeu 2 Nov - 18:10

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Hochant la tête, tout en réfléchissant à ses propos, elle comprenait le sens du problème. « Oui, d’une certaine façon, en favorisant un sexe, on fini par un défavoriser un autre, inévitablement. Même si ce n’était pas l’idée de base. » Elle soupira. « C’est dommage, on final on est tous perdant avec une telle mentalité. » Prenant une nouvelle gorgée de thé, elle soupira à nouveau. « Je suis ravie que ça ne soit pas une mentalité de mon peuple, mais triste que ça puisse exister. Après, ce sont les mœurs et les coutumes de chaque royaume, ce n’est pas de notre ressort de les changer. Je suis par contre d’accord avec vous, on peut participer à l’amélioration des mœurs de la réunification des cinq royaumes. » Et elle était réellement ravie de pouvoir y participer. C’était une action utile, petite certes, difficile, mais qui pouvait réellement faire avancer les choses et les changer. Elle n’avait qu’une hâte, voire ce que ça pourrait réellement donner et les actions faites dans ce sens. « Je suis totalement d’accord. Ne nous brûlons pas les ailes. » Léger rire qui s’échappa d’entre ses lèvres, elle poursuivit. « D’ailleurs parlant d’ailes, avez-vous des intermédiaires avec les autres peuples de Ceti avec qui échanger ? Il serait intéressant de pouvoir mettre en place des réunions avec diverses associations ou représentants des autres cultures. Ca permettrait d’aider la discussion et surtout de placer les envies de changement sur un socle solide. » Bien que ça puisse se faire étape par étape, ne doutant pas que tout ne se ferait pas en un jour, elle ne doutait pas que les alliances ne pouvaient leur être qu’utiles. Après tout, plus ils étaient, mieux ça serait non ? Dans l’espoir, évidemment, que tous oeuvraient en faveur de la même cause et ne passaient pas leur temps à se tirer mutuellement dans les pattes. Evidemment.

Ecoutant son interlocuteur, elle ne l’interrompit pas. Quand il eut fini, elle prit le temps de réfléchir, de reprendre une gorgée de thé. S’éclaircissant la voix, elle finit par prendre la parole, pour faire part de son avis à ce sujet, espérant se montrer constructive. « Je suis totalement d’accord. Il est important que nous puissions nous rassembler autour de faits communs et non pas de nos différences. » Elle hocha la tête, partageant pleinement son avis. « Il faut qu’on prouve que nous avons la capacité de nous allier mutuellement, sinon ça serait en vain. » Elle réfléchit, ne sachant pas réellement comment amener son idée. « Que diriez-vous d’événements culturels et sportifs ? Hmmm… » Buvant une nouvelle gorgée de thé, elle poursuit. « Par exemple, on pourrait faire une compétition qui nécessiterait forcément de s’allier avec les capacités des autres peuples. Par exemple, plonger nécessiterait la capacité des seselis ou de newid ayant la capacité à devenir des animaux marins. Il faudrait également une épreuve nécessitant une énorme résistance et une force développée, permettant la participation de feugh, une épreuve dans les cieux, avec une résistance aux climats, profitant donc des capacités aériennes des dryas et enfin une épreuve d’agilité manuelle, aux côtés des wyyn. Par exemple. » Elle haussa les épaules. « Je ne suis pas sûre de connaître suffisamment les différentes races d’Arenaria, mais on pourrait justement trouver des représentants qui pourraient nous parler de tout ça, mettre en place différentes épreuves qui nécessiteraient forcément cohésion et solidarité, et voir ce qu’il en découle. » Nouvelle gorgée, elle poursuit. « Qu’en pensez vous ? »


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Ven 3 Nov - 3:04

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JLa jeune prêtresse semble autant enthousiaste que moi. C’est un régal d’avoir enfin trouver quelqu’un avec qui partager ce rêve, c’est comme l’effleurer. Je triture ma tasse en réfléchissant à ma réponse. Je n’ai effectivement pour l’instant personne d’autres en vue concernant les autres races.

« Non, j’initie le projet avec vous, une première amorce, je n’ai malheureusement rencontré encore personne d’un autre peuple qui me laisse l’aborder comme vous l’avez fait. Je vous en suis éternellement reconnaissant par ailleurs. Cela dit, je suis entièrement de votre avis, je vais activement rechercher d’autres portes paroles qui accepteraient de rentrer dans ce projet grandiose. »

Non, je ne m’envoie pas des fleurs, je vois réellement ce projet comme une collaboration inter espèce qui n’aboutira qu’avec la participation de tous et c’est par cela que je le trouve grandiose. Je suis au contraire quelqu’un d’assez modeste et n’essaye jamais de tirer la couverture pour m’attirer les compliments. J’écoute avec passion la proposition de la Seseli. A peine nous nous rencontrons que déjà les idées fusent pour faire croître notre collaboration et la déployer à travers toutes les espèces présentent à Ceti.

« J’aime énormément votre projet, mais ne risquons-nous pas de créer justement une scissure en appuyant sur les points forts propre à chaque espère dans une épreuve ? »

Je prends une gorgée de mon thé avant de reprendre sentant que je vais avoir une longue tirade pour expliquer ce que j’entends par là.

« Ne serait-il pas envisageable de faire concourir les équipes directement en un duo qui regroupe plusieurs des compétences pour achever le but final et ainsi créer directement un lien entre deux espèces. Bien sûr, nous n’allons peut-être pas tout de suite demander à un Wyyn et un Dryd de s’allier, j’ai peur que leurs conflits ne soient trop ancestraux pour risquer l’harmonie que nous cherchons à obtenir. Pour reprendre vos idées, il y a effectivement la capacité des Feugh à posséder une force naturelle et celle de Dryd à voler, nous pourrions envisager une épreuve où le Feugh doit utiliser sa force pour couper un courant d’air induit par un ventilateur par exemple et ainsi permettre au Dryd de son équipe d’aller chercher la récompense qui les fera gagner. Ou encore une course terre et mer qui nécessite l’association d’un Newid et d’un Seseli. On pourrait envisager un système de porte et tour à tour le Newid active le levier qui soulève la porte aquatique, puis c’est au tour du Seseli, etc jusqu’à atteindre la ligne d’arrivée. Et comme troisième épreuve, on pourrait envisager d’utiliser effectivement la dextérité des Wyyn pour concevoir quelque chose et chacun des quatre autres peuples doivent ramener un élément via un parcours propre à son habilité pour permettre au Wyyn de construire l’objet de leur victoire. Dans un ordre précis et avec la cohésion et un esprit d’équipe nécessaire. Cela les obligerait à communiquer entre eux et se coordonner. »

Je termine ma tirade et jette un regard enjoué à la jeune femme qui semble tellement comprendre ma vision des choses. Ses idées sont remarquables et m’inspire. Je me rends compte à quel point il me devenait important de trouver une personne avec qui parler de ce rêve pour rebondir, lui donner un coup de frais même simplement à l’intérieur de ma tête et l’envisager sous de nouvelles perspectives, de nouveaux angles. Je sens que nous allons accomplir de grandes choses si nous poursuivons ainsi et avec autant d’engouement.

« Vous êtes extraordinaires, je suis heureux de vous avoir rencontré. »

Cela peut paraître simpliste d’avoir de tels propos, mais je suis d’avis qu’on dit trop souvent quand les choses ne vont pas et pas assez quand elles vont bien. Alors je préfère prendre le temps et lui faire part de mon bonheur.

- il fut décidé que la paix l'emporterait -



Le mal se connaissant est moins affreux et plus près de la guérison que le mal s'ignorant.
My soul is adrift in oceans of madness
Repairing the rift that you have created
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Mer 15 Nov - 11:11

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Localisation : Sans doute dans le temple de Naoidhean.
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COMPÉTENCES:


« Ne le soyez pas. » Sourire entendu sur les lèvres, elle poursuit. « Je suis intéressée par votre projet, il est donc normal que j’y réponde positivement et rassurez-vous, je ne serais certainement pas la seule. Il suffit juste que nous cherchions des personnes possiblement intéressées. » Après tout, ça ne devait pas être si compliqué que ça. « Non justement non, parce que ces points forts devront être utilisés en collaboration. C’est évident que je nage mieux que vous, vous sentez-vous pour autant inférieur à moi ? » Elle haussa les épaules. « Il existera toujours des mécontents, quoique vous fassiez ou disiez, il suffit juste de mettre en place une bonne stratégie de communication. » Et ça, elle ne se faisait pas de souci. Tous les politiciens savaient parler, n’était-ce pas là le but même de leur métier et de leurs études ? « C’est ce que je disais avec les teams en fait. » Elle éclata d’un rire. « J’avais émis l’idée de mettre en place des équipes interaces qui justement, auraient besoin de chaque membre, de chaque race, pour aller ensemble. » Elle continua sur sa lancée. « D’autant plus que votre idée de binôme ne peut pas fonctionner. Par exemple, vous mentionnez les wyyn et les dryas, mais les feugh ne sont alliés de personne et ont toujours préférés l’individualité. Ainsi donc, les binômes sont une perte de temps pour ma part, d’autant plus que certains peuples refuseront totalement l’alliance. Alors qu’en équipe, il y aura toujours un feugh pour abaisser les tensions, ou un newid pour faire une plaisanterie et il existera toujours un peuple avec qui se rallier. Nous ne sommes pas que deux royaumes, nous sommes cinq royaumes. Cinq peuples. Si vous voulez, réellement, renforcer les liens, faites le dès le début. Pourquoi faire tels binômes ? Sous quels prétextes ? Sous quelle justification ? Les gens ne vous écouteront pas. Alors que si, de base vous parlez d’unité, vous renforcez votre discours en créant des groupes à l’image de cette unité. Celle que prône Ceti en rassemblant les cinq royaumes. » Elle prit une gorgée de thé. « Ce n’est que mon avis, mais je pense que ça sera beaucoup mieux reçu si nous le mettons en place de la sorte. » Elle haussa les épaules. Au pire, il n’en faisait qu’à sa tête et elle se dédouanait de son idée. Le laissant alors gérer seul. Les seselis n’étaient pas connus pour prendre part aux conflits. Bien au contraire. Reposant sa tasse, elle accueille le compliment du newid avec un doux sourire. « C’est très aimable à vous, merci. » Humble, elle passe rapidement à autre chose, ne souhaitant pas s’extasier sur le compliment qui lui a donné. « Je pense qu’il est aussi important que toutes les classes sociales puissent venir. » Elle hocha la tête. « Renforcer l’unité, c’est primordial. »


Cachés dans les profondeurs de l'océan, on entend les murmures de la déesse. Seront-ils assez courageux pour la retrouver ? Qu'importe la noirceur entourant sa cachette ? Trouveront-ils la lumière, même au plus profond de l'obscurité ? — .
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